FRANCFORT, 2 février (Reuters) – Aucun pays n’a intérêt à abandonner l’euro et les gouvernements sont la plupart du temps les premiers responsables des difficultés économiques de leur pays, a déclaré jeudi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE).
L’euroscepticisme gagne du terrain dans la zone euro et plusieurs partis politiques, comme le Front national (FN) en France ou le Mouvement 5 étoiles (M5S) en Italie, font de la remise en cause de la monnaie unique l’un des axes de leur argumentaire.
Encouragés par le vote britannique du 23 juin en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, les opposants à l’euro arguent du fait qu’un taux de change flexible leur permettrait de restaurer la compétitivité …
