LONDRES, 21 février (Reuters) – Le coût d’une garantie contre un risque de défaut de l’Etat français sur sa dette a atteint mardi son plus haut niveau depuis plus de trois ans, reflétant l’incertitude sur l’issue de l’élection présidentielle d’avril-mai.
Les swaps de défaut de crédit (CDS) sur la dette française, des instruments financiers utilisés par certains investisseurs comme une assurance contre un risque de non-remboursement des obligations d’Etat, ont atteint environ 67 points de base selon les données de la société d’information financière Markit.
Selon ces données, la probabilité d’un défaut français dans un délai de cinq ans est estimée à 5,5%, contre 3% au début du mois.
Sur le marché secondaire des obligations d’Etat, l’écart de rendement entre les titres français à deux ans et les allemands a dépassé 40 points de base mardi, son plus haut niveau depuis la crise de la …
