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13
Avr
Hier après-midi, en séance de Live Trading, nous insistions sur le risque de gap d’ouverture pour l’ouverture de ce mercredi 13 avril. Nous avons alors pris nos précautions en clôturant nos dernières opérations sur indices à 16h45. Et pour cause, les données liées à la balance commerciale chinoise ont été dévoilées dans le courant de la nuit, entre la clôture de Wall Street et l’ouverture européenne. Ces derniers trimestres, ces données ont souvent fait mentir les consensus. A nouveau, les chiffres dévoilés se sont révélés nettement éloignés des attentes du marché. Mais cette fois-ci, dans le bon sens du terme. Conséquence directe pour l’indice allemand : un gap haussier de 80 points. Décryptage.
Triple contexte, triple niveau technique
D’une manière générale, il est clairement préférable de se méfier de ce type de publications en provenance de Chine. Dans les faits, la balance commerciale est en léger repli. En rythme annuel, l’excédent de mars 2015 à mars 2016 s’établit à 29,86 milliards de dollars, contre un précédent (février) de 32,59 milliards. Mais comme toujours avec cette publication, le diable est dans les détails : l’euphorie passagère provient de l’évolution des exportations. Elles enregistrent un rebond particulièrement important de +11,5% sur la période considérée, là où le marché n’attendait que +2,5%. A l’inverse, les importations encaissent un recul plus léger que celui craint par le marché : le pays ne s’éloigne pas de la menace d’un violent atterrissage économique, mais cette dernière donnée conforte quelque peu les opérateurs, à court terme.
En somme, les données ne sont pas révolutionnaires mais elles viennent attendrir un paysage très nettement morose et marqué par la faiblesse des volumes boursiers engagés depuis la semaine dernière, sur les différents indices mondiaux. Ces derniers temps, nous évoquions le « triple contexte » : asiatique, pétrolier et monétaire. Le premier est déployé pour cette séance, le deuxième nous attend à 16h30 via les traditionnelles (et majeures !) données sur les stocks de pétrole américain. Le troisième sera plus léger, plus contextuel, via la diffusion du Livre Beige de la Fed à 20h00. Ce rapport synthétise les attentes économiques et les perspectives monétaires de la banque centrale américaine pour les prochaines semaines. Il n’est pas spécialement attendu dans la mesure où le compte-rendu du dernier FOMC a été dévoilé la semaine dernière : petit appel à la prudence, toutefois, entre 19h30 et 20h30.
Dans ce contexte chargé, trois niveaux symboliques nous interpelleront. Sur le DAX30, nous travaillerons avec nos clients via un point de confluence fixé à nouveau sur les 9 900 points : toute cotation supérieure nous incitera à valider un scénario haussier pour nos opérations de Scalping (rappelons que le DAX a essentiellement évolué en range du 14 au 31 mars, entre 9 900 et 10 040 points). Ce propos sera d’autant plus renforcé en cas de maintien du S&P500 (la « locomotive occidentale ») au-dessus des 2 060 aujourd’hui. Enfin, nous nous rapprochons sensiblement du déclenchement de notre opération de vente sur le Nickel, fixé sur 8 900 et développé sur TradeBeat. Ultime point, précisons que quelques places sont encore disponibles pour notre première séance de Trading en public en 2016, qui se tiendra jeudi 21 avril à Rennes. En savoir plus sur notre Live Trading Tour gratuit et ouvert à tous…
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30
Mar
La session du jour sera placée sous le signe de l’économie. Aux États-Unis, Wall Street a terminé en nette hausse, porté par le discours très accommodant de Janet Yellen, présidente de la Réserve Fédérale. Concernant le calendrier économique, en Europe, nous prendrons connaissance des indices relatifs au climat des affaires en zone euro et de l’indice des prix à la consommation en Allemagne. Aux US, la séance sera rythmée par le rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé, les stocks hebdomadaires de pétrole et le discours de Charles Evans, président de la Fed de Chicago. En Asie, les places boursières ont clôturé en territoire positif.
