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Vers un retour des acheteurs ?

Bastien
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Analyse marchés

Pour l’heure, les indices européens évoluent en territoire positif dans le sillage des cours du pétrole. Concernant le calendrier économique de ce mercredi, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage au Royaume-Uni et des statistiques relatives à la production industrielle en zone euro. Aux États-Unis, la session sera rythmée par la publication des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 9 septembre. Les indices asiatiques ont terminé la séance en ordre dispersé. Dans le même temps, la Bourse de Tokyo a terminé en baisse de 0,69 % à 16 614,24 points dans le sillage des valeurs bancaires. Par ailleurs, selon un article du journal japonais NIKKEI, la Banque du Japon pourrait abaisser davantage ses taux en territoire négatif.

Dans l’attente des banques centrales…

En Europe, Sabine Lautenschlager, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a indiqué que l’institution de Francfort devait laisser du temps à ses mesures avant d’apporter des modifications au Quantitative Easing (QE). En outre, l’indice ZEW de confiance des investisseurs allemands s’est stabilisé à 0,5 en septembre. Pour Achim Wamabch, président de l’institut ZEW, « L’ambiguïté actuelle des impulsions économiques en Allemagne et à l’étranger a pour effet de rendre difficiles les prévisions pour les prochains mois. Les exportations allemandes, particulièrement vers les pays hors UE, ont déçu, comme les chiffres de la production industrielle. À l’inverse, l’environnement économique dans l’Union européenne s’améliore. ».

Sur le volet des changes, la paire EURUSD (Fiber) évolue toujours en trading range. Bien que l’euro s’inscrive en légère hausse face au dollar, nous estimons que les réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale et de la Banque du Japon déboucheront sur un renforcement du dollar. En conséquence, nous conservons notre biais vendeur sur l’actif et pensons qu’il pourrait renouer avec le niveau de 1,1198 $ pour 1 €. Dans le même temps, la paire GBPUSD (Cable) progresse de 0,02 % à 1,3193 $ à l’heure où nous écrivons ces lignes. À l’instar du Fiber,nous sommes vendeurs du Cable et pensons que l’actif retrouvera le seuil des 1,3110 $ pour 1 £ à court terme.

Selon l’Agence internationale de l’Énergie (AIE), l’offre de mondiale de pétrole devrait rester excédentaire jusqu’en juin 2017. « Notre prévision dans notre rapport de ce mois-ci suggère que la dynamique offre-demande ne devrait guère évoluer au cours des mois à venir. De ce fait, l’offre continuera à être supérieure à la demande jusqu’au premier semestre de l’année prochaine au moins », estime l’AIE. En outre, l’association professionnelle American Petroleum Institute (API) a fait état d’une augmentation des stocks de pétrole de 1,4 million de barils pour la semaine terminée au 9 septembre. Bien sûr, cette statistique devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Énergie américain (DoE).

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BCE : Un statut quo agaçant

Bastien
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Analyse marchés

La dernière séance de la semaine sera rythmée par la publication des indices PMI. En effet, nous prendrons connaissance de l’indice PMI manufacturier du mois de juillet pour la zone euro, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Au Canada, nous prendrons connaissance de l’indice de confiance du consommateur (CPI) du mois de juin. Par ailleurs, la saison des résultats se poursuivra avec la publication des comptes d’American Airlines, General Electric, Honey Well et Vodafone. En Asie, les indices ont terminé la séance en territoire négatif. A Tokyo, l’indice NIKKEI225 a clôturé en baisse de 1,09 % à 16 627,25 points dans le sillage de Wall Street et en raison du renforcement du yen.

La BCE passe son tour…

Sans surprise, la Banque centrale européenne (BCE) a laissé sa politique monétaire inchangée. En effet, son principal taux directeur (Refi) reste à 0 % et son taux de rémunération des dépôts est maintenu à 0,4%. En outre, Mario Draghi, président de la BCE, s’est félicité de la réaction des marchés après le référendum britannique. Selon le patron de la BCE, « la volonté exprimée des banques centrales de fournir de la liquidité et notre politique monétaire accommodante ont contribué à contenir le stress des marchés ». Toutefois, M.Draghi n’a pas manqué de rappeler que son institution conserve un biais attentiste à l’égard du Brexit et que la BCE se tenait prête à étendre son Quantitative Easing (QE) afin de soutenir les marchés.

