Showing posts tagged with: pétrole
18
Mai
La séance du jour sera marquée par le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed. Par ailleurs, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage du mois de mars au Royaume-Uni et de l’indice des prix à la consommation en zone euro pour le mois d’avril. Outre-Atlantique, nous assisterons à la publication des stocks hebdomadaires de pétrole. Pour l’heure, le consensus s’attend à une réduction des stocks de 2,8 millions de barils pour la semaine terminée au 13 mai. En Asie, les bourses ont terminé la séance en ordre dispersé. Malgré les bons chiffres du PIB au Japon, l’indice NIKKEI 225 a clôturé en baisse de 0,05 % à 16 644,69 points.
Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir…
Aux États-Unis, le département du Travail a indiqué que l’indice des prix à la consommation a progressé de 0,4 % au mois d’avril (+ 1,1% en rythme annualisé). Du côté de l’inflation (hors prix de l’énergie et des produits alimentaires), l’indice est ressorti en ligne avec les attentes à 0,2 % au mois d’avril et à 2,1 % en rythme annualisé. Toutefois, notons que ce dernier chiffre a été tiré par la hausse des coûts du logement et des soins médicaux. Concernant la production industrielle, celle-ci a progressé de 0,7 % le mois dernier en raison de la vigueur du secteur automobile. En effet, la production du secteur auto a augmenté de 1,3 % et la production des machines-outils a gagné 2,4 %.
Toujours au pays de l’oncle Sam, certains responsables de la Fed continuent de penser qu’il y aura 2 à 3 hausses des taux en 2016. Bien sûr, cela est totalement inconcevable de notre point de vue dans la mesure où les marchés à terme tablent (plus ou moins) sur un seul relèvement des taux en 2016. Il nous paraît évident que Robert Kaplan (président de la Fed de Dallas), John Williams (président de la Fed de San Francisco) et Dennis Lockhart (président de la Fed d’Atlanta) fantasment. En Europe, Ignazio Visco, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a indiqué que la zone euro reste menacée par la déflation.
Sur le front du pétrole, les cours restent soutenus par la progression de l’incendie dans la région pétrolière de l’Alberta au Canada. Pour preuve, le contrat WTI a terminé hier en hausse de 1,6 % à 49,24 $. Du côté des stocks de pétrole US, l’association API (American Petroleum Institute) a fait état d’une baisse des stocks de pétrole de 1,14 million de barils pour la semaine terminée au 13 mai. Cependant, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie US. D’un point de vue technique, les prix évoluent en tendance haussière en H1. Malgré le léger repli de la veille, les prix sont soutenus par le support des 48,83 $. Bien sûr, nous avons un biais haussier sur l’actif et pensons qu’il pourrait rallier le niveau de 49,82 $ le baril. Enfin, rappelons que jeudi, nous organisons notre deuxième Live Trading en public pour 2016 (à Bordeaux).
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13
Avr
Hier après-midi, en séance de Live Trading, nous insistions sur le risque de gap d’ouverture pour l’ouverture de ce mercredi 13 avril. Nous avons alors pris nos précautions en clôturant nos dernières opérations sur indices à 16h45. Et pour cause, les données liées à la balance commerciale chinoise ont été dévoilées dans le courant de la nuit, entre la clôture de Wall Street et l’ouverture européenne. Ces derniers trimestres, ces données ont souvent fait mentir les consensus. A nouveau, les chiffres dévoilés se sont révélés nettement éloignés des attentes du marché. Mais cette fois-ci, dans le bon sens du terme. Conséquence directe pour l’indice allemand : un gap haussier de 80 points. Décryptage.
Triple contexte, triple niveau technique
D’une manière générale, il est clairement préférable de se méfier de ce type de publications en provenance de Chine. Dans les faits, la balance commerciale est en léger repli. En rythme annuel, l’excédent de mars 2015 à mars 2016 s’établit à 29,86 milliards de dollars, contre un précédent (février) de 32,59 milliards. Mais comme toujours avec cette publication, le diable est dans les détails : l’euphorie passagère provient de l’évolution des exportations. Elles enregistrent un rebond particulièrement important de +11,5% sur la période considérée, là où le marché n’attendait que +2,5%. A l’inverse, les importations encaissent un recul plus léger que celui craint par le marché : le pays ne s’éloigne pas de la menace d’un violent atterrissage économique, mais cette dernière donnée conforte quelque peu les opérateurs, à court terme.