Entre la prudence de Yellen et les voix dissidentes de la BCE…
Au chapitre de la macroéconomie, Janet Yellen, présidente de la Réserve Féderal, a tenu à calmer les ardeurs de ses homologues en déclarant qu’ « Etant donné les risques pesant sur les perspectives, je considère qu’il est approprié pour le Comité (de politique monétaire de la Fed) d’agir prudemment dans l’ajustement de sa politique ». En outre, la présidente de la Fed a indiqué que les craintes à l’égard de la croissance mondiale ne devraient pas avoir d’impact sur l’économie américaine. Sur l’EURUSD, le potentiel de hausse reste intact malgré l’attentisme de la Fed à l’égard du relèvement des taux. Par conséquent, nous conservons notre biais haussier et pensons que la paire pourrait rallier le niveau de 1,1375 $ à court terme.
En Europe, bien que plusieurs membres de la Banque centrale européenne (BCE) aient déclaré que les taux d’intérêt n’avaient pas touché leur plancher. Jozef Makuch, membre du conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque nationale slovaque, n’a pas hésité à indiquer qu’il « pense que cet instrument a été presque épuisé et que toute baisse potentielle à venir des taux d’intérêt aurait de moins en moins d’effet et qu’il s’agirait plutôt, à l’avenir, d’un instrument psychologique pouvant être utilisé afin d’avoir une boîte à outils complexe « . Enfin, notons que les propos de M.Makuch ont été appuyés par Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. En effet, ce dernier a déclaré que les taux d’intérêt négatif « soutiennent juste notre politique générale « .
Sur le front des matières premières, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole de 2,6 millions de barils pour la semaine terminée au 25 mars. Cependant, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Energie. En conséquence, les cours du contrat WTI ont terminé hier en baisse de 2,11% à 38,49 $ le baril. En outre, les données publiées par Barker Hughes vendredi dernier suggèrent que le déclin de la production américaine va se poursuivre dans les semaines à venir.
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29
Mar
Nous attaquons donc une semaine écourtée par le lundi de Pâques. Tout au long des quatre prochaines séances, nous surveillerons de près les statistiques américaines liées au front de l’emploi (le rapport ADP dévoilé demain à 14h15 mais surtout les NFP de vendredi, à 14h30). Avant ces données, la présidente de la banque centrale américaine, Janet Yellen, prendra la parole cet après-midi. Et ce, depuis l’Economic Club de New-York. Il ne s’agit donc pas d’une conférence de presse à proprement parler, bien que l’intéressée donnera quelques indications de nature monétaire, dont des précisions quant au resserrement de la politique de la Fed dans les prochains mois. Décryptage.
Yellen sera à suivre aujourd’hui
Il ne faudra rien en attendre de bien précis, ni de bien bouleversant. Mais comme à notre habitude, nous vous appelons à la prudence face à la plupart des banquiers centraux : cet après-midi n’échappera pas à la règle. Seules les publications ADP et NFP attireront pleinement notre attention cette semaine, en parallèle des PIB nationaux dévoilés jeudis et des PMI manufacturiers de vendredi matin pour la plupart des pays européens (et celui des Etats-Unis le même jour à 15h45). Quant à l’indice allemand, nous continuerons aujourd’hui de travailler avec nos clients au travers d’un point de confluence fixé sur les 10 005 points, via une nette préférence psychologique pour abattre nos opérations de Scalping à la baisse sous ce niveau.
A nouveau, il conviendra de surveiller que le prix demeure bien au sein de son range défini ces dernières semaines, entre 9 900 et 10 050 points. Tout en se reposant sur les trois niveaux techniques incontournables entre ces deux zones : 10 005 (confluent), 9 965 et 9 930. Pour l’heure, la volatilité demeure calme sur l’indice allemand, permettant de profiter pleinement de ce contexte dédié au Scalping. Le scénario technique reste donc globalement inchangé, signe que le range gagne en fiabilité. Cette information n’étonnera personne dans la mesure où elle continue d’indiquer une réelle hésitation de la part des investisseurs centraux pour orienter clairement le prix.
