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27
Nov
Pour la séance du jour, nous aurons peu de statistiques économiques en zone euro et aux Etats-Unis. En revanche, nous attendrons 10h30 pour prendre connaissance du PIB britannique pour le 3eme trimestre. En outre, les places asiatiques ont clôturé en forte baisse aujourd’hui car les profits des entreprises industrielles chinoises ont reculé pour le cinquième mois de suite. D’après le Bureau National des Statistiques, ce recul de 4,6% des bénéfices s’explique par le fait que le pays évolue dans un contexte de ralentissement économique et de surcapacités de production. Quant aux entreprises, celles-ci ont subi une baisse des ventes et une hausse des coûts.
Une séance à ne pas négliger…
Comme évoqué en introduction, les entreprises industrielles chinoises ont fait état d’un recul des bénéfices de 4,6%. Par ailleurs, du côté de Wall Street, l’activité sera limitée en raison de la fermeture des marchés à 19 heures. En effet, la séance du jour sera marquée par le « Black Friday », journée qui acte le lancement des achats de Noël. Au Japon, l’indice des dépenses des ménages est ressorti en baisse de 2,4 % en rythme annualisé. Pour rappel, le pays du soleil levant est retombé en récession au 3eme trimestre. En Europe, c’est toujours la BCE qui est au cœur des préoccupations. En effet, les investisseurs s’attendent à ce que l’institution abaisse le taux de dépôt de 10 points de base à -0,30 % et que le QE soit prolongé.
Au chapitre des entreprises, Crédit Agricole a annoncé mercredi l’exercice de son option de surallocation sur Amundi. L’opération devrait rapporter à la banque environ 170 millions d’euros. Quand bien même Crédit Agricole a cédé 22,3% du capital d’Amundi, celle-ci reste actionnaire majoritaire du gestionnaire d’actifs à hauteur de 75,7% du capital. En outre, le groupe Altice a réussi à remporter les droits de diffusion de la Premier League anglais de football. L’entreprise de Patrick Drahi devrait verser 100 millions d’euros par an pendant 3 ans pour la retransmission des événements sportifs. Toutefois, nous avons un biais baissier sur le titre car l’entreprise fait état d’une dette brute d’environ 32,7 milliards d’euros pour environ 700 millions d’euros de trésorerie.
En ce qui concerne les matières premières, les stocks hebdomadaires de pétroles sont ressortis inférieurs aux attentes à 0,961 million de barils. Cette information a propulsé les cours du WTI à près de 43,30$ le baril. Cependant, la toile de fond reste morose. En effet, nous avons appris ce mercredi que l’Organisation des Pays Exportateur de Pétrole (OPEP) devrait laisser sa politique inchangée. À savoir que malgré des difficultés financières grandissantes, les pays membres de l’organisation devraient persister dans leur stratégie de défense des parts de marchés. Pour preuve, une source anonyme proche de l’organisation a déclaré qu’ »à moins que les pays non-Opep disent qu’ils sont prêts à coopérer, je pense qu’il n’y aura aucun changement ». En conséquence, nous avons un biais baissier sur l’actif et pensons qu’il devrait revenir sur le seuil clé des 40 à 41$ le baril.
Zoom sur l’or
La valeur refuge par excellence évolue actuellement autour des 1 068$ l’once. En D1, le RSI (14) oscille au sein de sa zone de survente. Prudence donc, avec la poursuite du biais actuel. Si les récents mouvements de la valeur sont grandement liés aux craintes soulevées par la valeur du dollar américain, par la crise grecque et par le ralentissement économique en Chine, précisons quelques niveaux qui nous paraissent pertinents à court terme.
