BRUXELLES, 9 février (Reuters) – La Grèce a dit jeudi espérer un satisfecit de ses créanciers sur ses réformes entreprises dans le cadre de son plan d’aide international, tout en critiquant l’Allemagne pour avoir laissé entendre qu’elle pourrait devoir quitter la zone euro.
Les ministres de la zone euro, réunis le 20 février, feront le point sur la mise en oeuvre des réformes. Sans leur aval, Athènes ne pourra obtenir de nouveaux prêts et se trouvera à court de moyens pour honorer la prochaine échéance de sa dette en juillet.
Un accord passé cette date sera plus compliqué compte tenu du calendrier des élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne entre mars et septembre.
Reflétant les inquiétudes des marchés, le rendement des obligations grecques à deux ans a atteint jeudi 10,09%, son niveau le plus élevé depuis juin dernier.
« J’ai bon espoir qu’on pourrait avoir un tel accord avant l’