En ce qui concerne le S&P500, nous continuerons aujourd’hui de surveiller la possible rupture de la zone analysée ces derniers jours : les 2 035, avec pour résistance principale les 2 050 (23,6% de Retracement de Fibonacci) et pour support voisin les 2 014 (38,2%). Moins essentiel, mais tout de même intéressant dans ce contexte technique : nous ferons attention demain après-midi à la diffusion des chiffres harmonisés de l’inflation en Allemagne pour le mois de mars, un quart d’heure avant la publication du rapport ADP.
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21
Mar
La séance du jour sera peu animée en matière de calendrier économique. Aux États-Unis, nous prendrons connaissance des ventes de logements anciens à 15h. En Asie, la majeure partie des places boursières ont terminé en territoire positif. Au Japon, l’indice NIKKEI225 est resté fermé pour la fête de l’équinoxe de printemps. En Chine, Zhou XIaochuan, président de la Banque Populaire de Chine (PBoC), a déclaré que l’institution allait assouplir sa position sur les prêts sur marge (opérations qui consistent à emprunter pour acheter des titres) afin d’encourager les ménages à investir sur les marchés financiers.
Les «Hawkish » prennent la main !
À l’image des membres « Hawkish » de la Fed, James Bullard, président de la Fed de Saint Louis, estime qu’il serait prudent de relever les taux aux Etats-Unis. En effet, dans la mesure où la majeure partie des objectifs de la Réserve Fédérale ont été atteints, le président de la Fed de Saint Louis a indiqué qu’ « Une politique prudente suggère de ramener doucement les taux et le bilan (de la banque centrale) vers des niveaux plus normaux. ». Par ailleurs, d’après le communiqué de presse de mercredi, l’institution table désormais sur deux relèvements de taux en 2016, contre 4 au mois de décembre. Enfin, d’après le « Dot Chart », la majeure partie des membres du FOMC anticipent un taux de 0,875 % pour les Fed Fund à la fin de l’année.
Toujours aux États-Unis, les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan ont mis en exergue une dégradation du moral des ménages américains au mois de mars. En effet, l’indice provisoire de confiance du consommateur Reuters-Université du Michigan est ressorti inférieur aux attentes à 90 points, contre 92,2 points anticipés par le consensus. En revanche, les anticipations d’inflation à cinq ans ont progressé de 0,2 point à 2,7 %. En conséquence, l’ensemble des indices US ont gagné du terrain et font désormais état d’une performance positive depuis le 1er janvier.
Sur le front des matières premières, le groupe parapétrolier Baker Hughes a indiqué vendredi que le nombre de puits ouvert a augmenté pour la première fois depuis le mois de décembre à 387 puits. Bien sûr, cette légère augmentation montre que les compagnies pétrolières profitent de la hausse des cours pour augmenter la production. En conséquence, le contrat WTI a clôturé vendredi en baisse de 0,98 % à 41,13 $ à New York. Sur le plan technique, les prix ont légèrement corrigé depuis vendredi. Par conséquent, nous avons un biais baissier sur l’actif et pensons que les cours devraient rallier le niveau de 39,66 $ à court terme.
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16
Mar
Inutile de le dire, la séance du jour sera marquée par le verdict de la Fed. Bien que le consensus s’attende à un nouveau statu quo monétaire, les investisseurs seront attentifs au calendrier de l’institution. Outre le communiqué de la Fed et la conférence de presse de Janet Yellen, le calendrier économique fera l’objet d’une attention particulière. En effet, aux États-Unis, les opérateurs prendront connaissance des données et statistiques relatives au secteur de l’immobilier et à l’inflation. En Europe, nous assisterons à la publication des chiffres du chômage au Royaume-Uni. Au chapitre des matières premières, le département de l’Énergie publiera les stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au 11 mars.
