Showing posts tagged with: WTI
08
Mar
La séance du jour sera marquée la baisse des indices et piquetée par quelques statistiques économiques en Europe. En effet, sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance du PIB annualisé de la zone euro pour le quatrième trimestre. En Asie, les marchés ont globalement clôturé à l’équilibre. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en repli de 0,76 % à 16 783,15 points en raison du raffermissement du yen et d’un PIB décevant. En effet, celui-ci a été révisé en baisse de 1,1 % pour 2015. En Chine, le commerce extérieur a de nouveau déçu les investisseurs. En effet, les exportations ont reculé de 25,4 % le mois dernier, la balance commerciale est ressortie inférieure aux attentes à 32,59 milliards de dollars en février et les importations ont accusé un repli de 13,8 % sur le même mois.
Des statistiques décevantes…
En Europe, la réunion de la BCE est très attendue par les investisseurs. D’après le consensus, l’institution de Francfort va augmenter ses achats mensuels d’actifs de 10 milliards d’euros à 70 milliards d’euros et abaisser de 10 points de base de taux de dépôt à -0,40 %. Pour rappel, dans une lettre datée du 1er mars, Mario Draghi avait indiqué que « Le conseil des gouverneurs dispose de toute une panoplie d’instruments pour réagir, si nécessaire, et il n’y a aucune limite au déploiement de ces instruments dans le cadre de notre mandat pour atteindre notre objectif d’une inflation proche de 2% à moyen terme. ».
Du côté de la Fed, Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, s’est montré très optimiste à l’égard de l’économie US et de l’inflation. Pour lui, « Il se pourrait bien que nous observions (la Fed) actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation ». Bien sûr, nous devons comprendre ici que le vice-président plaide pour un relèvement des taux à court terme. Toutefois, pour Lael Brainard, membre du FOMC, l’institution devrait patienter car « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire. ».
Sur le front des matières premières, les cours du pétrole ont terminé en nette hausse lundi à New York. En effet, le contrat WTI a terminé en hausse de 4,51 % à 37,97 $ le baril. Pour le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis, Suhail al Mazroui, « Le prix actuel est en train de pousser tout le monde à geler la production et je pense que ce gel est effectif au moment où je vous parle. ». En effet, nous constatons que toutes les déclarations relatives au gel de la production soutiennent les cours du pétrole. Enfin, l’American Petroleum Institute (API) publiera aujourd’hui une estimation des stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au vendredi 4 mars.
Read more
16
Fév
Les marchés sont soumis à une énorme tension ce matin, tiraillés entre deux informations majeures associées au contexte pétrolier et aux banques centrales. Hier, Mario Draghi a rappelé une nouvelle fois que la BCE se tenait prête à réviser sa politique monétaire en mars. Autrement dit, le rendez-vous déjà lancé aux opérateurs boursiers se précise. Puisque la politique actuelle de la banque centrale européenne est un cuisant échec, autant la renforcer ! Mais surtout, l’intéressé pourrait annoncer un plan de rachat de dettes douteuses pour éponger le secteur bancaire italien. Tout un programme ! Ces informations « positives » aux yeux des opérateurs pourraient néanmoins être rapidement balayées aujourd’hui. Décryptage.
Une réunion majeure à suivre de près
En effet, une réunion essentielle se tient actuellement au Qatar. Essentielle, dans le sens où elle déterminera clairement la tendance boursière à adopter dans les prochaines heures. Souvenons-nous : il y a un mois, les Russes avaient tenté de négocier une régulation de la production mondiale de pétrole, donc de l’offre excédentaire, avec les Saoudiens. Peine perdue, malgré les appels conjoints de plusieurs pays (tous n’étant pas membres de l’OPEP) pour rapidement contrôler les prix du pétrole. Avec un baril voisin des 30$, énormément de producteurs mondiaux sont pris à la gorge, laissant craindre une avalanche de faillites dans le secteur pétrolier cette année, au sein des acteurs de moyenne importance. Et par répercussion, des troubles financiers auprès des banques créancières de ces acteurs en difficulté peuvent facilement être anticipés.
