Showing posts tagged with: Mario Draghi
21
Juil
Naturellement, la BCE sera au centre des attentes des opérateurs pour ce jeudi. En réalité, le pricing des espoirs soulevés par cette conférence de presse est engagé depuis plusieurs séances, comme rappelé en séance de Live Trading hier. Avant toute chose, nous vous appelons à la prudence de 13h45 à 15h00 aujourd’hui. En somme, nous vous invitons à esquiver la zone de forte volatilité provoquée par la diffusion des taux de la BCE et par les propos de Mario Draghi. Et ce, malgré nos attentes de statu quo. En effet, nous ne tablons sur aucune modification de l’actuelle politique monétaire de la BCE, préférant tabler sur automne pour une accélération de celle-ci (via une extension de la durée et du montant alloué au « QE »). Décryptage.
Appel à la prudence entre 13h45 et 15h00
Malgré cette absence de changement attendu de notre part, Mario Draghi a tout à fait la possibilité de rassurer les opérateurs boursiers et donc de les inciter à maintenir les acquis haussiers de ces derniers jours sur les grands indices européens (nous pensons notamment au DAX30). Et ce, en s’exprimant sur les deux grands dossiers épineux du moment. En premier lieu, les marchés attendent que Draghi évoquent le calendrier d’accélération du programme d’achats d’actifs européens (« QE ») face aux risques exacerbés sur le Vieux Continent par le Brexit. En parallèle, rappelons que Theresa May termine sa première tournée européenne. Draghi précisera que la BCE se tient prête à agir, à nouveau, sans présenter de décision concrète, de notre point de vue.
Et c’est typiquement le genre de petites phrases que les opérateurs guetteront. En parallèle, l’intéressé est attendu sur la situation du système bancaire italien. Et ce, alors que le dossier commence à gagner en ampleur quant à son traitement médiatique. Il constitue l’une des plus grandes poudrières, l’un des plus grands viviers de risques pour l’Europe. Draghi joue ici un rôle complexe : les statuts de la BCE lui interdisent depuis 2014 d’aider directement son pays. Un point précis sur lequel insiste Berlin face à un Matteo Renzi décidé à ce que les contribuables italiens ne règlent pas la note d’un possible plan d’aide (renflouement). Et ce, à quelques semaines d’un référendum constitutionnel où sa place est en jeu. Comme toujours, les « espoirs » monétaires doivent ici contrebalancer les craintes économiques réelles, et de plus en plus concentrées sur l’Europe.
Poudrière politique, déflationniste, économique … Si le discours de Draghi promet d’être habilement quadrillé, le véritable enjeu repose sur les réponses qu’il apportera aux journalistes interrogateurs à l’occasion de cette première prise de parole officielle depuis le Brexit. Et ce, dans un contexte également amplifié côté monétaire par les attentes sur la BoJ (l’homologue nippone). Nous aurons l’occasion de revenir en temps voulus sur le plan de relance que devrait annoncer le gouvernement japonais. Tout au long de cette séance, nous couvrirons donc les propos de Draghi en ajustant nos stratégies de Trading avec nos clients. Pour l’heure, nous travaillons via une frontière technique distinguée sur les 10 050 points : toute cotation supérieure nous incitera, comme hier après-midi en séance de Live Trading, à orienter nos traditionnelles opérations de Scalping à la hausse.
Retrouvez nos dernières analyses forex :
Read more
18
Juil
La première séance de la semaine sera peu fournie en statistiques économiques. Néanmoins, la saison des résultats se poursuivra avec la publication des comptes de Bank of America, IBM, Netflix et Yahoo. Du côté du calendrier économique hebdomadaire, la semaine sera marquée par la conférence de presse de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 21 juillet. Sur le front de la géopolitique, les opérateurs garderont un oeil sur la Turquie après l’échec du coup d’État lancé vendredi. En Asie, la majeure partie des places ont terminé la séance en territoire positif. Sur le marché des changes la paire USDJPY progresse de 0,70 % à 105,62 ¥ pour 1 $.