Avec la Fed, on apprend à marcher en terrain miné…
Comme évoqué en introduction, la Fed laissera très probablement sa politique monétaire inchangée. Pour preuve, le programme Fed Watch du CME Group évalue la probabilité d’une hausse des taux ce soir à 4%. Par conséquent, les investisseurs s’intéresseront au rythme du relèvement des taux et notamment au Summary of Economics Projections (SEP) qui fait état du « Dot Chart ». Pour l’heure, les économistes interrogés par Reuters s’attendent à deux relèvements en 2016, dont le premier au mois de juin. Enfin, la présidente de la Fed devra veiller à ne pas provoquer une envolée du dollar face à l’euro, afin de ne pas pénaliser davantage les exportations et profits des entreprises US.
En Asie, les places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en baisse de 0,83 % à 16 974,45 points. Haruhiko Kuroda, gouverneur de la banque centrale du Japon (BoJ), a déclaré devant un groupe de parlementaires que son institution disposait d’une « marge de manœuvre relativement large » et qu’elle pouvait encore abaisser le taux de dépôt de 40 points de base à – 0,50 %. Par ailleurs, le président de la BoJ a indiqué que son institution se tenait prête à augmenter ses achats d’actifs afin d’endiguer les risques de déflation au pays du Soleil-Levant.
Sur le front des commodities, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole de 1,5 million de barils pour la semaine terminée au 11 mars. Bien sûr, cette information devra être confirmée aujourd’hui par le département de l’Énergie. En outre, d’après certains représentants de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) une seconde réunion aura lieu le 17 avril entre les pays de l’OPEP et la Russie. Toutefois, l’Iran reste le principal obstacle à la tenue de cette réunion. Pour rappel, la république islamique a rejeté l’idée du gel et indiqué par la voix de son ministre du pétrole, Bijan Zanganeh, qu’elle souhaitait produire 4 millions de bpj à court terme.
Analyse proposée par XTB
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04
Mar
La séance du jour sera marquée par une salve de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, sur le Vieux Continent, nous prendrons connaissance des indices PMI des services en zone euro et au Royaume-Uni. Aux US, la session sera émaillée par la publication des inscriptions hebdomadaires au chômage, l’indice ISM des services et les commandes d’usines. En Chine, l’indice Caixin-Markit a fait état d’une contraction de l’activité dans les services. Cependant, les indices asiatiques ont clôturé en territoire positif dans le sillage de de Wall Street, de la hausse des prix du pétrole et de la baisse du yen face au dollar.
Une activité économique en nette amélioration…
Contrairement à son homologue de la Réserve fédérale (Fed) de New York, John William, président de la Fed de San Francisco s’est dit confiant à l’égard de la santé de l’économie américaine. Pour lui, « La demande intérieure compense largement la faiblesse à l’international. ». En outre, il a indiqué la Fed devrait progressivement relever ses taux en 2016 car le ralentissement de la croissance chinoise n’a pas d’impact significatif sur les perspectives économiques américaines. Toutefois, d’après les Fed Funds, la probabilité que l’institution relève ses taux au mois de mars est de 2 %. En conséquence, nous pensons que l’institution optera pour un nouveau statu quo monétaire le 16 mars.
Selon le rapport ADP, l’économie américaine a enregistré la création de 214 000 emplois au mois de février. Cependant, le rapport indique que le secteur manufacturier a perdu 9 000 postes. Concernant le mois de janvier, le spécialiste de la gestion RH a révisé à la baisse ses chiffres à 193 000, contre 205 000 créations annoncé un mois auparavant. Bien sûr, ces données devront être confirmées vendredi par le département du travail avec la publication des Non-Farm Payroll (NFP) du mois de février. Pour l’heure, le consensus table sur la création de 190 000 emplois dans le secteur public et privé. Enfin, le taux de chômage est attendu stable à 4,9 % au mois de février.