Concernant les banques européennes, Mario Draghi a admis que les créances douteuses (Non Performing Loans – NPL) des banques italiennes constituaient un risque pour l’économie de la zone euro. Pour lui, les NPL « sont assurément un problème important pour la rentabilité future et pour la capacité des banques à prêter ». Aux Etats-Unis, les indicateurs économiques restent mitigés. En effet, l’indice de la Fed de Philadelphie, qui mesure l’activité manufacturière dans la région Mid-Atlantic s’est contracté de 2,9 points en juillet. En revanche, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de 1 000 à 253 000 inscrits pour la semaine terminée au 15 juillet.

Sur le front des matières premières, le département de l’Energie américain a fait état d’une nette contraction des stocks de pétrole. Selon l’agence, les stocks ont diminué de 2,3 millions de barils pour la semaine terminée au 15 juillet. Cependant, les stocks d’essence ont progressé de 911 000 barils. Pour l’heure, le marché est pénalisé par le renforcement du dollar US et le regain d’inquiétudes sur l’excédent d’offre. En effet, les opérateurs pensent que les cours du pétrole pourraient renouer avec les niveaux de 42 à 43 dollars à court/moyen terme.

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Draghi et les faux espoirs !

Bastien
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Naturellement, la BCE sera au centre des attentes des opérateurs pour ce jeudi. En réalité, le pricing des espoirs soulevés par cette conférence de presse est engagé depuis plusieurs séances, comme rappelé en séance de Live Trading hier. Avant toute chose, nous vous appelons à la prudence de 13h45 à 15h00 aujourd’hui. En somme, nous vous invitons à esquiver la zone de forte volatilité provoquée par la diffusion des taux de la BCE et par les propos de Mario Draghi. Et ce, malgré nos attentes de statu quo. En effet, nous ne tablons sur aucune modification de l’actuelle politique monétaire de la BCE, préférant tabler sur automne pour une accélération de celle-ci (via une extension de la durée et du montant alloué au « QE »). Décryptage.

Appel à la prudence entre 13h45 et 15h00

Malgré cette absence de changement attendu de notre part, Mario Draghi a tout à fait la possibilité de rassurer les opérateurs boursiers et donc de les inciter à maintenir les acquis haussiers de ces derniers jours sur les grands indices européens (nous pensons notamment au DAX30). Et ce, en s’exprimant sur les deux grands dossiers épineux du moment. En premier lieu, les marchés attendent que Draghi évoquent le calendrier d’accélération du programme d’achats d’actifs européens (« QE ») face aux risques exacerbés sur le Vieux Continent par le Brexit. En parallèle, rappelons que Theresa May termine sa première tournée européenne. Draghi précisera que la BCE se tient prête à agir, à nouveau, sans présenter de décision concrète, de notre point de vue.

Et c’est typiquement le genre de petites phrases que les opérateurs guetteront. En parallèle, l’intéressé est attendu sur la situation du système bancaire italien. Et ce, alors que le dossier commence à gagner en ampleur quant à son traitement médiatique. Il constitue l’une des plus grandes poudrières, l’un des plus grands viviers de risques pour l’Europe. Draghi joue ici un rôle complexe : les statuts de la BCE lui interdisent depuis 2014 d’aider directement son pays. Un point précis sur lequel insiste Berlin face à un Matteo Renzi décidé à ce que les contribuables italiens ne règlent pas la note d’un possible plan d’aide (renflouement). Et ce, à quelques semaines d’un référendum constitutionnel où sa place est en jeu. Comme toujours, les « espoirs » monétaires doivent ici contrebalancer les craintes économiques réelles, et de plus en plus concentrées sur l’Europe.