En somme, les données ne sont pas révolutionnaires mais elles viennent attendrir un paysage très nettement morose et marqué par la faiblesse des volumes boursiers engagés depuis la semaine dernière, sur les différents indices mondiaux. Ces derniers temps, nous évoquions le « triple contexte » : asiatique, pétrolier et monétaire. Le premier est déployé pour cette séance, le deuxième nous attend à 16h30 via les traditionnelles (et majeures !) données sur les stocks de pétrole américain. Le troisième sera plus léger, plus contextuel, via la diffusion du Livre Beige de la Fed à 20h00. Ce rapport synthétise les attentes économiques et les perspectives monétaires de la banque centrale américaine pour les prochaines semaines. Il n’est pas spécialement attendu dans la mesure où le compte-rendu du dernier FOMC a été dévoilé la semaine dernière : petit appel à la prudence, toutefois, entre 19h30 et 20h30.
Dans ce contexte chargé, trois niveaux symboliques nous interpelleront. Sur le DAX30, nous travaillerons avec nos clients via un point de confluence fixé à nouveau sur les 9 900 points : toute cotation supérieure nous incitera à valider un scénario haussier pour nos opérations de Scalping (rappelons que le DAX a essentiellement évolué en range du 14 au 31 mars, entre 9 900 et 10 040 points). Ce propos sera d’autant plus renforcé en cas de maintien du S&P500 (la « locomotive occidentale ») au-dessus des 2 060 aujourd’hui. Enfin, nous nous rapprochons sensiblement du déclenchement de notre opération de vente sur le Nickel, fixé sur 8 900 et développé sur TradeBeat. Ultime point, précisons que quelques places sont encore disponibles pour notre première séance de Trading en public en 2016, qui se tiendra jeudi 21 avril à Rennes. En savoir plus sur notre Live Trading Tour gratuit et ouvert à tous…
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04
Mar
La séance du jour sera marquée par une salve de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, sur le Vieux Continent, nous prendrons connaissance des indices PMI des services en zone euro et au Royaume-Uni. Aux US, la session sera émaillée par la publication des inscriptions hebdomadaires au chômage, l’indice ISM des services et les commandes d’usines. En Chine, l’indice Caixin-Markit a fait état d’une contraction de l’activité dans les services. Cependant, les indices asiatiques ont clôturé en territoire positif dans le sillage de de Wall Street, de la hausse des prix du pétrole et de la baisse du yen face au dollar.
Une activité économique en nette amélioration…
Contrairement à son homologue de la Réserve fédérale (Fed) de New York, John William, président de la Fed de San Francisco s’est dit confiant à l’égard de la santé de l’économie américaine. Pour lui, « La demande intérieure compense largement la faiblesse à l’international. ». En outre, il a indiqué la Fed devrait progressivement relever ses taux en 2016 car le ralentissement de la croissance chinoise n’a pas d’impact significatif sur les perspectives économiques américaines. Toutefois, d’après les Fed Funds, la probabilité que l’institution relève ses taux au mois de mars est de 2 %. En conséquence, nous pensons que l’institution optera pour un nouveau statu quo monétaire le 16 mars.
Selon le rapport ADP, l’économie américaine a enregistré la création de 214 000 emplois au mois de février. Cependant, le rapport indique que le secteur manufacturier a perdu 9 000 postes. Concernant le mois de janvier, le spécialiste de la gestion RH a révisé à la baisse ses chiffres à 193 000, contre 205 000 créations annoncé un mois auparavant. Bien sûr, ces données devront être confirmées vendredi par le département du travail avec la publication des Non-Farm Payroll (NFP) du mois de février. Pour l’heure, le consensus table sur la création de 190 000 emplois dans le secteur public et privé. Enfin, le taux de chômage est attendu stable à 4,9 % au mois de février.
Sur le front des matières premières, le contrat de WTI a terminé en hausse de 2,14 % à 34,73 $ le baril. Le département de l’énergie a fait état d’une progression des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 26 février. En effet, les stocks hebdomadaires de pétrole sont ressortis supérieurs aux attentes à 10,4 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont diminué de 1,5 million de barils et les réserves de produits distillés (fioul domestique) ont augmenté de 2,9 millions de barils. Pour l’heure, nous avons un biais baissier sur le WTI et pensons que l’actif devrait retrouver le niveau de 34,07 $ à court terme.
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17
Fév
Une fois de plus, la séance du jour sera marquée par une batterie de statistiques et la volatilité. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques économiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, nous prendrons connaissance à 10h30 des chiffres du chômage au Royaume-Uni pour le mois de janvier. Outre-Atlantique, nous aurons l’indice des prix à la production et les mises en chantier du mois de janvier à 14h30. Enfin, la journée s’achèvera avec la publication des minutes de la dernière réunion de la Fed à 20h. En Asie, les places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en baisse de 1,36 % à 15 836,36 points dans le sillage des prix du pétrole et de la hausse du yen.