Sur le front des matières premières, le contrat de WTI a terminé en hausse de 2,14 % à 34,73 $ le baril. Le département de l’énergie a fait état d’une progression des stocks de pétrole pour la semaine terminée au 26 février. En effet, les stocks hebdomadaires de pétrole sont ressortis supérieurs aux attentes à 10,4 millions de barils. En revanche, les stocks d’essence ont diminué de 1,5 million de barils et les réserves de produits distillés (fioul domestique) ont augmenté de 2,9 millions de barils. Pour l’heure, nous avons un biais baissier sur le WTI et pensons que l’actif devrait retrouver le niveau de 34,07 $ à court terme.
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01
Mar
Les indices américains ont terminé la séance de lundi en territoire négatif en raison du secteur de la santé. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’un cocktail d’enfer de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. Sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage en Allemagne et de l’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni. Au pays de l’oncle Sam, les investisseurs auront les yeux rivés sur la publication de l’indice ISM manufacturier à 16h. En Asie, les marchés ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,37 % à 16 085,51 points en raison du rebond des bourses chinoises.
Encore et toujours l’inflation…
Les indices américains ont terminé la séance de lundi en territoire négatif en raison du secteur de la santé. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. Sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage en Allemagne et de l’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni. Au pays de l’oncle Sam, les investisseurs auront les yeux rivés sur la publication de l’indice ISM manufacturier à 16h. En Asie, les marchés ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,37 % à 16 085,51 points en raison du rebond des bourses chinoises.
En zone euro, le taux inflation est retombé en territoire négatif. En effet, Eurostat a fait état d’une baisse de 0,2 % (en rythme annualisé) de l’indice des prix à la consommation au mois de février. Bien sûr, ce mauvais chiffre renforce l’hypothèse que la Banque Centrale Européenne (BCE) agira la semaine prochaine. D’après le consensus, la BCE abaissera de 10 points de base le taux de dépôt à – 0,40 % et élargira son programme de rachat d’actifs de plusieurs milliards d’euros. En outre, pour François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, la faiblesse des prix de l’énergie et la baisse de l’inflation de base (hors énergie et produits alimentaires) pourraient avoir des impacts négatifs à long terme dans la zone euro.
Du côté de la Fed, William Dudley, président de la Réserve fédérale de New York s’est dit « moins confiant » à l’égard de la santé de l’économie américaine. « En ce moment, je juge que l’équilibre des risques concernant mes prévisions de croissance et d’inflation pourrait commencer à pencher légèrement vers la baisse. » a indiqué William Dudley lors d’une conférence en Chine. Par ailleurs, la Banque Populaire de Chine (PBoC) a décidé d’abaisser le ratio de réserves obligatoires des banques de 50 points de base à 17%. Enfin, l’indice PMI Caixin-manufacturier est ressorti inférieur aux attentes à 48 points au mois de février.
Au chapitre des matières premières, la production totale des pays de l’OPEP a reculé de 280 000 barils au mois de février à 32,37 millions de barils produit par jour (bpj). Toutefois, cette baisse de la production ne serait due qu’à une série de pannes et d’opérations de maintenance sur des points de productions. Cependant, la toile de fond reste morose car l’Iran a augmenté sa production de 200 000 bpj depuis le mois de décembre et souhaite produire 4,7 millions de bpj de pétrole brut d’ici mi-mars. En conséquence, le contrat WTI a clôturé en hausse de 2,98 % à 33,89 $. Sur le plan technique, les prix évoluent en tendance haussière en H1. Enfin, nous avons un biais haussier sur l’actif et pensons qu’il devrait rallier le niveau de 34,66 $ le baril à court terme.
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17
Fév
Une fois de plus, la séance du jour sera marquée par une batterie de statistiques et la volatilité. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques économiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, nous prendrons connaissance à 10h30 des chiffres du chômage au Royaume-Uni pour le mois de janvier. Outre-Atlantique, nous aurons l’indice des prix à la production et les mises en chantier du mois de janvier à 14h30. Enfin, la journée s’achèvera avec la publication des minutes de la dernière réunion de la Fed à 20h. En Asie, les places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en baisse de 1,36 % à 15 836,36 points dans le sillage des prix du pétrole et de la hausse du yen.
