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Plein phare sur les NFP !

Bastien
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Analyse marchés

Inutile de le dire, la dernière séance de la semaine sera marquée par les chiffres de l’emploi américain. En effet, nous prendrons connaissance du rapport sur les créations d’emplois du mois d’août (Non Farm Payroll – NFP) et des chiffres relatifs au chômage. En Europe, nous assisterons à la publication de l’indice PMI construction au Royaume-Uni et de l’indice des prix à la production en zone euro. En Asie, les indices ont terminé la séance en ordre dispersé.  À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a clôturé en baisse de 0,01 % à 16 925,68 points. Décryptage.

La statistique que tout le monde attend…

Comme évoqué en introduction, la séance du jour sera rythmée par les Non Farm Payroll (NFP) du mois d’août. Pour l’heure, le consensus table sur la création de 180 000 postes dans les secteurs privé et public. Par ailleurs, notons que l’institut ADP a fait état de 177 000 créations d’emplois dans le secteur privé sur la même période. Toujours sur le front de l’emploi, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 2 000 à 263 000 inscrits pour la semaine terminée au 27 août. Dans le même temps, le département du Travail a fait état d’une augmentation de 4,3 % du coût du travail au deuxième trimestre.

Par ailleurs, la Fed d’Atlanta a indiqué au travers de son modèle GDPNow que l’économie américaine devrait connaître une croissance de 3,2 % au troisième trimestre. Néanmoins, l’activité manufacturière s’est contractée au mois d’août. Et pour cause, l’indice ISM Manufacturier est tombé à 49,4, sous le seuil des 50 points qui distingue expansion et contraction de l’activité. Sans surprise, la paire EURUSD a terminé en hausse de 0,36 % à 1,1198 $ pour 1 €. Pour l’heure, l’actif évolue en tendance haussière en H1 car les prix sont portés par la moyenne mobile à 21 périodes. Pour conclure, nous avons un biais neutre sur l’actif et attendrons la publication des NFP pour prendre position.

Enfin, le département de l’Énergie a fait état d’une augmentation des stocks de pétrole. Selon l’agence, les stocks ont progressé de 2,28 millions de barils pour la semaine terminée au 26 août. En outre, les stocks d’essence se sont contractés de 691 000 barils et les stocks de produits distillés ont progressé de 1,5 million de barils. Sur le front de la géopolitique, Adel al-Jubeir, ministre saoudien des Affaires étrangères, a déclaré que son pays était disposé à contribuer au rééquilibrage du marché. Malgré les bonnes volontés de l’Arabie saoudite, le contrat WTI a terminé hier en baisse de 3,45 % à 43,16 $ le baril. Évidemment, nous conservons un biais vendeur sur l’actif et pensons qu’il pourrait renouer avec le niveau de 42,93 $.

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Une semaine américaine !

Bastien
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Analyse marchés

La séance du jour sera probablement marquée par la faiblesse des volumes en raison de l’Independence Day (fête nationale) aux Etats-Unis. Du côté du calendrier économique, nous prendrons connaissance mercredi du compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed et du rapport sur l’emploi américain (NFP) du mois de juin. Pour ce lundi 4 juillet, nous nous focaliserons sur la publication de l’indice PMI du secteur de la construction au Royaume-Uni car ce dernier pourrait avoir de l’influence sur l’évolution de la paire GBPUSD. En Asie, les indices ont terminé en territoire positif. À Tokyo, le NIKKEI225 a clôturé en hausse de 0,60 % à 15 775,80 points.

Une nouvelle action de la BCE ?

En Europe, l’indice PMI manufacturier est ressorti supérieur aux attentes à 52,8 point au mois de juin. D’après la dernière enquête Markit, les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI. Aux États-Unis, les marchés ont été portés par l’indice ISM manufacturier. Ce dernier est ressorti à 53,2 points, alors que le marché s’attendait à un chiffre autour de 51,4 points.

Du côté de la Banque centrale européenne (BCE), certains membres du Conseil des gouverneurs ont indiqué que l’institution n’abandonnera pas sa clé de répartition du Quantitative Easing (QE). En effet, d’après certains opérateurs, la dette allemande n’est plus éligible au programme de rachats d’actifs dans la mesure où son rendement est nettement inférieur au taux de dépôt de la BCE (-0,40 %). D’après des membres du Conseil des gouverneurs, « nous modifierons les règles si nécessaire mais ce n’est pas à l’étude pour le moment. Toutefois, Il ne faut jamais dire jamais mais nous en sommes assez loin. »

Sur le front des matières premières, le contrat WTI a terminé vendredi en hausse de 1,48 % à 49,21 $ le baril. Pour l’heure, le marché est porté par le recul du dollar et la demande des pays émergents. Toutefois, le groupe parapétrolier Baker Hughes (BH) a fait état d’une augmentation du nombre de puits forés pour la semaine terminée au 1er juillet. En effet, BH a indiqué que le nombre de puits ouvert est passé de 330 à 341 la semaine dernière. Malgré l’augmentation de la production US, force est de constater que les prix du pétrole ont progressé de 25 % ces deux derniers mois. Sur le plan technique, les cours du WTI évoluent en tendance haussière. Toutefois, la tendance pourrait être pénalisée par la reprise de la production au Nigeria et au Canada.