Les yeux rivés sur la BCE
Comme évoqué en introduction, la BCE tiendra jeudi sa première conférence de presse depuis le Brexit. D’après le consensus, l’institution de Francfort laissera sa politique monétaire inchangée même s’il est fort probable que la BCE devra accélérer son programme de rachat d’actifs dans les prochains mois pour contenir les risques baissiers (conséquences du Brexit et banques européennes). Seul point positif, l’institut Eurostat a indiqué que la zone euro a retrouvé de l’inflation au mois de juin. En effet, selon l’institut, l’indice des prix à la consommation a progressé de 0,1 % (en rythme annualisé) au mois de juin.
Aux États-Unis, la production industrielle a été plus dynamique au mois de juin. En effet, la production industrielle est ressortie supérieure aux attentes à 0,6 %. Selon la Réserve fédérale (Fed), le secteur industriel a été porté par les secteurs de l’automobile et des services aux collectivités. À l’inverse, l’indice Reuters-Université du Michigan s’est contracté de 4 points à 89,5 au mois de juillet. Dans le même temps, la Fed d’Atlanta a indiqué au travers de son modèle GDPNow que l’économie américaine devrait connaître une croissance de 2,4 % au deuxième trimestre. Sur le marché des changes, la paire EURUSD a terminé vendredi en baisse de 0,65 % à 1,1034 $ pour 1 €.
Au chapitre des matières premières, le contrat WTI a terminé vendredi en hausse de 1,47 % à 46.67 $ le baril. En tout état de cause, le marché a été porté par les chiffres du PIB chinois et les bonnes statistiques en provenance des Etats-Unis. Par ailleurs, le groupe parapétrolier Baker Hughes (BH) a fait état d’une augmentation du nombre de puits forés pour la semaine terminée au 15 juillet. En effet, BH a indiqué que le nombre de puits ouvert est passé de 351 à 357 la semaine dernière. Sur le plan technique, les prix poursuivent leur marche en avant. Toutefois, nous conservons notre biais baissier sur l’actif et pensons que l’actif sera tôt ou tard impacté par la baisse de la demande saisonnière.
Retrouvez nos dernières analyses forex :
Read more
10
Mar
Inutile de le dire, la séance du jour sera marquée la réunion de la BCE et la volatilité. Outre l’évènement du jour, les places asiatiques ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 1,26 % à 16 852,35 points dans le sillage des prix du pétrole. Cependant, les bourses chinoises se sont repliées en raison d’un manque de visibilité sur les mesures de relance du gouvernement chinois. Enfin, l’indice des prix à la consommation est ressorti supérieur aux attentes à 2,3 % (en rythme annualisé) au mois de février et l’indice des prix à la production a progressé de 0,4 point par rapport au mois de janvier.
Le faux pas est interdit !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les marchés attendent beaucoup de la Banque centrale européenne (BCE) aujourd’hui. Mario Draghi et son institution sont clairement attendus au tournant, au travers de mesures accommodantes. Bien sûr, l’exercice ne sera pas facile pour le président de la BCE car celui-ci va devoir contenter ses parties prenantes afin d’éviter un resserrement significatif des conditions monétaires. Cependant, le risque principal est que le biais accommodant de l’institution ne sera peut-être pas suffisant pour rassurer les investisseurs. Pour rappel, XTB table sur une baisse du taux de dépôt de 10 points de base à – 0,40 % et une augmentation de 16,67 % (10 milliards d’euros) des achats d’actifs à 70 milliards d’euros par mois.
Alors que les créances douteuses des banques italiennes dépassent désormais les 202 milliards d’euros, les responsables du secteur bancaire de la BCE ont décidé de sonder les banques européennes sur leurs éventuelles pertes en cas de sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne. D’après le journal allemand Handelsblatt, « Les superviseurs de la banque effectueront des enquêtes poussées dans les semaines à venir. ». Bien sûr, un « Brexit » aurait des conséquences significatives sur le marché des changes. Enfin, pour Mark Carney, gouverneur de la BoE, une sortie de l’UE « représenterait un risque pour la stabilité financière de la Grande Bretagne et de la zone euro. « .
Sur le front des matières premières, le contrat de WTI a terminé en hausse de 4,77 % à 38,22 $ le baril. Le département de l’énergie a fait état d’une progression des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 4 mars. En effet, les stocks hebdomadaires de pétrole sont ressortis supérieurs aux attentes à 3,9 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont diminué de 4,5 millions de barils à 250,5 millions et les réserves de produits distillés (fioul domestique) se sont contractées de 1,12 million de barils. Enfin, d’après Carlos Parada, ministre équatorien du Pétrole, les membres de l’OPEP et la Russie devraient se rencontrer le 20 mars prochain à Moscou. Pour l’heure, nous avons un biais haussier sur le WTI et pensons que l’actif devrait retrouver le niveau de 40 $ à court terme.