Pour la séance en cours (en cherchant à être liquide le soir-même), nous privilégions un scénario baissier. Insistons à nouveau sur notre point de confluence de moyen terme fixé à 1 110$. Au-dessus de ce niveau, les cibles envisageables à l’achat se situent à 1 115$, à 1 128$, à 1 139$, à 1 142$, à 1 154$, à 1 161$, à 1 170$, à 1 188$, à 1 200$, à 1 209$, puis à 1 218$, à 1 222$, à 1 232$ et à 1 238$ par extension. En dessous de ce point de confluence situé à 1 110$, nous tablons sur des cibles à 1 100$, à 1 090$, à 1 080$, à 1 070$, à 1 052, à 1 041$ et à 1 008$ par extension. Néanmoins, tant que le confluent (situé à 1 110$) sert de résistance, comme actuellement, nous nous concentrerons sur un Trading baissier, en ciblant particulièrement les 1 070$. Attention, toutefois : le biais baissier du Gold peut rapidement s’affaiblir. Nos précédentes analyses sur l’or ont largement porté leurs fruits à l’occasion des dernières séances de Trading : nos soixante-quinze premiers objectifs pour 2015 ayant été atteints.
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26
Nov
Comme annoncé ces derniers jours, la séance de ce 26 novembre sera marquée par la fermeture de Wall Street. Ce jeudi étant férié aux Etats-Unis, pour la fête de Thanksgiving. Demain, les opérateurs américains seront en demi-séance. Ainsi, la quasi-totalité des publications US qui auraient été diffusées normalement aujourd’hui et demain, l’ont été hier. L’absence de volumes américains n’implique pas pour autant une séance calme sur les sous-jacents qui nous intéressent en séance, et en particulier sur le DAX30. Décryptage.
Renforcement de notre trame
Ce n’est un secret pour personne, le DAX est en pleine progression haussière depuis le début de la matinée, renforçant de facto notre nette préférence affichée depuis bientôt deux semaines. Trois raisons soutiennent de notre point de vue cette bonne tenue. La première est ponctuelle, liée à la diffusion du PIB espagnol pour le troisième trimestre 2015. Il est parfaitement conforme aux attentes (pourtant élevées) : +0,8% en rythme trimestriel, +3,4% en rythme annualisé. Mais surtout, les opérateurs ont l’espace pour se concentrer sur les deux grands biais de cette fin d’année : la Fed et la BCE.
Cette dernière s’est ouvertement inquiétée des risques encourus par la zone euro face au ralentissement économique des émergents, que nous évoquons régulièrement ici. En premier lieu : la Chine. Associée à la mauvaise tenue économique et inflationniste de la zone, les opérateurs continuent de fortement tabler sur une extension de la politique monétaire de la banque centrale à l’occasion de la prochaine réunion de ses gouverneurs, début décembre. Vous le savez, c’est notre prévision depuis plusieurs semaines. En l’occurrence, trois actions peuvent être attendues en parallèle d’une Fed relativement accommodante sur son calendrier de resserrement (malgré une première hausse attendue en décembre, comme évoqué ces derniers jours).
Premier axe : la BCE devrait, de notre point de vue, étendre son programme d’achats massifs d’obligations européennes pour six mois. Deuxième tacle : étendre à d’autres actifs les fonds alloués (60 milliards par mois). Troisième et dernière action que nous envisageons, pénaliser les établissements bancaires qui lui confient certaines liquidités au travers de taux négatifs renforcés. De sorte à relancer, théoriquement… le crédit donc la croissance sur le Vieux Continent. Nous ne croyons pas vraiment en l’impact de ces politiques, comme vous le savez, mais il est de coutume d’assumer un biais haussier sur les indices en premier lieu concernés par ces attentes. Renforçons donc notre trame quotidienne sur le DAX30 au travers d’un point de confluence fixé à 11 145, et via une nette préférence (toujours…) haussière pour nos opérations de scalping pour ce jeudi.