Inflation, où es-tu ?
Sur le front de la macroéconomie, c’est le nouveau président de la Fed de Philadelphie qui fait l’actualité. En effet, Patrick Harker a clairement indiqué que la Fed ne pourrait pas relever ses taux en l’absence d’inflation et tant que les marchés financiers ne se seront pas stabilisés. « Il serait sans doute prudent d’attendre des données de l’inflation plus solides avec de se prononcer pour une deuxième hausse de taux », estime-t-il. En outre, Eric Rosenberg, président de la Fed de Boston, a appuyé les propos de son homologue de Philadelphie en déclarant que « si les incertitudes à l’égard des perspectives économiques ne se dissipaient pas, la banque centrale américaine devrait attendre avant de procéder à une nouvelle hausse de ses taux d’intérêt ».
Au chapitre des entreprises, Anglo American a fait état d’un bénéfice en baisse de 55% à 2,2 milliards de dollars pour 2015, contre 4,9 milliards de dollars en 2014. Pour améliorer sa rentabilité, le groupe minier a décidé de céder sa filiale de minerai de fer « Kumba Iron Ore » en Afrique. D’après le communiqué de presse, « L’entreprise a engagé une réflexion pour examiner la possibilité de quitter KIO au moment opportun, y compris via une éventuelle cession ». Cependant, Moody’s a dégradé la note de crédit du groupe en catégorie spéculative en raison de la détérioration du marché des matières premières et des doutes sur la capacité de l’entreprise à réduire son endettement.
Concernant les matières premières, nous avons appris hier que les quatre principaux producteurs de pétrole ont réussi à trouver un accord afin de stabiliser le marché de l’or noir. En effet, l’Arabie Saoudite, la Russie, le Qatar et le Venezuela se sont engagés à geler leurs productions sur les niveaux du mois de janvier. Pour Ali al Naimi, ministre saoudien du pétrole, « C’est très important, nous ne voulons pas de fluctuations fortes des cours, nous voulons répondre à la demande. Nous voulons un prix du pétrole stable ». Toutefois, l’Iran ne l’entend pas de cette oreille. D’après le ministre iranien du pétrole, Bijan Zanganeh, Téhéran ne gèlera pas sa production de pétrole car la république islamique est » en train de revenir sur le marché et doit bénéficier de conditions exceptionnelles ».
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02
Fév
Hier soir, après la clôture de Wall Street, les résultats financiers de Google pour le quatrième trimestre 2015 ont été diffusés. Le chiffre d’affaires est en hausse de 18% à 21,3 milliards de dollars pour un bénéfice net de 4,9 milliards. Pendant un court laps de temps, la capitalisation d’Alphabet (l’entité boursière de Google) a même dépassé celle d’Apple : respectivement à 555 et 534 milliards de dollars. Pour autant, cette embellie a vite été balayée par les opérateurs boursiers. Pour des causes que l’on connait bien : le recul des valeurs pétrolières (Brent et WTI) et l’hésitation des marchés asiatiques. Décryptage.
Le DAX30 présente une figure chartiste majeure : ETE en H4
Avant toute chose, il convient de préciser que de nombreuses entreprises américaines, et européennes, vont à nouveau diffuser leurs résultats trimestriels aujourd’hui. Sans être exhaustif, évoquons Exxon Mobil, Pfizer, UBS, UPS (à ne pas confondre), BP, Yahoo … la séance promet donc d’être agitée par ces publications majeures, sur une trame contextuelle toujours aussi sombre économiquement parlant. Cependant, précisons d’entrée de jeu que les marchés chinois seront fermés pendant l’intégralité de la semaine prochaine, à cause des fêtes du nouvel an. De quoi potentiellement freiner un peu les ardeurs baissières des opérateurs, sans bien évidemment résoudre le moindre dossier de fond.
En ce qui concerne l’indice allemand, pour ce 2 février, nous travaillerons aujourd’hui au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 710 points mais évoquons à nouveau la zone d’accumulation centrale autour des 9 620. Cette dernière distingue globalement la ligne de cou de l’énorme épaule-tête-épaule que nous développions hier en séances. L’unité de temps retenue était alors le H4. En cas de rupture nette de ce niveau, nous ne ferions qu’accélérer notre trame baissière. Nous insistons insister lourdement sur le test de ce niveau car il nous semble essentiel pour les prochaines heures, et séances. Pour l’heure, il constitue une grosse zone de blocage et nous envisageons (idéalement !) soit de scalper à la baisse en Live Trading entre 9 710 et 9 620, soit directement de se retrouver en vive accélération sous cette valeur-clé. Immense appel à la prudence sur cette zone ! Nous serions notamment confortés par le nouveau recul des valeurs pétrolières, sous les 31$ le baril pour le WTI et sous les 34$ pour le brent. D’autant qu’un dossier est à mettre à jour : celui évoqué la semaine dernière entre la Russie et l’OPEP.