Toujours est-il qu’une réunion très suivie se tient aujourd’hui au Qatar entre les ministres du pétrole saoudien et russe, en plus de représentants qataris et vénézuéliens. Nous ne nous attendons pas à de véritables décisions, fortes, à ce niveau. Il ne faut jamais perdre de vue l’intérêt des Saoudiens à maintenir leurs parts de marché au niveau mondial via une offre totalement excédentaire, quitte à puiser dans leurs réserves de change et à créer (chose exceptionnellement rare) un véritable déficit budgétaire, afin de liquider purement et simplement les secteurs pétroliers dans les pays jugés concurrents. Qui plus est sur fond géopolitique où Russes et Saoudiens n’ont clairement pas les mêmes visées sur des sujets majeurs comme la Syrie ou l’Iran.
Pour autant, il faudra clairement se méfier aujourd’hui des fuites et des rumeurs autour de cette réunion, les marchés resteront très nerveux et très susceptibles à la moindre pseudo-annonce. Tout élément allant dans le sens d’un statu quo (absence de réels quotas de production au sein de l’OPEP) devrait maintenir une pression baissière aujourd’hui. A l’inverse, si de véritables éléments contraignants (et non pas des demi-mesures symboliques !) sont annoncés, une hausse du Brent, du WTI et des indices mondiaux serait légitimement attendue. Pour l’heure, nous travaillerons sur l’indice allemand au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 170 points.
Read more
02
Fév
Hier soir, après la clôture de Wall Street, les résultats financiers de Google pour le quatrième trimestre 2015 ont été diffusés. Le chiffre d’affaires est en hausse de 18% à 21,3 milliards de dollars pour un bénéfice net de 4,9 milliards. Pendant un court laps de temps, la capitalisation d’Alphabet (l’entité boursière de Google) a même dépassé celle d’Apple : respectivement à 555 et 534 milliards de dollars. Pour autant, cette embellie a vite été balayée par les opérateurs boursiers. Pour des causes que l’on connait bien : le recul des valeurs pétrolières (Brent et WTI) et l’hésitation des marchés asiatiques. Décryptage.
Le DAX30 présente une figure chartiste majeure : ETE en H4
Avant toute chose, il convient de préciser que de nombreuses entreprises américaines, et européennes, vont à nouveau diffuser leurs résultats trimestriels aujourd’hui. Sans être exhaustif, évoquons Exxon Mobil, Pfizer, UBS, UPS (à ne pas confondre), BP, Yahoo … la séance promet donc d’être agitée par ces publications majeures, sur une trame contextuelle toujours aussi sombre économiquement parlant. Cependant, précisons d’entrée de jeu que les marchés chinois seront fermés pendant l’intégralité de la semaine prochaine, à cause des fêtes du nouvel an. De quoi potentiellement freiner un peu les ardeurs baissières des opérateurs, sans bien évidemment résoudre le moindre dossier de fond.
En ce qui concerne l’indice allemand, pour ce 2 février, nous travaillerons aujourd’hui au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 710 points mais évoquons à nouveau la zone d’accumulation centrale autour des 9 620. Cette dernière distingue globalement la ligne de cou de l’énorme épaule-tête-épaule que nous développions hier en séances. L’unité de temps retenue était alors le H4. En cas de rupture nette de ce niveau, nous ne ferions qu’accélérer notre trame baissière. Nous insistons insister lourdement sur le test de ce niveau car il nous semble essentiel pour les prochaines heures, et séances. Pour l’heure, il constitue une grosse zone de blocage et nous envisageons (idéalement !) soit de scalper à la baisse en Live Trading entre 9 710 et 9 620, soit directement de se retrouver en vive accélération sous cette valeur-clé. Immense appel à la prudence sur cette zone ! Nous serions notamment confortés par le nouveau recul des valeurs pétrolières, sous les 31$ le baril pour le WTI et sous les 34$ pour le brent. D’autant qu’un dossier est à mettre à jour : celui évoqué la semaine dernière entre la Russie et l’OPEP.
