Cela n’a duré que quatre minutes dans un débat télévisé Juppé-Fillon de près de deux heures.
Quatre minutes pour parler de la fiscalité du patrimoine et de l’importance d’avoir un actionnariat fort en France, c’est, bien sûr, très peu, mais le sujet est si rarement abordé dans de telles circonstances (sauf pour punir les méchants capitalistes) que ces propos doivent être salués. Ils illustrent la prise de conscience, par les deux finalistes de la primaire de la droite, de la nécessité de disposer d’un actionnariat fort en France. Le message a donc été court… mais clair. « Le choc fiscal portera sur les entreprises avec la baisse des charges et la fiscalité …