En effet, les marchés avaient rapidement été soulagés d’apprendre que la Russie souhaitait réguler l’offre mondiale, en collaboration avec l’OPEP. Des signaux anormalement rapides avaient été envoyés aux marchés. Seulement, le temps presse et passe … La probabilité d’un accord entre producteurs majeurs au niveau mondial s’affaiblit. De quoi pousser à la baisse le brent et le WTI, donc. L’agence de notation Standard & Poor’s a d’ailleurs passé sous surveillance négative les notes de Total et de BP. L’un des rares sujets « d’espoir », comme bien souvent, pourrait provenir des banques centrales : en particulier côté asiatique où la BPoC est attendue au tournant pour injecter une énième fois (et très certainement sans succès) de nouvelles liquidités dans les marchés locaux avant les fêtes du nouvel an.
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04
Jan
La première publication digne d’intérêt cette année a été particulièrement mauvaise : pour la dixième fois consécutive, le PMI manufacturier CAIXIN (chinois, pour décembre) fait état d’un résultat de 48,2 contre un précédent de 48,6 et une attente fixée à 49,0. Largement en dessous du point médian fixé sur la valeur de 50, relançant de facto les craintes majeures de ralentissement économique pour le géant émergent. Et maintes fois soulevées ici. Concrètement, le Nikkei (Japon) a perdu 3,06% pour atteindre sa plus basse valeur en deux mois et demi. Mais surtout … la claque boursière provient naturellement de Chine. Décryptage.
Chine, pétrole, tensions géopolitiques, PMI, ISM …
Et pour cause, les valeurs chinoises ont globalement baissé de 5% via l’indice CSI 300 avant une première interruption volontaire des échanges pendant un quart d’heure. Ce n’est qu’à la reprise et suite à une baisse globale de 7% de ces mêmes valeurs que les autorités locales ont décidé d’écourter littéralement la séance, devenant trop dangereuse face aux mécanismes dits de « coupe-circuits » mis en place ces derniers mois. Parallèlement, les valeurs du Brent et du WTI se ressaisissent très légèrement pour des causes géopolitiques évoquées ci-dessous. En complément d’informations, nous vous invitons à consulter notre vidéo dédiée aux perspectives (peu réjouissantes !) pour 2016, que nous avons diffusée jeudi dernier : https://www.youtube.com/watch?v=6H08mZ8BHfc
Il n’est jamais très agréable de devoir intégrer des biais géopolitiques dans la trame boursière quotidienne dans la mesure où ils sont particulièrement violents et imprévisibles. Mais comme vous l’avez certainement suivi ces dernières heures, Ryad vient de fermer littéralement l’ambassade de Téhéran. En amont, des manifestants iraniens avaient en effet saccagé une ambassade saoudienne suite à l’exécution par le royaume wahhabite d’un haut contestataire chiite. De quoi attiser les tensions entre les deux ennemis majeurs de la région. L’affrontement des « grands blocs » évoqué dans la vidéo de jeudi est donc involontairement et plus que jamais d’actualité, dès la première séance de l’année.
Malgré tout, la salve de publications européennes ce matin (au travers des nombreux PMI manufacturiers diffusés) devrait donner un peu de souffle haussier à nos indices, suite à l’impressionnante claque baissière infligée par la contagion chinoise. De quoi, fort heureusement, en finir une bonne fois pour toute avec les « rumeurs » illégitimes de rallye de fin d’année, potentiellement à cheval avec le début de 2016. Au-delà de cette salve européenne, nous surveillerons en Live Trading la publication homologue US et l’ISM manufacturier (respectivement diffusés à 15h45 à 16h00). Quant à l’indice allemand, nous le traiterons aujourd’hui via un point de confluence fixé sur les 10 435 points.
Analyse proposée par XTB
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21
Déc
Peu d’éléments vont véritablement attirer notre attention pour ce lundi 21 décembre : 2016 approchant à grands pas, les volumes et actualités centrales se font plus rares en cette période de fêtes de fin d’année.