Inflation, où es-tu ?
Sur le front de la macroéconomie, c’est le nouveau président de la Fed de Philadelphie qui fait l’actualité. En effet, Patrick Harker a clairement indiqué que la Fed ne pourrait pas relever ses taux en l’absence d’inflation et tant que les marchés financiers ne se seront pas stabilisés. « Il serait sans doute prudent d’attendre des données de l’inflation plus solides avec de se prononcer pour une deuxième hausse de taux », estime-t-il. En outre, Eric Rosenberg, président de la Fed de Boston, a appuyé les propos de son homologue de Philadelphie en déclarant que « si les incertitudes à l’égard des perspectives économiques ne se dissipaient pas, la banque centrale américaine devrait attendre avant de procéder à une nouvelle hausse de ses taux d’intérêt ».
Au chapitre des entreprises, Anglo American a fait état d’un bénéfice en baisse de 55% à 2,2 milliards de dollars pour 2015, contre 4,9 milliards de dollars en 2014. Pour améliorer sa rentabilité, le groupe minier a décidé de céder sa filiale de minerai de fer « Kumba Iron Ore » en Afrique. D’après le communiqué de presse, « L’entreprise a engagé une réflexion pour examiner la possibilité de quitter KIO au moment opportun, y compris via une éventuelle cession ». Cependant, Moody’s a dégradé la note de crédit du groupe en catégorie spéculative en raison de la détérioration du marché des matières premières et des doutes sur la capacité de l’entreprise à réduire son endettement.
Concernant les matières premières, nous avons appris hier que les quatre principaux producteurs de pétrole ont réussi à trouver un accord afin de stabiliser le marché de l’or noir. En effet, l’Arabie Saoudite, la Russie, le Qatar et le Venezuela se sont engagés à geler leurs productions sur les niveaux du mois de janvier. Pour Ali al Naimi, ministre saoudien du pétrole, « C’est très important, nous ne voulons pas de fluctuations fortes des cours, nous voulons répondre à la demande. Nous voulons un prix du pétrole stable ». Toutefois, l’Iran ne l’entend pas de cette oreille. D’après le ministre iranien du pétrole, Bijan Zanganeh, Téhéran ne gèlera pas sa production de pétrole car la république islamique est » en train de revenir sur le marché et doit bénéficier de conditions exceptionnelles ».
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27
Jan
La séance du jour sera une fois de plus marquée par la Fed. Certes, Janet Yellen n’organisera pas de conférence de presse, mais les opérateurs attendront de pied ferme la publication de son communiqué à 20h. Bien sûr, le consensus s’attend à ce que la Fed laisse sa politique monétaire inchangée. En outre, nous prendrons connaissance des ventes de logements neufs (aux États-Unis) à 16h00 et des stocks hebdomadaires de pétrole à 16h30. En Asie, les principales places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 2,72 % à 17 163,92 points dans le sillage des prix du pétrole et de Wall Street. Enfin, Facebook, Ebay, Texas Instruments et Boeing publieront leurs résultats trimestriels.
Comment lutter contre la baisse des prix du pétrole ?
En matière de macroéconomie, c’est la Fed qui fera l’actualité. En effet, comme évoqué en introduction, la Réserve fédérale américaine publiera sa décision de politique monétaire à 20h. Globalement, les investisseurs s’attendent à ce que les taux des Fed Funds restent dans la fourchette de 0,25 % à 0,50 %. Bien sûr, les analystes seront attentifs au communiqué de presse afin de se faire une idée du rythme auquel les taux seront relevés dans les prochains mois. Du côté des marchés, nous pensons que la prudence va dominer la majeure partie de la journée. Cependant, la publication des stocks hebdomadaires de pétrole est susceptible d’apporter un peu de volatilité sur les places européennes et américaines.
