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29
Juin
La séance du jour sera marquée par une salve de statistiques économiques. En Allemagne, l’indice Gfk de confiance du consommateur allemand est ressorti en progression de 0,3 point à 10,1 points pour le mois de juillet. Par ailleurs, nous prendrons connaissance de l’indice des prix à la consommation en Allemagne pour le mois de juin. Aux Etats-Unis, nous assisterons à la publication des revenus et dépenses des ménages, des promesses de vente de logements et des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 24 juin. En Asie, les marchés ont terminé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a clôturé en hausse de 1,59 % à 15 566,83 points dans le sillage de Wall Street. Décryptage.
Une amélioration de l’économie américaine ?
Aux États-Unis, le département du Commerce a fait état d’une progression de 1,1 % du PIB au premier trimestre (T1). Malgré la baisse des investissements et le ralentissement du marché de l’emploi, l’économie américaine a retrouvé des couleurs grâce à la progression des ventes au détail et des ventes de logements. Toujours selon le rapport du département du Commerce, les bénéfices des entreprises ont progressé de 2,2 % au T1. Toutefois, pour Jerome Powell, gouverneur de la Réserve fédérale, le vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne (UE) pourrait peser sur l’économie américaine à moyen terme. Pour lui, « Le vote du Brexit a le potentiel de créer de nouveaux vents contraires pour les économies du monde entier, y compris la nôtre ».
À l’image des entreprises du secteur pétrolier, le titre Total progresse dans les premiers échanges. Et pour cause, le groupe pétrolier a remporté un appel d’offres pour une participation de 30 % dans l’exploitation du principal gisement pétrolier d’Al-Shaheen au Qatar. Bien sûr, Qatar Petroluem conservera 70 % des parts de la co-entreprise. Selon Patrick Pouyamé, PDG du groupe Total, « Nous avons le projet d’investir sur cinq ans, 2017-2022, plus de deux milliards de dollars dans ce gisement en vue d’une intégration technologique. ». Total sera en charge de l’exploitation du gisement d’Al-Shaheen qui produit environ 300 000 barils par jour, soit la moitié de la production pétrolière du Qatar.
Sur le front des matières premières, le contrat WTI a terminé hier en hausse de 3,06 % à 48,10 $ le baril dans le sillage des indices américains. Du côté des stocks de pétrole, l’association API (American Petroleum Institute) a fait état d’une diminution des stocks de pétrole de 3,86 millions de barils pour la semaine terminée au 24 juin. Toutefois, cette donnée devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie américain. Pour l’heure, le consensus des économistes table sur une contraction de 2,4 millions de barils. Par ailleurs, les prix du pétrole devraient poursuivre leur marche en avant à court/moyen terme en raison des grèves annoncées en Norvège.
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30
Mar
La session du jour sera placée sous le signe de l’économie. Aux États-Unis, Wall Street a terminé en nette hausse, porté par le discours très accommodant de Janet Yellen, présidente de la Réserve Fédérale. Concernant le calendrier économique, en Europe, nous prendrons connaissance des indices relatifs au climat des affaires en zone euro et de l’indice des prix à la consommation en Allemagne. Aux US, la séance sera rythmée par le rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé, les stocks hebdomadaires de pétrole et le discours de Charles Evans, président de la Fed de Chicago. En Asie, les places boursières ont clôturé en territoire positif.
Entre la prudence de Yellen et les voix dissidentes de la BCE…
Au chapitre de la macroéconomie, Janet Yellen, présidente de la Réserve Féderal, a tenu à calmer les ardeurs de ses homologues en déclarant qu’ « Etant donné les risques pesant sur les perspectives, je considère qu’il est approprié pour le Comité (de politique monétaire de la Fed) d’agir prudemment dans l’ajustement de sa politique ». En outre, la présidente de la Fed a indiqué que les craintes à l’égard de la croissance mondiale ne devraient pas avoir d’impact sur l’économie américaine. Sur l’EURUSD, le potentiel de hausse reste intact malgré l’attentisme de la Fed à l’égard du relèvement des taux. Par conséquent, nous conservons notre biais haussier et pensons que la paire pourrait rallier le niveau de 1,1375 $ à court terme.
En Europe, bien que plusieurs membres de la Banque centrale européenne (BCE) aient déclaré que les taux d’intérêt n’avaient pas touché leur plancher. Jozef Makuch, membre du conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque nationale slovaque, n’a pas hésité à indiquer qu’il « pense que cet instrument a été presque épuisé et que toute baisse potentielle à venir des taux d’intérêt aurait de moins en moins d’effet et qu’il s’agirait plutôt, à l’avenir, d’un instrument psychologique pouvant être utilisé afin d’avoir une boîte à outils complexe « . Enfin, notons que les propos de M.Makuch ont été appuyés par Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. En effet, ce dernier a déclaré que les taux d’intérêt négatif « soutiennent juste notre politique générale « .