En effet, les marchés avaient rapidement été soulagés d’apprendre que la Russie souhaitait réguler l’offre mondiale, en collaboration avec l’OPEP. Des signaux anormalement rapides avaient été envoyés aux marchés. Seulement, le temps presse et passe … La probabilité d’un accord entre producteurs majeurs au niveau mondial s’affaiblit. De quoi pousser à la baisse le brent et le WTI, donc. L’agence de notation Standard & Poor’s a d’ailleurs passé sous surveillance négative les notes de Total et de BP. L’un des rares sujets « d’espoir », comme bien souvent, pourrait provenir des banques centrales : en particulier côté asiatique où la BPoC est attendue au tournant pour injecter une énième fois (et très certainement sans succès) de nouvelles liquidités dans les marchés locaux avant les fêtes du nouvel an.
Read more
26
Jan
Face à la forte baisse des indices mondiaux ce matin, nous sommes dans le pur maintien de nos précédentes analyses : la consolidation occidentale de fin de semaine, assurée par les propos de Draghi et les rumeurs sur la BoJ, est clairement terminée. Comme prévu, en ce début de semaine, nous allons pouvoir retrouver une trame violemment baissière à l’image de la globalité de ce début d’année. Et pour cause, tant le Brent que le WTI retombent sous les 30$ le baril, entrainant dans leur sillage la locomotive des indices occidentaux (le S&P500) très nettement sous sa résistance surveillée ces derniers jours à 1 900 points. Décryptage.
Le retour des grands axes fondamentaux
L’Irak a annoncé il y a quelques heures que sa production de pétrole avait battu un nouveau record en décembre 2015. L’exécutif local se montre d’ailleurs favorable à augmenter la production nationale. Si certains y voient un retour très relatif à la normalité pour ce pays ravagé par la guerre depuis 2003, la plupart des opérateurs boursiers se contentent surtout d’accentuer le risque de surproduction au niveau mondial, donc d’offre très largement excédentaire face à des importateurs de plus en plus fragiles (dont la Chine). De quoi pousser à nouveau le Brent et le WTI sous leur seuil symbolique de 30$ le baril et dans leur sillage l’intégralité des indices mondiaux, à l’image de ces deux dernières semaines.
Ainsi, les deux indices boursiers chinois ont globalement perdu 5% dans le courant de la nuit, provoquant un gap baissier sur les indices européens à 8h00. Nous accentuons, à nouveau, notre trame baissière. Au-delà de nos opérations de Scalping réalisées avec nos clients sur le DAX30 hier, nous avons pu le vivre avec le Take Profit touché sur l’or, traité en séance de Live Trading en guise de valeur refuge face à cette trame sombre et clairement négative sur les valeurs jugées plus spéculatives comme les indices boursiers. Nous travaillerons aujourd’hui sur l’indice allemand au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 710 points. Pour autant, nous surveillerons les publications des entreprises américaines comme potentiel contre-levier.
Et pour cause, la saison de publication des résultats trimestriels US va clairement s’accélérer aujourd’hui avec la diffusion peu après la clôture de Wall Street des données du mastodonte Apple pour le T4 2015. Avant l’ouverture de la place centrale américaine, nous surveillerons les publications de Procter & Gamble, 3M, Johnson & Johnson et DuPont. D’autant que le calendrier économique de ce mardi se montre relativement inintéressant : les rares publications américaines pourraient d’ailleurs ne pas être diffusées à cause de la fermeture de certaines administrations sur la côte Est américaine (« Snowzilla »).
Read more
15
Jan
Aux Etats-Unis, nous assisterons en début d’après-midi à l’annonce des ventes au détail et des prix à la production pour le mois de décembre. Toujours en début d’après-midi, nous prendrons connaissance de l’indice Empire State de la Fed de New York pour le mois de janvier. Ensuite, à 15h15, nous aurons les chiffres de la production industrielle. Enfin, la journée s’achèvera avec l’indice de confiance du consommateur de l’université du Michigan. Par ailleurs, l’ensemble des places asiatiques ont clôturé en territoire négatif ce matin. Décryptage.
Et ce n’est qu’un début…
Comme évoqué en introduction, la majeure partie des bourses asiatiques ont terminé dans le rouge. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en baisse de 0,54 % à 17 147,11 points dans le sillage des cours du pétrole. Même son de cloche en Chine, les bourses chinoises ont reculé en raison de la baisse des prêts bancaires. En effet, les banques chinoises ont accordé 597,8 milliards de yuans en nouveaux prêts au mois de décembre, contre 708 milliards de Yuans au mois de novembre, soit une baisse de 18,4 %. Cette chute met en exergue la faiblesse de la demande en investissement. Aux Etats-Unis, James Bullard, président de la Fed de St.Louis, a déclaré qu’il était préoccupé par les effets de la chute des cours pétroliers sur l’inflation.