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26
Nov
Le calendrier économique de cette séance sera riche et surtout concentré entre 14h30 et 16h30, au travers d’une salve de publications américaines. Ces données sont particulièrement nombreuses car la séance de demain sera marquée par Thanksgiving, traditionnellement férié aux Etats-Unis. Ainsi, les revendications hebdomadaires au chômage US (habituellement diffusées le jeudi après-midi, à 14h30), seront dévoilées aujourd’hui. Pour l’heure, nous ne pensons pas que les tensions géopolitiques soulevées dans notre précédente analyse matinale seront à l’œuvre aujourd’hui. Décryptage.
Veille de Thanksgiving
Ainsi, les marchés devraient laisser de côté pour le moment les tensions entre la Russie et la Turquie. Notons tout de même le retour des grands axes géopolitiques dans les leviers à court terme, globalement délaissés depuis les accords de Minsk II (février 2015) en ce qui concerne les indices européens. Côté statistiques, la révision du PIB américain que nous commentions hier après-midi en Live Trading implique un renforcement des attentes pour un premier relèvement des taux US en décembre prochain. De quoi apporter de l’eau à notre moulin puisque nous tablons sur un tel geste depuis deux mois, comme vous le savez.
Les contrats Futures sur Fed Funds font état ce matin d’une probabilité de 74% (en hausse constante) quant à une action de la Fed, en ce sens, le mois prochain. La source étant ici Bloomberg. Malgré tout, rappelons que les récentes mentions du FOMC encouragent les opérateurs à tabler sur un calendrier de resserrement plutôt accommodant à l’issue de cette première hausse. Les publications US de cet après-midi, attendues positivement selon les consensus, devraient renforcer cette tendance. Ainsi, nous tablons à nouveau sur une nette préférence haussière pour les indices occidentaux, en ce 25 novembre.
Plus précisément, concernant l’indice allemand : nous travaillerons comme hier sur un confluent fixé à 10 955 (38,2% de Retracement de Fibonacci de long terme). Pour rappel, trois résistances nous intéressent principalement dans ce contexte : les 11 000, 11 070 et 11 145. Ces deux derniers niveaux concentrant le prix sous la forme du range via lequel nous travaillions en séance avec nos clients en fin de semaine dernière. Bien que notre préférence soit nettement haussière, précisons tout de même les trois supports principaux du DAX sous notre confluent : 10 912, 10 865 et 10 820.
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26
Nov
Un « cygne noir » (et non « signe noir ») représente un évènement imprévisible sur les marchés financiers. Son impact est généralement majeur. Certains diront que nous n’en vivons pas vraiment un ce matin car les conséquences sont justement trop « faibles » pour y accoler cette appellation particulièrement redoutée. Vaste débat… Toujours est-il que notre analyse matinale adopte une tournure totalement imprévue, au travers de l’évocation DU fait géopolitique de la matinée. La Turquie vient en effet d’abattre un avion militaire russe. Pour l’heure, très peu d’informations sont disponibles quant à ce sujet. Décryptage.
Un acte de guerre ?
L’information est extrêmement récente. D’ailleurs, la nationalité de l’appareil était inconnue il y a seulement quelques minutes (cette analyse est rédigée aux alentours de 10h00). La crainte majeure, peu avant cette confirmation, était précisément que l’appareil soit de nationalité russe. Et pour cause, la Turquie a adhéré en 1952 à l’OTAN. Il faut donc bien comprendre qu’il ne s’agit pas « simplement » d’un acte défensif de la Turquie, mais bel et bien de celui d’un état-membre de l’OTAN. Comme évoqué précédemment, très peu d’informations sont disponibles à l’heure actuelle : les grands médias se contentant essentiellement de flash urgents, faute d’en savoir plus.
L’appareil concerné aurait violé l’espace aérien turc. Et ce, alors que la Russie avait précisément commis ce même écart, à deux reprises, le mois dernier. La situation est donc particulièrement tendue et laisse penser au « pire » scénario régulièrement évoqué dans la presse par les experts géopolitiques : celui d’un tir entre un appareil américain et russe au-dessus de la Syrie voisine. Si l’acte du jour n’est pas précisément celui-ci, il y fait tout de même largement référence au travers des craintes sous-jacentes. Nous vous invitons à surveiller les réactions des chancelleries, et en particulier la réponse de Moscou, dans les prochaines heures.