Read more
02
Mar
La session du jour sera placée sous le signe de l’économie, et principalement l’économie américaine. Aux États-Unis, Wall Street a terminé en nette hausse, porté par la publication de l’indice ISM qui a fait état d’une nette amélioration de l’activité manufacturière au mois de février. Concernant le calendrier économique, en Europe, nous prendrons connaissance de l’indice PMI du secteur de la construction au Royaume-Uni et des prix à la production en zone euro. Aux US, la séance sera rythmée par le rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé, les stocks hebdomadaires de pétrole et la parution du Livre Beige de la Fed.
Mario tente de rassurer…
Alors que les perspectives de croissance en zone euro s’éloignent, Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne (BCE), a tenté de rassurer les investisseurs sur la capacité de l’institution à agir le 10 mars. Pour le président de la BCE, « La revue doit être considérée dans le contexte d’une augmentation des risques baissiers sur les prévisions antérieures, sur fond d’incertitude accrue au sujet des perspectives de croissance des économies émergentes, de volatilité des marchés financiers et de matières premières et de risques géopolitiques. ». Pour rappel, d’après le consensus, la BCE abaissera de 10 points de base le taux de dépôt à – 0,40 % et élargira son programme de rachat d’actifs de plusieurs milliards d’euros.
En ce qui concerne la Chine, l’agence de notation, Moody’s, a abaissé la perspective de sa note sur l’Empire du Milieu de « stable » à « négative ». Pour Moody’s, « Sans réformes sérieuses et efficaces, la croissance du PIB de la Chine ralentirait de manière plus marquée, une dette lourde entravant l’investissement des entreprises et l’évolution de la démographie se révélant de plus en plus défavorable. La dette publique augmenterait de manière bien plus nette que nous ne le pensons actuellement ». En outre, l’agence pointe la diminution importante des réserves de change car celles-ci ont reculé de 762 milliards de dollars en un an et demi.
Sur le front des matières premières, les cours du brut léger américain ont clôturé hier en hausse de 1,74% à 34,35 $ le baril. Outre l’augmentation des prix du pétrole, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole à 9,9 millions de barils pour la semaine terminée au 26 février. Bien sûr, cette information devra être confirmée aujourd’hui par l’EIA (Energy Information Administration). Par ailleurs, notons qu’Alexander Novak, ministre russe de l’Énergie, a indiqué que les entreprises pétrolières étaient prêtes à respecter l’accord portant sur le gel de la production de pétrole.
Read more
16
Fév
Les marchés sont soumis à une énorme tension ce matin, tiraillés entre deux informations majeures associées au contexte pétrolier et aux banques centrales. Hier, Mario Draghi a rappelé une nouvelle fois que la BCE se tenait prête à réviser sa politique monétaire en mars. Autrement dit, le rendez-vous déjà lancé aux opérateurs boursiers se précise. Puisque la politique actuelle de la banque centrale européenne est un cuisant échec, autant la renforcer ! Mais surtout, l’intéressé pourrait annoncer un plan de rachat de dettes douteuses pour éponger le secteur bancaire italien. Tout un programme ! Ces informations « positives » aux yeux des opérateurs pourraient néanmoins être rapidement balayées aujourd’hui. Décryptage.
Une réunion majeure à suivre de près
En effet, une réunion essentielle se tient actuellement au Qatar. Essentielle, dans le sens où elle déterminera clairement la tendance boursière à adopter dans les prochaines heures. Souvenons-nous : il y a un mois, les Russes avaient tenté de négocier une régulation de la production mondiale de pétrole, donc de l’offre excédentaire, avec les Saoudiens. Peine perdue, malgré les appels conjoints de plusieurs pays (tous n’étant pas membres de l’OPEP) pour rapidement contrôler les prix du pétrole. Avec un baril voisin des 30$, énormément de producteurs mondiaux sont pris à la gorge, laissant craindre une avalanche de faillites dans le secteur pétrolier cette année, au sein des acteurs de moyenne importance. Et par répercussion, des troubles financiers auprès des banques créancières de ces acteurs en difficulté peuvent facilement être anticipés.