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Une grande nervosité sur les marchés

Bastien
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Analyse marchés

L’hésitation et la nervosité restent très palpables sur la plupart des indices mondiaux, après (pour la plupart d’entre eux) trois séances consécutives de hausse. Les propos de Janet Yellen, plutôt accommodants, semblent désormais totalement digérés. D’autant qu’une importante salve de publications économiques nous attend aujourd’hui : nous nous focaliserons en particulier sur le PIB britannique pour le quatrième trimestre 2015, les revendications hebdomadaires au chômage US et sur le PMI de la région de Chicago. Et ce, dans l’attente du rapport NFP (statistique centrale de la semaine), qui sera dévoilé demain à 14h30. Décryptage.

Le DAX30 revient dans son range

Les discours des membres du FOMC nous interpelleront dans une moindre mesure (Evans et Dudley s’exprimeront respectivement à 15h30 et 23h00 aujourd’hui). Et pour cause, Yellen est déjà intervenue en début de semaine (voir notre analyse d’hier matin). Dans ce contexte extrêmement chargé, et après un rapport ADP plutôt satisfaisant hier après-midi, nous ne pouvons qu’assister à la grande fébrilité des indices. Dans le cas du DAX30, nous revenons après la forte hausse enregistrée hier à l’intérieur du range dans lequel nous avons travaillé ces trois dernières semaines. Plus précisément, entre les valeurs de 9 900 et 10 050, avec pour niveaux intermédiaires les 10 005, 9 965 et 9 930.

A nouveau, nous utiliserons d’ailleurs les 10 005 points en guise de confluent aujourd’hui. Mais il conviendra d’adopter une approche plutôt conservatrice aujourd’hui et demain, tant une tendance a du mal à émerger sur l’indice depuis le début de semaine. Les quelques acquis du DAX sont rapidement balayés le lendemain. Nous en profitons d’ailleurs pour appeler à la plus grande prudence pour demain, entre 14h et 15h, de sorte à esquiver autant que possible la publication des NFP. Pour autant, deux valeurs nous interpelleront aujourd’hui en parallèle du DAX, par corrélation. Le Brent et le WTI sont en train de chuter depuis plusieurs heures sous leur valeur psychologique de 40$ le baril tandis que la locomotive occidentale, le S&P500, peine à maintenir ses acquis au-dessus des 2 050 points.

Dans ce contexte, et sans de nouvelle diffusion économique au niveau du calendrier évoqué précédemment et en séances quotidiennes, il sera compliqué pour le DAX de se maintenir au-dessus de son confluent. Mais tant que ce dernier n’a pas littéralement cédé à la pression des Bears, nous ne tenterons pas d’opération de Scalping en orientation baissière. Tout se jouera donc dans les toutes prochaines heures pour l’indice allemand, sur la borne haute de son range : entre 10 005 et 10 050. Idéalement, notre préférence (psychologique donc purement subjective) serait que les 10 005 cèdent, de sorte à privilégier une approche baissière, à l’instar de la majorité des dernières séances.

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USA : la confiance est de retour !

Bastien
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Analyse marchés

La séance du jour sera marquée par une salve de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, sur le Vieux Continent, nous prendrons connaissance des indices PMI des services en zone euro et au Royaume-Uni. Aux US, la session sera émaillée par la publication des inscriptions hebdomadaires au chômage, l’indice ISM des services et les commandes d’usines. En Chine, l’indice Caixin-Markit a fait état d’une contraction de l’activité dans les services. Cependant, les indices asiatiques ont clôturé en territoire positif dans le sillage de de Wall Street, de la hausse des prix du pétrole et de la baisse du yen face au dollar.