Evoquons tout de même les deux informations centrales du jour qui devaient constituer ce mémo. Ce matin, à 8h00, le PIB allemand pour le troisième trimestre a été diffusé, conforme avec les attentes (+1,8% en rythme annuel, +0,3% en rythme trimestriel). Nous surveillerons surtout la publication équivalente, américaine, à 14h30 : une attente fixée à +2,1% en rythme annuel. Pour l’heure, nous adopterons un biais prudent sur l’indice allemand, au travers d’un point de confluence fixé à 10 955 (38,2% de Retracement de Fibonacci de long terme).
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20
Nov
La séance du jour devrait être placée sous le signe de l’attentisme. En effet, mis à part les discours du président de la BCE et de Jens Weidman, président de la Bundesbank, le marché sera peu animé. En revanche, du côté Outre-Atlantique, nous attendrons 14h30 pour prendre connaissance des chiffres de l’inflation et des ventes au détail au Canada. Parmi les faits majeurs de la semaine, nous avons noté l’interview de Peter Praet, membre du directoire et chef économiste de la BCE et la parution du compte-rendu du conseil de politique monétaire des 27 et 28 octobre de la Fed. En effet, ce dernier a bel et bien confirmé la volonté de la banque centrale américaine de relever les taux des Fed Funds en décembre.
Sortir des sentiers battus : le défi pour décembre 2015 !
Comme évoqué en introduction, Peter Praet, a déclaré mardi lors d’une interview à l’agence Bloomberg que « notre expérience avec un taux de dépôt négatif s’est avérée plus favorable que nous l’avions initialement prévue ». Les effets sur l’EURUSD n’ont pas tardé à se faire sentir, puisque la paire a rallié les 1,0650 $ et oscille désormais autour de ce niveau. Aux Etats-Unis, plusieurs responsables de la Réserve fédérale se sont exprimés au sujet du relèvement des taux à venir. William Dudley, président de la Fed de New York, a indiqué ne pas s’attendre à une « grosse surprise » en décembre. Autrement dit : un relèvement des taux.
Au chapitre des entreprises, c’est Rolls Royce qui est au cœur des préoccupations. Le constructeur de moteurs aéronautique a fait état jeudi dernier de difficultés dans l’activité réacteurs d’avions. En conséquence, l’entreprise prévoit une baisse de son bénéfice de 650 millions de livres sterling. Toutefois, l’agence de presse Reuters nous apprend que le fonds ValueAct a décidé de porter sa participation dans le groupe à plus de 10%. Du côté des distributeurs électroniques, c’est Best Buy qui fait l’actualité. En effet, le groupe a annoncé un chiffre d’affaires en baisse de 2,3% à 8,82 milliards de dollars et un bénéfice en augmentation de 16,8% à 125 millions de dollars. Malgré un bénéfice en nette hausse, l’action affiche une baisse de 19% depuis le début de l’année.
En ce qui concerne les matières premières, les prix du pétrole restent au cœur des inquiétudes. En dépit de la publication de stocks hebdomadaires inférieurs aux attentes, les cours continuent d’osciller autour de 42 $ le baril à l’heure où nous écrivons ces lignes. En outre, d’un point de vue chartiste, nous observons en unité de temps horaire la formation d’un triangle descendant. Cette figure chartiste nous indique la présence d’une importante pression vendeuse sur les cours. Bien sûr, nous avons un biais baissier sur l’actif et pensons qu’il pourrait rallier la zone des 39,60 $ le baril à court/moyen terme.
Lire aussi : Renforcement de notre trame haussière !