Poudrière politique, déflationniste, économique … Si le discours de Draghi promet d’être habilement quadrillé, le véritable enjeu repose sur les réponses qu’il apportera aux journalistes interrogateurs à l’occasion de cette première prise de parole officielle depuis le Brexit. Et ce, dans un contexte également amplifié côté monétaire par les attentes sur la BoJ (l’homologue nippone). Nous aurons l’occasion de revenir en temps voulus sur le plan de relance que devrait annoncer le gouvernement japonais. Tout au long de cette séance, nous couvrirons donc les propos de Draghi en ajustant nos stratégies de Trading avec nos clients. Pour l’heure, nous travaillons via une frontière technique distinguée sur les 10 050 points : toute cotation supérieure nous incitera, comme hier après-midi en séance de Live Trading, à orienter nos traditionnelles opérations de Scalping à la hausse.

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Les yeux rivés sur la BCE

Bastien
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La première séance de la semaine sera peu fournie en statistiques économiques. Néanmoins, la saison des résultats se poursuivra avec la publication des comptes de Bank of America, IBM, Netflix et Yahoo. Du côté du calendrier économique hebdomadaire, la semaine sera marquée par la conférence de presse de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 21 juillet. Sur le front de la géopolitique, les opérateurs garderont un oeil sur la Turquie après l’échec du coup d’État lancé vendredi. En Asie, la majeure partie des places ont terminé la séance en territoire positif. Sur le marché des changes la paire USDJPY progresse de 0,70 % à 105,62 ¥ pour 1 $.

Les yeux rivés sur la BCE

Comme évoqué en introduction, la BCE tiendra jeudi sa première conférence de presse depuis le Brexit. D’après le consensus, l’institution de Francfort laissera sa politique monétaire inchangée même s’il est fort probable que la BCE devra accélérer son programme de rachat d’actifs dans les prochains mois pour contenir les risques baissiers (conséquences du Brexit et banques européennes). Seul point positif, l’institut Eurostat a indiqué que la zone euro a retrouvé de l’inflation au mois de juin. En effet, selon l’institut, l’indice des prix à la consommation a progressé de 0,1 % (en rythme annualisé) au mois de juin.

Aux États-Unis, la production industrielle a été plus dynamique au mois de juin. En effet, la production industrielle est ressortie supérieure aux attentes à 0,6 %. Selon la Réserve fédérale (Fed), le secteur industriel a été porté par les secteurs de l’automobile et des services aux collectivités. À l’inverse, l’indice Reuters-Université du Michigan s’est contracté de 4 points à 89,5 au mois de juillet. Dans le même temps, la Fed d’Atlanta a indiqué au travers de son modèle GDPNow que l’économie américaine devrait connaître une croissance de 2,4 % au deuxième trimestre. Sur le marché des changes, la paire EURUSD a terminé vendredi en baisse de 0,65 % à 1,1034 $ pour 1 €.

Au chapitre des matières premières, le contrat WTI a terminé vendredi en hausse de 1,47 % à 46.67 $ le baril. En tout état de cause, le marché a été porté par les chiffres du PIB chinois et les bonnes statistiques en provenance des Etats-Unis. Par ailleurs, le groupe parapétrolier Baker Hughes (BH) a fait état d’une augmentation du nombre de puits forés pour la semaine terminée au 15 juillet. En effet, BH a indiqué que le nombre de puits ouvert est passé de 351 à 357 la semaine dernière. Sur le plan technique, les prix poursuivent leur marche en avant. Toutefois, nous conservons notre biais baissier sur l’actif et pensons que l’actif sera tôt ou tard impacté par la baisse de la demande saisonnière.

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Des statistiques et des banques centrales pour rassurer les opérateurs…

Bastien
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La dernière séance de la semaine sera rythmée par une batterie de statistiques. Sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance de l’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni et en zone euro. Toujours en Europe, nous assisterons au discours d’Ewald Nowothy, membre du conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque Nationale d’Autriche (OeNB). Aux Etats-Unis, nous assisterons à la publication de l’indice ISM manufacturier. Enfin, les indices asiatiques ont terminé la séance en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,68 % à 15 682,48 points dans le sillage de Wall Street.