Une activité économique en nette amélioration…

Contrairement à son homologue de la Réserve fédérale (Fed) de New York, John William, président de la Fed de San Francisco s’est dit confiant à l’égard de la santé de l’économie américaine. Pour lui, « La demande intérieure compense largement la faiblesse à l’international. ». En outre, il a indiqué la Fed devrait progressivement relever ses taux en 2016 car le ralentissement de la croissance chinoise n’a pas d’impact significatif sur les perspectives économiques américaines. Toutefois, d’après les Fed Funds, la probabilité que l’institution relève ses taux au mois de mars est de 2 %. En conséquence, nous pensons que l’institution optera pour un nouveau statu quo monétaire le 16 mars.
Selon le rapport ADP, l’économie américaine a enregistré la création de 214 000 emplois au mois de février. Cependant, le rapport indique que le secteur manufacturier a perdu 9 000 postes. Concernant le mois de janvier, le spécialiste de la gestion RH a révisé à la baisse ses chiffres à 193 000, contre 205 000 créations annoncé un mois auparavant. Bien sûr, ces données devront être confirmées vendredi par le département du travail avec la publication des Non-Farm Payroll (NFP) du mois de février. Pour l’heure, le consensus table sur la création de 190 000 emplois dans le secteur public et privé. Enfin, le taux de chômage est attendu stable à 4,9 % au mois de février.
Sur le front des matières premières, le contrat de WTI a terminé en hausse de 2,14 % à 34,73 $ le baril. Le département de l’énergie a fait état d’une progression des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 26 février. En effet, les stocks hebdomadaires de pétrole sont ressortis supérieurs aux attentes à 10,4 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont diminué de 1,5 million de barils et les réserves de produits distillés (fioul domestique) ont augmenté de 2,9 millions de barils. Pour l’heure, nous avons un biais baissier sur le WTI et pensons que l’actif devrait retrouver le niveau de 34,07 $ à court terme.

Lire aussi :  Une fin de semaine (encore) américaine !

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Rendez-vous avec les NFP !

Bastien
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Analyse marchés

La dernière séance boursière de la semaine sera marquée par la parution des Non Farm Payrolls (NFP) et les résultats d’entreprises. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques économiques en Amérique du Nord. Aux États-Unis, nous prendrons connaissance des chiffres de l’emploi à 14h30. D’après le consensus, le département du travail américain annoncera la création de 190 000 emplois en janvier et un taux de chômage stable à 5 %. Au Canada, nous aurons à 14h30 l’indice PMI Ivey du mois de janvier. En Asie, places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en baisse de 1,34 % à 16 819,56 points en raison de la hausse du yen.

William Dudley et Yves Mersh taclent le Fiber !

En Europe comme aux États-Unis, c’est l’inflation qui est au cœur des préoccupations. Yves Mersh, membre du directoire de la BCE a déclaré que « Nous regardons également l’inflation réelle et si nous sommes à des niveaux très bas, il ne reste quasiment aucune marge dans le cas où nous subirions un nouveau choc. De plus, nous constatons déjà actuellement qu’il y a des risques accrus que nous passions en territoire négatif sur l’inflation. ». Pour William Dudley, président de la Fed de New York, « Les conditions financières se sont nettement dégradées depuis le relèvement des taux ». Enfin, il n’a pas manqué d’ajouter que « Si ces conditions financières devaient rester les mêmes d’ici à notre réunion de mars, nous devrions prendre cela en considération en termes de décisions de politique monétaire ».

Au chapitre des entreprises, les résultats des compagnies pétrolières se succèdent et se ressemblent. En effet, Shell a fait état d’un bénéfice en baisse de 44% à 1,83 milliard de dollars au quatrième trimestre. Pour Ben Ven Beurden, directeur général du groupe, « Shell prendra à nouveau des décisions de poids pour traverser cette période de déclin des prix pétroliers, pour autant que cela s’impose ». En effet, Shell a décidé de réduire ses investissements de deux milliards de dollars pour 2016. En outre, le géant pétrolier prévoit de boucler sa fusion avec BG Group avant la mi-février. Pour rappel, l’opération devrait coûter au pétrolier anglo-néerlandais la modique somme de 49 milliards de dollars.

Sur le front des matières premières, l’absence de coordination entre les pays producteurs de pétrole (OPEP et Russie) et le scepticisme des investisseurs font replonger les cours. En effet, le contrat WTI a clôturé jeudi soir en baisse de 1,86% à 31,72 $ à la bourse de New York. Du côté des stocks, le département de l’énergie américain (EIA) a fait état d’une augmentation de 7,8 millions de barils pour la quatrième semaine de 2016. Sur le plan technique, le brut léger américain évolue toujours en tendance baissière. En unité de temps journalière, les cours restent capés par les moyennes mobiles à 7 et 21 périodes. Pour conclure, nous conservons notre biais baissier sur l’or noir et pensons qu’il pourrait retrouver le niveau de 29,66 $ à court terme.

Lire aussi :  L’or noir : une intoxication pétrolière !

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