par Emmanuel Jarry
PARIS, 15 février (Reuters) – Aiguillonnés par la proximité de l’élection présidentielle, les syndicats et le patronat gestionnaires de l’assurance-chômage se sont donnés six semaines, mercredi, pour parvenir à un accord sur une nouvelle convention leur permettant de garder la main.
Ils sont convenus de partir du texte auquel ils étaient parvenus au printemps 2016 avant que le Medef, opposé à toute idée de surtaxation des contrats de travail de courte durée, n’arrête les discussions sur un constat d’échec le 16 juin.
Ils prévoient quatre séances de travail plénières en mars, les 7, 14, 23 et 28. Mais les échanges commenceront avant sur un mode bilatéral, sur la base d’un projet de texte que le Medef a promis d’envoyer aux deux autres organisations patronales et aux cinq centrales syndicales d’ici fin février.
« On reprendra les discussions là où on les avait laissées en abordant tous les thèmes et ils seront tous abordés à chaque séance », a expliqué à la presse Véronique Descacq, de la CFDT.
« Ça va être la négociation …