La BoE tente de rassurer…

Sans surprise, la Banque d’Angleterre (BoE) a de nouveau annoncé par la voix de son gouverneur qu’elle se tenait prête à soutenir l’économie britannique pour faire face aux conséquences du Brexit. Et pour cause, Mark Carney, gouverneur de la BoE, a indiqué que « De mon point de vue, et sans vouloir préjuger des avis d’autres membres indépendants du Comité de politique monétaire (MPC), les perspectives économiques se sont dégradées et un assouplissement monétaire s’imposera sans doute durant l’été ». Sur le marché des changes, la paire GBPUSD sa terminé en baisse de 1 % à 1,3245 $. Par ailleurs, certains opérateurs estiment que la BoE pourrait renforcer son programme de rachats d’actifs via un abaissement des taux.

Sur le front des valeurs, c’est Deutsche Bank qui fait l’actualité. En effet, la filiale américaine de la banque allemande a échoué aux « stress test » de la Réserve fédérale (Fed) pour la deuxième fois. Selon la Fed, les procédures de planification du capital serait « insuffisantes ». De plus, selon le Fonds monétaire international (FMI), « Deutsche Bank apparaît comme le plus plus important contributeur net en termes de risques systémiques suivi par HSBC et Credit Suisse ». En conséquence, le titre Deutsche Bank a terminé en baisse de 2,65 % à 12,32 € à la bourse de Francfort. Enfin, sur le plan technique, la toile de fond est foncièrement baissière. Nous conservons notre biais vendeur sur l’action et avons un objectif de cours situé à 9,77 €.

Au chapitre des matières premières, les cours du pétrole sont de plus en plus pénalisés par la reprise de la production au Nigeria et au Canada. De plus, selon une enquête Reuters, la production des pays de l’OPEP a augmenté à 32,82 millions de barils par jour (bpj) au mois de juin. Aux États-Unis, le département de l’Énergie a fait état d’une baisse des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 24 juin. En effet, le département a indiqué que ces derniers ont diminué de 4,05 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont augmenté de 1,37 million de barils et les stocks de produit distillés (fioul domestique) se sont contractés de 1,8 million. Pour l’heure, nous conservons notre biais baissier sur l’actif et pensons qu’il pourrait rallier le niveau de 47,99 $ à court terme.

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Brexit : La BCE prend les devants

Bastien
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Pour ce mercredi 11 mai, le calendrier économique du jour sera peu fourni en statistiques et résultats d’entreprises. Au Royaume-Uni, nous prendrons connaissance des chiffres de la production industrielle au mois de mars. Aux États-Unis, nous assisterons à la publication des stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au 6 mai. Du côté des entreprises, Macy’s, Compass Group, Alstom et Vivendi publieront leurs résultats. En Asie, les places asiatiques ont terminé la séance en ordre dispersé pour la troisième fois de la semaine. À Tokyo, l’indice NIKKEI 225 a clôturé en hausse de 0,08 % à 16 579,01 points dans le sillage des prix du pétrole et grâce au repli du yen.

Un scénario Armageddon qui se profile

En Europe, la Banque centrale européenne (BCE) s’inquiète de la potentielle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). Et pour cause, l’institution de Francfort a demandé aux banques de la zone euro de lui indiquer les dispositions qu’elles prendraient en cas de « Brexit ». Ce n’est un secret pour personne, une sortie du Royaume-Uni de l’UE aurait des conséquences significatives sur le business modèle des bancaires européennes. Pour Laurent Mignon, directeur général de Natixis, « Le marché a horreur de l’incertitude, si jamais l’on rentrait dans un scénario de Brexit, c’est forcément un élément d’incertitude et cela aura forcément un impact sur la volatilité des marchés, cela touchera l’ensemble du secteur financier.».

