
Juil
Le compte-rendu du FOMC diffusé hier soir à 20h00 a naturellement présenté un ton assez accommodant aux opérateurs. Rien de bien incroyable en termes de conséquences, cependant. Suite au Brexit, la Fed n’avait aucun autre choix que de rester souple dans la gestion de sa politique monétaire. A une échelle supérieure, le vote historique de nos voisins offre un prétexte exceptionnel pour la banque centrale américaine. Cette dernière ne devrait pas modifier ses taux en 2016, compte tenu de l’instabilité économique et politique que fait reposer le Brexit. Officiellement, du moins. Décryptage.
La rentrée promet d’être agitée …
D’ici le 3 octobre, Monte dei Paschi di Siena devra présenter à la BCE un plan complet pour arriver à un tel objectif. Actuellement, les créances douteuses représentent … 41% de son portefeuille de prêts ! Un record en Italie. Une recapitalisation du secteur bancaire italien semble nécessaire. Toute la question est de savoir qui financera une telle opération. L’Etat italien (donc les contribuables) ? Le secteur bancaire ? La BCE ? Pour l’heure, Rome dément vouloir financer la recapitalisation avec les deniers publics. Les traités européens définissent, en théorie, ces conditions : les plans de sauvetage doivent être assurés par les banques et non par les contribuables. Mais qu’en sera-t-il réellement en cas de défaillance du système national ? Vaste débat …
L’Italie est ainsi la première victime du Brexit… ses prévisions de croissance sont d’ailleurs revues à la baisse. Renzi fait d’ailleurs un pari risqué : celui de promettre qu’il respectera les traités européens, afin de ne pas décevoir son électorat. Et pour cause, un référendum constitutionnel doit se tenir cet automne. Si le « non » l’emporte, le Premier ministre a promis de démissionner. De quoi associer le risque financier au risque politique pour la rentrée, sur fond de tensions britanniques. Tout un programme. Pour l’heure, nous travaillerons avec nos clients via la même trame technique que celle définie hier sur l’indice allemand. Notre frontière technique est ainsi distinguée à 9 450 points sur le DAX30.
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Juil
Wall Street reprend ses droits aujourd’hui, suite au jour férié d’hier (fête nationale, Independence Day). Le contexte n’a pas foncièrement évolué, les risques mondiaux restent omniprésents. Les tentatives de minimiser le vote britannique sont toujours fortes, au même titre que les « espoirs » soulevés par les banques centrales pour contrebalancer les craintes des opérateurs. Pour autant, nous souhaitons insister sur la fragilité des Bulls dans ce contexte, préférant maintenir un cap baissier à moyen terme pour les indices boursiers. A l’inverse, nos convictions sont haussières sur le Gold et le Vix (sur le même horizon d’investissement). Décryptage.
Maintien de la pression baissière ?
Ce matin, notre trame technique dédiée au DAX30 a donc été mise à jour pour intégrer ces nouveaux éléments. Ainsi, nous chercherons à travailler aujourd’hui via une frontière technique distinguée sur les 9 635 points. Sous cette cotation, nous orienterons l’intégralité de nos opérations de cette séance à la baisse. Par ailleurs, nous souhaitons étendre l’expiration de notre scénario de Swing Trading dédié à l’indice allemand et présenté sur Tradebeat mercredi dernier. Initialement, nous souhaitions que nos opérations soient automatiquement supprimées (si elles ne s’ouvraient pas d’ici là) mercredi 6 juillet à 16h00.
Nous élargissons ce scénario jusqu’au vendredi 15 août, 16h00. Pour deux raisons : la pression baissière semble partiellement de retour ce matin et nous souhaitons pleinement en profiter en cas de violent déclic, par rapport à la trame dévoilée jusqu’à présent. Par ailleurs, une telle expiration aurait lieu pendant l’une de nos séances de Live Trading. Rappelons les supports à court terme qui nous intéressent sur le DAX30, en cas de réussite de la tentative baissière actuelle : 9 555, 9 515 et 9 475 points.
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