Sur le front des valeurs, c’est le secteur automobile qui est au zénith de l’actualité. Alors que le constructeur automobile italo-américain, Fiat Chrysler Automobiles (FCA), est accusé d’avoir manipulé ses chiffres de ventes aux Etats-Unis, Renault aurait, lui aussi, fraudé aux tests d’émissions polluantes. D’après un responsable syndical de la CGT, des perquisitions de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) ont eu lieu jeudi et vendredi dernier. Enfin, d’après Denis Baupin, vice-président écologiste de l’Assemblée Nationale, « l’anomalie est au moins d’un facteur de trois à cinq fois plus importante – que ce qui était attendu par rapport aux résultats des homologations ».
Au chapitre des matières premières, suite à la publication des stocks hebdomadaires de pétrole, les cours du WTI ont décroché pour retrouver le niveau de 30,48 $ le baril à la clôture du Nymex mercredi soir. Bien que les stocks de brut léger américain aient moins augmenté que prévu, les données de l’Energy Information Administration (EIA) ont mis en exergue une hausse significative des stocks d’essence et des produits distillés (diesel et fioul domestique). Quant à la séance de jeudi, celle-ci a été marquée par un léger rebond technique dû aux rachats positions à découvert et à l’expiration du contrat février sur le WTI. En conséquence, le contrat sur le brut léger américain a terminé en hausse de 2,36 % à 31,20 dollars.
Read more
08
Jan
Certes, la semaine a été marquée par les craintes persistantes sur la santé de l’économie chinoise. En effet, les déclenchements des coupe-circuits sur les marchés chinois ont provoqué un fort mouvement baissier sur les places boursières du monde entier. Toutefois, les autorités chinoises ont décidé de suspendre le mécanisme de coupe-circuits jusqu’à nouvel ordre. Pour l’heure, nous assisterons aujourd’hui à la publication d’une batterie de statistiques économiques en Europe et aux USA. Bien sûr, l’événement majeur de la séance du jour sera la publication du rapport sur l’emploi américain à 14h30. Décryptage.
Un consensus un peu trop optimiste…
Comme évoqué en introduction, nous assisterons aujourd’hui à la publication des chiffres de l’emploi aux USA. D’après le consensus, le département du travail américain annoncera la création de 210 000 emplois en décembre et un taux de chômage en baisse à 4,9%. Bien que l’état de l’économie américaine s’améliore, Charles Evans, président de la Réserve fédérale de Chicago, a indiqué que les incertitudes économiques incitaient la Fed à relever ses taux à un rythme modéré. En outre, il a déclaré que « de mon point de vue, le coût d’un relèvement trop brutal des fed funds dépasse de loin celui d’un retrait trop lent de la politique accommodante ».
Sur le front des valeurs, General Electric a indiqué jeudi avoir cédé pour environ 157 milliards d’actifs dans le cadre d’un plan de cession de sa branche financière. A titre d’exemple, le conglomérat américain avait signé au mois de décembre un accord portant sur la cession de sa participation de 23,3 % dans Hyundai Capital Services avec Hyundai Motor Company. L’ensemble des opérations de cessions d’actifs devraient être finalisées au mois d’avril 2016. Enfin, d’après Keith Sherin, le directeur général de GE Capital, le plan de réorganisation doit permettre de réduire à moins de 10% la part des profits du groupe générés par les activités financières.
Concernant les matières premières, le pétrole est toujours au centre de l’actualité. Les cours du WTI accusent un repli de 14% depuis le début de la semaine. De plus, le brut léger américain a terminé la séance de jeudi en baisse de 2,06 % à 33,27 dollars, soit un plus bas de 12 ans. D’après Tariq Zahir, trader chez Tyche Capital Advisors, le marché est survendu à court terme et devrait se redresser sous peu. En effet, malgré la récente correction, nous pensons aussi que les cours vont rapidement retrouver le niveau des 35 à 36 $ le baril.