Toujours en Europe, Vitor Constancio, vice-président de la BCE, a indiqué que son institution n’envisageait pas la mise en place de nouvelles mesures dans l’immédiat. En effet, le vice-président de la BCE a déclaré que « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l’économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures ». Aux États-Unis, le rapport des JOLTS a fait état de 5,8 millions de créations de postes au mois d’avril. Pour rappel, ce rapport fournit des informations sur les principales raisons du chômage ainsi que les problématiques du marché de l’emploi par régions et par industries.

Sur le front du pétrole, le WTI a terminé en hausse de 2,98 % à 44,53 $ le baril. Hélas, les prix ont été soutenus par les incendies dans la région pétrolière de l’Alberta et la réduction de la production de pétrole au Canada. Par ailleurs, d’après le dernier rapport de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), la demande de pétrole aux États-Unis devrait progresser à 20 millions de bpj. En outre, l’association API (American Petroleum Institute) a fait état d’une augmentation des stocks de pétrole de 3,45 millions de barils pour la semaine terminée au 6 mai. Cependant, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie US.

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Yellen ne cède pas aux pressions !

Bastien
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La session du jour sera placée sous le signe de l’économie. Aux États-Unis, Wall Street a terminé en nette hausse, porté par le discours très accommodant de Janet Yellen, présidente de la Réserve Fédérale. Concernant le calendrier économique, en Europe, nous prendrons connaissance des indices relatifs au climat des affaires en zone euro et de l’indice des prix à la consommation en Allemagne. Aux US, la séance sera rythmée par le rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé, les stocks hebdomadaires de pétrole et le discours de Charles Evans, président de la Fed de Chicago. En Asie, les places boursières ont clôturé en territoire positif.

Entre la prudence de Yellen et les voix dissidentes de la BCE…

Au chapitre de la macroéconomie, Janet Yellen, présidente de la Réserve Féderal, a tenu à calmer les ardeurs de ses homologues en déclarant qu’ « Etant donné les risques pesant sur les perspectives, je considère qu’il est approprié pour le Comité (de politique monétaire de la Fed) d’agir prudemment dans l’ajustement de sa politique ». En outre, la présidente de la Fed a indiqué que les craintes à l’égard de la croissance mondiale ne devraient pas avoir d’impact sur l’économie américaine. Sur l’EURUSD, le potentiel de hausse reste intact malgré l’attentisme de la Fed à l’égard du relèvement des taux. Par conséquent, nous conservons notre biais haussier et pensons que la paire pourrait rallier le niveau de 1,1375 $ à court terme.

En Europe, bien que plusieurs membres de la Banque centrale européenne (BCE) aient déclaré que les taux d’intérêt n’avaient pas touché leur plancher. Jozef Makuch, membre du conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque nationale slovaque, n’a pas hésité à indiquer qu’il « pense que cet instrument a été presque épuisé et que toute baisse potentielle à venir des taux d’intérêt aurait de moins en moins d’effet et qu’il s’agirait plutôt, à l’avenir, d’un instrument psychologique pouvant être utilisé afin d’avoir une boîte à outils complexe « . Enfin, notons que les propos de M.Makuch ont été appuyés par Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. En effet, ce dernier a déclaré que les taux d’intérêt négatif « soutiennent juste notre politique générale « .

Sur le front des matières premières, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole de 2,6 millions de barils pour la semaine terminée au 25 mars. Cependant, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie. En conséquence, les cours du contrat WTI ont terminé hier en baisse de 2,11% à 38,49 $ le baril. En outre, les données publiées par Barker Hughes vendredi dernier suggèrent que le déclin de la production américaine va se poursuivre dans les semaines à venir.

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Les robots ont battu Draghi !