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20
Nov
Le compte-rendu du FOMC diffusé hier soir à 20h00 a été déterminant dans l’accélération haussière des indices occidentaux, renforçant notre préférence « bullish » annoncée depuis lundi matin. Ces « minutes » n’expliquent pas à elles seules le mouvement haussier auquel nous assistons, nous compléterons ce matin le propos par l’évocation des autres éléments-clés : Goldman, Apple, BCE, BoJ. Commençons par le plus anecdotique de cette liste. Le mastodonte bancaire Goldman Sachs a annoncé hier s’attendre à une progression de 50% de la valeur d’Apple dans les prochains mois. Entrainant une accélération de plus de 3% sur l’action : la plus grande capitalisation boursière aux Etats-Unis. Décryptage.
FOMC, Goldman, Apple, BCE, BoJ…
Ce fait n’est pas anecdotique, mais il est sans commune mesure avec l’évènement majeur de ces dernières heures. Le compte-rendu du FOMC a acté un biais extrêmement intéressant de notre point de vue. Ainsi, la banque centrale américaine vient d’affirmer que les conditions économiques pour une hausse des taux en décembre « pourraient bien être réunies ». Jusqu’ici, rien de bien nouveau, au-delà du renforcement de notre prévision pour un premier relèvement de ces fameux taux le mois prochain. Mais surtout, la Fed a mentionné que plusieurs de ses membres influents s’attendent à un affaiblissement progressif, à long terme, des conditions économiques américaines. Dans le contexte actuel, celui d’élections nationales approchant à grands pas, l’information est capitale. En somme, la Fed valide de plus en plus le propos quant à un premier relèvement en décembre, tout en défendant une approche qui se veut prudente.
De facto, au-delà du pricing naturel de ces dernières semaines quant au premier biais, le second rassure les opérateurs sur le caractère accommodant que devrait garder la Fed dans les prochains trimestres/années. Car tout le propos repose non seulement sur la date du premier relèvement, mais surtout sur le calendrier des futures hausses. En assumant de tels propos, la Fed laisse entendre que son approche ne devrait pas être trop violente. Une bonne nouvelle, en somme, pour les opérateurs boursiers. Justifiant pour bonne part la hausse que l’on connait sur les indices occidentaux et renforçant nos objectifs sur le DAX30 et l’US2000. Pour l’heure, le dollar est en léger repli face aux devises asiatiques et à l’euro. Sans excès. Ceci étant dit, nous maintenons notre nette préférence pour shorter la parité-reine EURUSD (comme indiqué en séances quotidiennes).
On notera également, pour la deuxième fois consécutive, que la Fed opte pour un discours de plus en plus explicite à l’approche de la réunion de politique monétaire des membres du FOMC. Quant à la BoJ, sa politique reste inchangée : le niveau de ses achats d’actifs est maintenu à 80.000 milliards de yens, soit 608 milliards d’euros. Toujours dans ce registre de politique monétaire internationale, les « minutes » de la BCE seront justement diffusées aujourd’hui pour le mois d’octobre (à 13h30), avant un énième discours de son président Mario Draghi qu’il conviendra de suivre demain, à partir de 9h00. Puisque nous tablons sur des propos, là aussi, « dovish » avant une extension de la politique ulta-accommodante de la banque centrale européenne en décembre prochain ; nous maintenons notre préférence haussière sur l’indice allemand pour cette fin de semaine. Au travers d’un point de confluence fixé à 11 070 points pour la séance en cours.
Lire aussi : Une séance américaine !
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18
Nov
A l’image de notre analyse de lundi matin, nous ne traiterons pas des évènements en cours à Saint-Denis, ne considérant pas ce facteur (à nouveau : d’un point de vue strictement boursier…) comme majeur pour les actifs traités sur TradeBeat et en séances quotidiennes, en particulier durant le Live Trading. Le propos de cette séance sera donc, à nouveau, exclusivement économique au travers d’une analyse courte, dans la mesure où très peu d’éléments sont à développer aujourd’hui. Décryptage.