Analyse proposée par XTB
Read more
06
Jan
La séance du jour sera placée sous le signe de la volatilité. En effet, nous assisterons aujourd’hui à la publication d’une salve de statistique économique en Europe et aux Etats-Unis. La journée débutera à partir de 10h avec la publication des PMI non-manufacturier en Europe et au Royaume-Uni. Du côté outre-Atlantique, nous prendrons connaissance à 14h15 du rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé. Ensuite, nous aurons à 14h30 les chiffres de la balance commerciale. En milieu d’après-midi, nous assisterons à la publication des commandes industrielles et des indices ISM des services pour les mois de novembre et de décembre. Enfin, la journée s’achèvera à 20h avec la publication des « minutes » de la Fed.
La Chine, la Chine et encore la Chine !
Comme évoqué en introduction, la séance du jour sera consacrée à l’économie. En Asie, les bourses ont globalement clôturé en territoire négatif. En effet, les places asiatiques ont abandonné du terrain en raison des craintes persistantes sur la Chine. Pour explication, suite à des indices PMI manufacturiers décevants, l’Empire du Milieu a fait état d’une croissance des services en berne. L’indice Caixin-Markit non-manufacturier est ainsi revenu à 50,2 points au mois de décembre, soit à un plus bas de 17 mois. Sur le plan des tensions géopolitiques, c’est Pyongyang (Corée du Nord) qui a sapé le moral des investisseurs après l’annonce d’un nouvel essai nucléaire.
Au chapitre des entreprises, c’est Volkswagen qui signe son retour dans l’actualité. Le premier constructeur européen fait l’objet de poursuites judiciaires aux Etats-Unis. En effet, le département de la justice américaine a décidé d’ouvrir une procédure au civil pour la violation de la réglementation antipollution aux Etats-Unis. Pour rappel, VW est accusé d’avoir installé des logiciels dans ses véhicules afin de tromper les contrôles sur les émissions polluantes. En conséquence, la firme de Wolfsburg risque une amende de 48 milliards de dollars. En outre, le constructeur automobile a annoncé avoir vendu près de 700 000 véhicules en 2015, soit une progression de 4% par rapport à 2014.
Sur le front des matières premières, le pétrole continue d’évoluer en tendance baissière. Nous avons assisté lundi à un rebond technique des cours du WTI que l’on peut imputer aux tensions géopolitiques entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Cependant, les prix ont de nouveau plongé mardi sur fond de crainte de voir les stocks de pétrole augmenter aux Etats-Unis et de hausse de l’indice dollar. En outre, l’association professionnelle, API (American Petroleum Institute), a fait état d’une nette diminution des stocks de pétrole la semaine dernière. Bien sûr, cette information devra être confirmée aujourd’hui par l’EIA (Energy Information Administratior).
Analyse proposée par XTB
Read more
18
Déc
La séance du jour devrait être peu animée en matière de statistiques économiques. Toutefois, les places asiatiques et américaines ont de nouveau tiré la sonnette d’alarme. En effet, malgré le relèvement des taux de la Fed, les opérateurs restent préoccupés par la baisse des cours du pétrole. En conséquence, Wall Street et les bourses asiatiques ont clôturé en territoire négatif. En outre, nous noterons que la Banque Centrale du Japon a annoncé une extension de son QE. L’institution va désormais étendre ses achats d’actifs aux ETF et obligations d’État de maturité plus longue. Enfin, la dernière séance de la semaine sera marquée par l’expiration des contrats d’options et des futures.
Les choses sérieuses commencent maintenant !
Comme évoqué en introduction, les opérateurs se concentreront aujourd’hui sur les cours du pétrole, les valeurs du secteur de l’énergie et la séance des « 4 sorcières ». Pour explication, cette dernière marque l’arrivée à expiration des contrats d’options et des futures sur indices et actions. Traditionnellement, les cours sont perturbés par la volatilité et des mouvements inhabituels. En outre, la Banque du Japon a annoncé un renforcement de son programme d’assouplissement quantitatif. La banque centrale a indiqué qu’elle rachèterait des ETF (fonds indiciels reproduisant la performance d’un indice) et des obligations d’État de maturité 7-12 ans, contre 7-10 ans actuellement.