Bastien
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La dernière séance de la semaine sera très probablement marquée par le rebond des indices. Du côté du calendrier économique, l’indice des prix à la consommation est ressorti en ligne avec les attentes à 0,4 % au mois de février. Au Royaume-Uni, nous prendrons connaissance des chiffres de la balance commerciale du mois de janvier. Aux Etats-Unis, nous assisterons à la publication des indices des prix relatifs au commerce extérieur du mois de février. Enfin, en Asie, les marchés ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,51% à 16 938,87 points dans le sillage des prix du pétrole et de la baisse du yen.

La BCE sort l’artillerie lourde !

Conformément à nos attentes, la BCE a bel et bien abaissé son taux de rémunération des dépôts de 10 points de base à -0,40 % et son principal taux directeur de 5 points de base à 0%. De plus, nous avons appris que l’institution va racheter pour 80 milliards d’euros d’actifs par mois. En outre, la BCE a indiqué que son Quantitative Easing (QE) sera étendu aux obligations d’entreprises (hors secteur bancaire). Bien sûr, l’institution a mobilisé son arsenal monétaire pour convaincre les marchés de sa capacité à redresser les anticipations d’inflation et de croissance. Toutefois, force est de constater que le biais accommodant de la BCE n’a pas été suffisant pour rassurer les robots traders.

Outre le bazooka monétaire de la BCE, la toile de fond macroéconomique reste morose en Europe. Pour preuve, l’institution a revu à la baisse toutes ses prévisions de croissance et d’inflation pour 2017 et 2018. En conséquence, Mario Draghi a déclaré que « Les taux vont rester bas, très bas, pour une période de temps prolongée et bien au-delà de l’horizon temporel de nos achats ». Enfin, le président de la BCE n’a pas manqué de préciser que « Dans la perspective actuelle et en prenant en compte le soutien apporté par nos mesures à la croissance et à l’inflation, nous n’anticipons pas qu’il sera nécessaire d’abaisser encore les taux. Evidemment, des faits nouveaux peuvent changer la situation et les perspectives. ».

Concernant les matières premières, le marché du pétrole reste sous haute tension. D’après l’agence de presse Reuters, la réunion entre les principaux producteurs de pétrole pourrait finalement ne pas avoir lieu le 20 mars prochain, en raison des doutes persistants sur la participation de l’Iran à cette réunion. D’après une source anonyme proche de l’OPEP, « Les choses ne changeront que si l’Iran accepte de participer à ce meeting. ». En effet, la république islamique est la clé de voûte pour l’avenir du marché pétrolier. Pour rappel, Anas al Salah, ministre du pétrole koweïtien, a déclaré mercredi que son pays ne s’engagera pas à geler sa production de pétrole tant que l’Iran ne fera pas partie de l’accord.

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Lire aussi :  Le dos au mur !

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Le dos au mur !

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Inutile de le dire, la séance du jour sera marquée la réunion de la BCE et la volatilité. Outre l’évènement du jour, les places asiatiques ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 1,26 % à 16 852,35 points dans le sillage des prix du pétrole. Cependant, les bourses chinoises se sont repliées en raison d’un manque de visibilité sur les mesures de relance du gouvernement chinois. Enfin, l’indice des prix à la consommation est ressorti supérieur aux attentes à 2,3 % (en rythme annualisé) au mois de février et l’indice des prix à la production a progressé de 0,4 point par rapport au mois de janvier.