Sur le front des matières premières, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole de 2,6 millions de barils pour la semaine terminée au 25 mars. Cependant, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie. En conséquence, les cours du contrat WTI ont terminé hier en baisse de 2,11% à 38,49 $ le baril. En outre, les données publiées par Barker Hughes vendredi dernier suggèrent que le déclin de la production américaine va se poursuivre dans les semaines à venir.
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08
Mar
La séance du jour sera marquée la baisse des indices et piquetée par quelques statistiques économiques en Europe. En effet, sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance du PIB annualisé de la zone euro pour le quatrième trimestre. En Asie, les marchés ont globalement clôturé à l’équilibre. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en repli de 0,76 % à 16 783,15 points en raison du raffermissement du yen et d’un PIB décevant. En effet, celui-ci a été révisé en baisse de 1,1 % pour 2015. En Chine, le commerce extérieur a de nouveau déçu les investisseurs. En effet, les exportations ont reculé de 25,4 % le mois dernier, la balance commerciale est ressortie inférieure aux attentes à 32,59 milliards de dollars en février et les importations ont accusé un repli de 13,8 % sur le même mois.
Des statistiques décevantes…
En Europe, la réunion de la BCE est très attendue par les investisseurs. D’après le consensus, l’institution de Francfort va augmenter ses achats mensuels d’actifs de 10 milliards d’euros à 70 milliards d’euros et abaisser de 10 points de base de taux de dépôt à -0,40 %. Pour rappel, dans une lettre datée du 1er mars, Mario Draghi avait indiqué que « Le conseil des gouverneurs dispose de toute une panoplie d’instruments pour réagir, si nécessaire, et il n’y a aucune limite au déploiement de ces instruments dans le cadre de notre mandat pour atteindre notre objectif d’une inflation proche de 2% à moyen terme. ».
Du côté de la Fed, Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, s’est montré très optimiste à l’égard de l’économie US et de l’inflation. Pour lui, « Il se pourrait bien que nous observions (la Fed) actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation ». Bien sûr, nous devons comprendre ici que le vice-président plaide pour un relèvement des taux à court terme. Toutefois, pour Lael Brainard, membre du FOMC, l’institution devrait patienter car « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire. ».
Sur le front des matières premières, les cours du pétrole ont terminé en nette hausse lundi à New York. En effet, le contrat WTI a terminé en hausse de 4,51 % à 37,97 $ le baril. Pour le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis, Suhail al Mazroui, « Le prix actuel est en train de pousser tout le monde à geler la production et je pense que ce gel est effectif au moment où je vous parle. ». En effet, nous constatons que toutes les déclarations relatives au gel de la production soutiennent les cours du pétrole. Enfin, l’American Petroleum Institute (API) publiera aujourd’hui une estimation des stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au vendredi 4 mars.
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02
Mar
La session du jour sera placée sous le signe de l’économie, et principalement l’économie américaine. Aux États-Unis, Wall Street a terminé en nette hausse, porté par la publication de l’indice ISM qui a fait état d’une nette amélioration de l’activité manufacturière au mois de février. Concernant le calendrier économique, en Europe, nous prendrons connaissance de l’indice PMI du secteur de la construction au Royaume-Uni et des prix à la production en zone euro. Aux US, la séance sera rythmée par le rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé, les stocks hebdomadaires de pétrole et la parution du Livre Beige de la Fed.
Mario tente de rassurer…
Alors que les perspectives de croissance en zone euro s’éloignent, Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne (BCE), a tenté de rassurer les investisseurs sur la capacité de l’institution à agir le 10 mars. Pour le président de la BCE, « La revue doit être considérée dans le contexte d’une augmentation des risques baissiers sur les prévisions antérieures, sur fond d’incertitude accrue au sujet des perspectives de croissance des économies émergentes, de volatilité des marchés financiers et de matières premières et de risques géopolitiques. ». Pour rappel, d’après le consensus, la BCE abaissera de 10 points de base le taux de dépôt à – 0,40 % et élargira son programme de rachat d’actifs de plusieurs milliards d’euros.
En ce qui concerne la Chine, l’agence de notation, Moody’s, a abaissé la perspective de sa note sur l’Empire du Milieu de « stable » à « négative ». Pour Moody’s, « Sans réformes sérieuses et efficaces, la croissance du PIB de la Chine ralentirait de manière plus marquée, une dette lourde entravant l’investissement des entreprises et l’évolution de la démographie se révélant de plus en plus défavorable. La dette publique augmenterait de manière bien plus nette que nous ne le pensons actuellement ». En outre, l’agence pointe la diminution importante des réserves de change car celles-ci ont reculé de 762 milliards de dollars en un an et demi.
Sur le front des matières premières, les cours du brut léger américain ont clôturé hier en hausse de 1,74% à 34,35 $ le baril. Outre l’augmentation des prix du pétrole, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole à 9,9 millions de barils pour la semaine terminée au 26 février. Bien sûr, cette information devra être confirmée aujourd’hui par l’EIA (Energy Information Administration). Par ailleurs, notons qu’Alexander Novak, ministre russe de l’Énergie, a indiqué que les entreprises pétrolières étaient prêtes à respecter l’accord portant sur le gel de la production de pétrole.
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