Sur le front des valeurs, c’est Orange qui fait l’actualité. En effet, l’autorité de la concurrence a infligé une amende de 350 millions d’euros à l’opérateur télécom pour avoir freiné le développement de la concurrence sur le marché des services fixes et mobiles de la clientèle entreprise. D’après le communiqué de l’institution, « Orange a choisi de coopérer avec l’Autorité de la concurrence : elle ne conteste pas les pratiques ni leur caractère anticoncurrentiel, ni enfin l’issue donnée à l’affaire, qu’il s’agisse de la sanction pécuniaire ou des injonctions destinées à rétablir immédiatement un fonctionnement concurrentiel du marché ».
Au chapitre des matières premières, le contrat WTI a clôturé sous 35 $ le baril à New York. En effet, la vigueur du dollar et la hausse des stocks font plonger les cours. Pour explication, les stocks hebdomadaires de pétroles sont ressortis supérieurs aux attentes la semaine dernière à 4,8 millions de barils. D’un point de vue technique, les cours évoluent en tendance baissière et sont capés par les moyennes mobiles à 7 et 21 périodes. Concernant le RSI, celui-ci est sous sa zone de neutralité. Enfin, nous avons un biais vendeur sur l’actif et pensons qu’il pourrait rallier 34,66 $ le baril à court terme.
Read more
09
Déc
Le WTI cote au moment de l’écriture de cette analyse à 37,80$ le baril. Le Brent, à 40,95$. Les valeurs du secteur pétrolier (comme Total) sont également en chute libre, entrainant de vives inquiétudes sur l’ensemble des places boursières mondiales. Wall Steet, Asie et ce matin Europe … les marchés effacent les progrès enregistrés hier. Et pour cause, la réunion tant attendue de l’OPEP n’a finalement débouché sur aucun accord quant au plafond de production du cartel, contrairement aux premières informations parues dans la presse spécialisée. Décryptage.
Des cours en chute libre
L’intégralité du calendrier économique semble dominée par ce vecteur. Et ce, alors que les données diffusées dans le courant de la nuit par le Japon et la Chine sont globalement bonnes. Notre attention se porte notamment sur les importations chinoises qui reculent moins violemment qu’attendu par le consensus. Pas de quoi, pour autant, effacer les craintes de ralentissement économique du géant émergent, particulièrement gourmand quant à ses importations de matières premières énergétiques dédiées à alimenter son secteur industriel polluant mais indispensable à sa croissance. Il s’agit tout de même de la cinquième contraction mensuelle consécutive. Côté japonais, l’archipel enregistre une croissance d’1,0% en rythme annuel et ce, alors que la précédente estimation faisait état d’un recul de 0,8%.
L’OPEP n’a donc plus de plafond de production, si l’on en croit les premières confirmations. Les raisons invoquées restent floues et reposent essentiellement sur l’entrée du nouveau acteur majeur que nous commentions largement à l’occasion des négociations sur son programme nucléaire : l’Iran. La levée des sanctions économiques occidentales particulièrement attendue pour 2016 va clairement permettre à la république islamique d’entamer son grand retour en tant qu’exportateur majeur et pétrolier. Les opérateurs boursiers tablent donc sur une baisse des cours pétroliers à court terme, malgré la pression que cette tendance fait subir à certains producteurs comme le Venezuela, totalement anéanti économiquement. Et pour cause, le pays possède les plus grandes réserves de pétrole brut au niveau mondial et en tire l’essentiel de ses revenus.
Mais les cours actuels ne lui permettent plus d’atteindre le seuil nécessaire pour que ses exportations pétrolières soient rentables. La Russie en souffre également. A moyen terme, de telles cotations vont clairement entrainer des fermetures de puits et de raffineries au niveau mondial, créant un impact haussier sur les prix. Nous tablons sur un prix unitaire moyen de 55$ par baril de brent pour la fin 2016. Précisons que les cours actuels du WTI sont au plus bas depuis 2009, dans un contexte où la demande mondiale s’affaiblit en grande partie à cause du ralentissement économique des émergents. Côté DAX30, nous continuerons donc de travailler aujourd’hui avec nos clients au travers d’un confluent fixé sur les 10 865 points (50,0% de Retracement de Fibonacci de moyen terme).
Read more