Toujours est-il qu’une réunion très suivie se tient aujourd’hui au Qatar entre les ministres du pétrole saoudien et russe, en plus de représentants qataris et vénézuéliens. Nous ne nous attendons pas à de véritables décisions, fortes, à ce niveau. Il ne faut jamais perdre de vue l’intérêt des Saoudiens à maintenir leurs parts de marché au niveau mondial via une offre totalement excédentaire, quitte à puiser dans leurs réserves de change et à créer (chose exceptionnellement rare) un véritable déficit budgétaire, afin de liquider purement et simplement les secteurs pétroliers dans les pays jugés concurrents. Qui plus est sur fond géopolitique où Russes et Saoudiens n’ont clairement pas les mêmes visées sur des sujets majeurs comme la Syrie ou l’Iran.
Pour autant, il faudra clairement se méfier aujourd’hui des fuites et des rumeurs autour de cette réunion, les marchés resteront très nerveux et très susceptibles à la moindre pseudo-annonce. Tout élément allant dans le sens d’un statu quo (absence de réels quotas de production au sein de l’OPEP) devrait maintenir une pression baissière aujourd’hui. A l’inverse, si de véritables éléments contraignants (et non pas des demi-mesures symboliques !) sont annoncés, une hausse du Brent, du WTI et des indices mondiaux serait légitimement attendue. Pour l’heure, nous travaillerons sur l’indice allemand au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 170 points.
Read more
22
Jan
La dernière séance boursière de la semaine sera marquée par une salve de statistiques économiques et les banques centrales. En effet, les propos accommodants de Mario Draghi et les perspectives d’une extension du QE ont aidé les indices européens et américains à rebondir. En Asie, l’ensemble des places boursières ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 5,88 % à 16 958,53 points dans le sillage des places américaines, du rebond des prix du pétrole et grâce aux propos du président de la Banque Centrale Européenne (BCE). En outre, le vice-président chinois, Li Yuanchao, a indiqué que Pékin adoptera prochainement une série de mesures afin de rassurer les investisseurs sur le ralentissement économique en Chine.
Quand la BCE défie les lois du marché…
Comme évoqué en introduction, Mario Draghi, président de la BCE, a déclaré que l’institution va revoir et reconsidérer sa position en matière de politique monétaire au mois de mars car « Au commencement de la nouvelle année, les risques baissiers se sont encore accrus dans un contexte d’incertitude renforcée sur les perspectives de croissance des économies émergentes, sur la volatilité des marchés financiers et de matières premières et sur les risques géopolitiques ». Concernant l’inflation, le président de la BCE, a expliqué que les taux devraient rester « très bas voire négatifs dans les prochains mois ».
Au chapitre des entreprises, EDF a annoncé son intention de supprimer entre 2 300 et 4 200 postes en France d’ici à 2018. Pour l’électricien public, « Cette gestion des ressources s’inscrit dans un environnement marqué par une concurrence accrue et des conditions de marché défavorables en France et en Europe qui nécessite une adaptation de l’entreprise ». En effet, le groupe doit faire face à la chute des prix de l’énergie et à une concurrence intensive. Pour preuve, le groupe, dont l’État est actionnaire à hauteur de 85 %, prévoit de perdre entre 59 et 78 % de ses parts de marché auprès de ses clients professionnels entre 2016 et 2019.
Sur le front des matières premières, l’Agence Internationale de l’Energie (EIA) a, une fois de plus, fait état de stocks hebdomadaires de pétrole supérieurs aux attentes à 3,98 millions de barils. Outre ce fait majeur, le ministre vénézuélien du pétrole, Eulogio del Pino, a déclaré que la situation sur le marché du pétrole est « désolante ». Pour lui, les pays membre et non-membre de l’OPEP « ont besoin d’une baisse de production qui permettrait une stabilisation des cours dans un premier temps ». Enfin, à l’image d’Emmanuel Ibe Kachikwu, ministre nigérian de l’énergie, Eulogio del Pino, souhaite organiser une réunion extraordinaire entre les pays de l’OPEP afin de trouver un accord sur une baisse de la production.
Read more