Le faux pas est interdit !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les marchés attendent beaucoup de la Banque centrale européenne (BCE) aujourd’hui. Mario Draghi et son institution sont clairement attendus au tournant, au travers de mesures accommodantes. Bien sûr, l’exercice ne sera pas facile pour le président de la BCE car celui-ci va devoir contenter ses parties prenantes afin d’éviter un resserrement significatif des conditions monétaires. Cependant, le risque principal est que le biais accommodant de l’institution ne sera peut-être pas suffisant pour rassurer les investisseurs. Pour rappel, XTB table sur une baisse du taux de dépôt de 10 points de base à – 0,40 % et une augmentation de 16,67 % (10 milliards d’euros) des achats d’actifs à 70 milliards d’euros par mois.
Alors que les créances douteuses des banques italiennes dépassent désormais les 202 milliards d’euros, les responsables du secteur bancaire de la BCE ont décidé de sonder les banques européennes sur leurs éventuelles pertes en cas de sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne. D’après le journal allemand Handelsblatt, « Les superviseurs de la banque effectueront des enquêtes poussées dans les semaines à venir. ». Bien sûr, un « Brexit » aurait des conséquences significatives sur le marché des changes. Enfin, pour Mark Carney, gouverneur de la BoE, une sortie de l’UE « représenterait un risque pour la stabilité financière de la Grande Bretagne et de la zone euro. « .
Sur le front des matières premières, le contrat de WTI a terminé en hausse de 4,77 % à 38,22 $ le baril. Le département de l’énergie a fait état d’une progression des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 4 mars. En effet, les stocks hebdomadaires de pétrole sont ressortis supérieurs aux attentes à 3,9 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont diminué de 4,5 millions de barils à 250,5 millions et les réserves de produits distillés (fioul domestique) se sont contractées de 1,12 million de barils. Enfin, d’après Carlos Parada, ministre équatorien du Pétrole, les membres de l’OPEP et la Russie devraient se rencontrer le 20 mars prochain à Moscou. Pour l’heure, nous avons un biais haussier sur le WTI et pensons que l’actif devrait retrouver le niveau de 40 $ à court terme.

Lire aussi :  J-1 avant la BCE !

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J-1 avant la BCE !

Bastien
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Sans aucun doute, la séance du jour sera marquée par l’attentisme des opérateurs. En effet, ces derniers ont les yeux braqués sur la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) de jeudi. Du côté du calendrier économique, nous prendrons connaissance des données relatives à la production manufacturière et industrielle au Royaume-Uni à 10h30. Aux Etats-Unis, le département de l’Energie publiera les stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au 4 mars. En Asie, les places boursières ont clôturé en territoire négatif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en repli de 0,84 % à 16 642,20 points en raison du raffermissement du yen et des prises de bénéfices sur les marchés actions.

BCE + BoE = Tensions sur le marché des changes !

Les marchés européens devraient évoluer dans de faibles volumes en raison des attentes autour de la Banque centrale européenne Pour rappel, le consensus s’attend à ce que l’institution augmente ses achats d’actifs de 10 milliards d’euros et abaisse de 10 points de base le taux de rémunération des dépôts. Bien sûr, Mario Draghi va devoir se livrer à un véritable numéro d’équilibriste pour ne pas décevoir. Sur le marché des changes, la paire EURUSD est repassée en tendance baissière et évolue désormais sous le support des 1,10 $. En conséquence, nous anticipons un retour des prix sur le niveau des 1,0903 $ à court terme.
Alors que les investisseurs attendent de pied ferme la réunion de la BCE, le sujet du « BREXIT » pointe de nouveau de bout de son nez sur les marchés. En effet, Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), s’est dit en faveur de l’accord conclu entre la Grande-Bretagne et l’Union Européenne (UE). « L’accord a traité des sujets que la Banque d’Angleterre a identifiés comme importants, étant donné la vraisemblable nécessité de la poursuite de l’intégration dans la zone euro, pour qu’elle puisse continuer à être en mesure de remplir ses objectifs », estime-t-il. Enfin, les incertitudes relatives à la croissance mondiale et au référendum sur l’UE laissent penser que la BoE ne relèvera pas ses taux en 2016.
Au chapitre des matières premières, les atermoiements de l’OPEP font vaciller les prix du pétrole. En effet, l’agence de presse Dow Jones News nous apprend que le Koweït ne gèlera sa production de brut que si l’Iran fait de même. En effet, Anas al Salah, ministre du Pétrole, a déclaré que « Le Koweït ne s’engagera à aucun éventuel (accord) mondial sur un gel des niveaux de production de brut que si les grands producteurs, dont l’Iran, font partie de l’accord. ». Outre cette cacophonie pétrolière, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole à 4,4 millions de barils pour la semaine terminée au 4 mars.

Lire aussi :  L’inflation : Encore et toujours…

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