Méfiance avec les valeurs pétrolières
Après ce petit rappel nécessaire, invoquons pour ce matin la probabilité (infondée d’un point de vue strictement fondamental) de rallye de fin d’année. Nous ne cessons de répéter que cette règle « statistique » est de notre point de vue inintéressante sur les indices boursiers pour les Live Trading, dans la mesure où nous les scalpons. Mais pour les investisseurs en Swing Trading, ce début de matinée pourrait enfin signer le retour de cette probabilité. C’est assez hypocrite, car les fondamentaux ne sont clairement pas positifs. Méfions-nous également, des chantres du rallye qui verront dans une progression de 300 points DAX, des raisons de crier au rallye. Après une claque deux à trois fois supérieure…
Signature intéressante de fin d’année. Faisons comme si nous croyions donc en ce rallye et considérons l’explosion haussière de ce matin via une mise à jour des différents actifs qui nous intéressent. A l’instar de la semaine dernière, nous resterons baissiers sur les matières premières (à l’image de nos trades en cours sur le Nickel, le Café (le Vix en parallèle) et un ordre à venir sur le Gold). Concernant l’indice allemand, pour ce début de semaine, nous nous concentrerons sur un point de confluence fixé à 10 715 au travers d’une préférence évidemment haussière pour nos opérations de Scalping. Suivons comme toujours le courant de la marée, sans chercher (une fois n’est pas coutume !) de justification fondamentale ou rationnelle.
Si ce n’est la tentation visible des grandes mains à « respecter » cette « tradition » du rallye. Qui d’ailleurs n’a rien de bien solide dans la mesure où les valeurs pétrolières continuent de sérieusement menacer les marchés, suite à la décision de la Fed de relever ses taux (voir nos précédentes analyses matinales). Ainsi, le Brent continue de dégringoler en ce début de semaine avec une cotation unitaire de 36,30 au moment de l’écriture de ce mémo. L’analyse fondamentale menace donc ce rallye. Malgré tout, et sans grande conviction, nous chercherons à le respecter pour compléter nos dernières opérations de l’année, bien que nous soyons liquides avec nos clients sur les indices depuis la séance de vendredi.
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18
Déc
La séance du jour devrait être peu animée en matière de statistiques économiques. Toutefois, les places asiatiques et américaines ont de nouveau tiré la sonnette d’alarme. En effet, malgré le relèvement des taux de la Fed, les opérateurs restent préoccupés par la baisse des cours du pétrole. En conséquence, Wall Street et les bourses asiatiques ont clôturé en territoire négatif. En outre, nous noterons que la Banque Centrale du Japon a annoncé une extension de son QE. L’institution va désormais étendre ses achats d’actifs aux ETF et obligations d’État de maturité plus longue. Enfin, la dernière séance de la semaine sera marquée par l’expiration des contrats d’options et des futures.
Les choses sérieuses commencent maintenant !
Comme évoqué en introduction, les opérateurs se concentreront aujourd’hui sur les cours du pétrole, les valeurs du secteur de l’énergie et la séance des « 4 sorcières ». Pour explication, cette dernière marque l’arrivée à expiration des contrats d’options et des futures sur indices et actions. Traditionnellement, les cours sont perturbés par la volatilité et des mouvements inhabituels. En outre, la Banque du Japon a annoncé un renforcement de son programme d’assouplissement quantitatif. La banque centrale a indiqué qu’elle rachèterait des ETF (fonds indiciels reproduisant la performance d’un indice) et des obligations d’État de maturité 7-12 ans, contre 7-10 ans actuellement.
Sur le front des valeurs, c’est Orange qui fait l’actualité. En effet, l’autorité de la concurrence a infligé une amende de 350 millions d’euros à l’opérateur télécom pour avoir freiné le développement de la concurrence sur le marché des services fixes et mobiles de la clientèle entreprise. D’après le communiqué de l’institution, « Orange a choisi de coopérer avec l’Autorité de la concurrence : elle ne conteste pas les pratiques ni leur caractère anticoncurrentiel, ni enfin l’issue donnée à l’affaire, qu’il s’agisse de la sanction pécuniaire ou des injonctions destinées à rétablir immédiatement un fonctionnement concurrentiel du marché ».
Au chapitre des matières premières, le contrat WTI a clôturé sous 35 $ le baril à New York. En effet, la vigueur du dollar et la hausse des stocks font plonger les cours. Pour explication, les stocks hebdomadaires de pétroles sont ressortis supérieurs aux attentes la semaine dernière à 4,8 millions de barils. D’un point de vue technique, les cours évoluent en tendance baissière et sont capés par les moyennes mobiles à 7 et 21 périodes. Concernant le RSI, celui-ci est sous sa zone de neutralité. Enfin, nous avons un biais vendeur sur l’actif et pensons qu’il pourrait rallier 34,66 $ le baril à court terme.
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