Au chapitre des entreprises, Procter & Gamble a fait état d’un bénéfice net de 3,21 milliards de dollars pour le 4eme trimestre, soit une hausse de 35% par rapport au même trimestre de l’année 2014. Concernant le bénéfice par action, celui-ci s’établit à 1,12 $. En revanche, le chiffre d’affaires ressort en baisse de 8,5 % à 16,92 milliards de dollars. Bien sûr, le numéro un mondial des produits de grande consommation a réduit ses coûts de manière significative pour améliorer ses résultats. En outre, le groupe a su se recentrer sur les business profitables en allégeant son portefeuille d’activités. Cependant, P&G reste pénalisé par la vigueur du dollar, puisque ce dernier devrait amputer le chiffre d’affaires annuel de 7% sur l’exercice 2016.
Sur le front des matières premières, les propos du ministre qatari de l’Energie ont aidé les cours à sortir de l’ornière. En effet, le brut léger américain a clôturé en hausse de 3,66 % à 31,45 $ le baril hier à la bourse de New-York. Mohammed al Sada, ministre qatari de l’Energie, a déclaré dans un communiqué que « Le prix actuel du pétrole n’est pas tenable et cela devrait conduire à des changements ». Cette déclaration confirme les rumeurs de discussion entre la Russie et l’OPEP. En effet, d’après la direction de l’entreprise Lukoil, » La Russie aurait intérêt à se joindre à l’Opep pour diminuer la production car l’industrie pétrolière russe est en état de survie et est même contrainte de diminuer l’activité de forage ».
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12
Jan
Pour la séance du jour, nous nous mettrons à l’heure anglaise. En effet, nous assisterons à 10h30 aux publications des chiffres de la production industrielle et manufacturière pour le mois de novembre. En outre, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney s’exprimera à 15h15 sur les perspectives de l’économie anglaise. Aux États-Unis, nous prendrons connaissance à 16h du rapport JOLTS (Job Openings and Labour Turnover Survey) sur les nouvelles offres d’emploi. À l’image de ses homologues, Jeffrey Lacker, président de la Fed de Richmond, s’exprimera, lui aussi, sur l’état et les perspectives de l’économie américaine.
Une hausse des taux en mars ?
Bien sûr, le rapport JOLTS sera sans aucun doute très attendu par la communauté des investisseurs. Celui-ci fournit des informations sur les principales raisons du taux de chômage ainsi que les problématiques du marché de l’emploi par régions et par industries. Outre le rapport sur l’emploi, Dennis Lockhart, président de la Réserve fédérale d’Atlanta, a indiqué que les prochains relèvements des taux devront être justifiés par la performance économique du pays. « Je m’attends à ce que la performance économique justifie de nouveaux relèvements des taux en 2016 », a déclaré le président de la Fed d’Atlanta.
Au chapitre des entreprises, c’est le secteur pharmaceutique qui fait l’actualité. En effet, Shire Pharmaceuticals a fait l’acquisition de Baxalta International pour 32 milliards de dollars. Cette opération devrait permettre de réaliser près de 500 millions de dollars de synergies (réduction de couts et avantages fiscaux). En effet, le nouvel ensemble sera enregistré à Dublin (Irlande) afin de bénéficier d’un taux d’imposition de 16 à 17 % d’ici 2017, contre 23% aujourd’hui pour Baxalta. Enfin, la fusion des deux laboratoires va permettre au groupe de réaliser un chiffre d’affaires de 20 milliards de dollars dans les prochaines années et une croissance à deux chiffres.
En ce qui concerne les matières premières, le contrat WTI a battu un nouveau record. Les cours du brut léger américain ont clôturé en repli de 5,28 % à 31,41 $ le baril sur la séance d’hier. Outre le sujet de la surabondance des stocks et de la production, c’est la Chine qui préoccupe les investisseurs. En effet, Les bourses chinoises ont terminé en net recul lundi en raison des chiffres de l’inflation et des doutes sur la capacité des autorités à restaurer le calme sur les marchés financiers. Cependant, d’après Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’Energie (AIE), « les prix du pétrole pourraient commencer à monter fin 2016 ou début 2017 ».
Analyse proposée par XTB
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