par Dhara Ranasinghe et Vikram Subhedar
LONDRES, 1er février (Reuters) – Les prix des actifs financiers n’ont jamais aussi peu évolué en phase les uns avec les autres depuis plus d’une décennie avec la divergence croissante des trajectoires économiques, des politiques monétaires et la montée du risque politique à travers le monde.
Les politiques monétaires ultra-accommodantes mises en oeuvre par les banques centrales après la crise financière de 2008 avaient propulsé les corrélations entre les classes d’actifs à des plus hauts record, ce qui se traduisait notamment par une évolution en phase des cours des actions et des obligations que l’environnement de marché soit « risk-on » ou « risk-off ».
Maintenant que la Réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle allait poursuivre le relèvement de ses taux directeurs alors que les autres grandes banques centrales conservent un biais accommodant, ces corrélations se sont rompues.
L’absence de corrélation entre les prix des actifs est cruciale pour les investisseurs qui cherchent à ne pas mettre tous leurs oeufs dans le …