Dudley et les « minutes » à surveiller
Les relais économiques sont à l’image des « mainstream » chargés par les actualités de Saint-Denis. Nous vous invitons à nouveau à ne pas considérer ces informations pour vos opérations de Trading : en témoigne la très forte progression des indices européens depuis lundi matin, contre-intuitive si l’on intègre ces évènements tragiques. Toujours est-il que les bonnes publications de la veille concernant Walmart et Home Depot sont déjà évacuées depuis la fin de séance de Wall Street du fait de données passables en provenance du secteur énergétique (venant compléter celles de lundi).
Les chiffres américains diffusés hier quant à l’inflation nationale sont plutôt encourageants et plaident (à nouveau !) en faveur de notre prévision : un premier relèvement des taux à l’occasion de la prochaine réunion de politique monétaire du FOMC, en décembre prochain. En l’occurrence, le compte-rendu de l’organe décisionnel de la Fed qui sera diffusé à 20h nous en dira plus. Rappelons que pour la première fois, le mois dernier, ce même rapport avait été clairement explicite quant à un resserrement de la politique monétaire en fin d’année. Au profit des propos de Janet Yellen et de William Dudley (voir nos précédentes analyses matinales).
Ce même Dudley qui prendra justement la parole aujourd’hui à 14h00, en même temps que Lockhart. Nous vous appelons à la prudence de 13h30 à 15h00 : fourchette large permettant d’esquiver le pricing de propos favorables à une telle révision monétaire. De sorte à éviter également les données immobilières US attendues négativement par le marché. Pour l’heure, nous maintenons notre confluent à 10 800 points sur l’indice allemand. La séance de cet après-midi promet d’être plus agitée que celle d’hier mais rien de bien majeur avant 20h00 (les « minutes ») ne nous encourage à changer radicalement d’approche, suite aux gains réalisés sur l’indice allemand depuis lundi.
Lire aussi : Vendredi noir : Autant être concis
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16
Nov
L’actualité dramatique de ces dernières heures constitue bien évidemment l’une des informations intuitives de cette matinée pour les indices européens. Cette analyse sera volontairement courte car il n’est pas aisé de traiter « froidement » ce sujet et ses conséquences d’un point de vue boursier : celui-ci étant largement secondaire et ridicule par rapport à l’onde de choc réelle. Autant, donc, être concis. Décryptage.
Vendredi noir : Un impact relatif
Inutile de revenir en détail sur les récents évènements. Pour illustrer les conséquences boursières, et uniquement celles-ci (insistons lourdement sur ces derniers mots !), nous prendrons comme exemples les indices français et allemand. Français : pour des raisons évidentes. Allemand : car il constitue notre sous-jacent de référence pour les séances quotidiennes, en tant que locomotive européenne. Ces indices, suite à leurs violents gaps baissiers enregistrés dès l’ouverture suite aux évènements (et aux chiffres japonais), suivent la même trajectoire. Dans le cas du CAC, le gap est en train d’être comblé, au moment de l’écriture de cette analyse.
Le DAX a déjà largement comblé ce tacle baissier (tout de même 170 points). Aussi froid que cela puisse paraitre : oui, les évènements de ce week-end sont rapidement pricés, comblés et oubliés par les marchés. C’est un fait. A titre de comparaison, nous vous invitons à regarder l’état en D1 des chandeliers européens du 7 janvier 2015. On ne va donc pas s’attarder sur ce sujet macabre mais sans conséquence majeure d’un point de vue strictement boursier (si ce n’est le gap déjà digéré en dehors de la France). Il va donc falloir faire abstraction du sujet pour les prises d’opération habituelles.
Nous noterons, d’ailleurs, une aggravation du gap d’ouverture par les données japonaises : à savoir un PIB en baisse de 0,8% en rythme annuel, et de 0,2% en rythme mensuel. Des données particulièrement mauvaises face aux attentes respectives : -0,2% et -0,1%. Les chiffres de l’inflation européenne attireront notre attention à 11h00 : de mauvaises publications renforceraient les attentes d’extension de la politique monétaire de la BCE, comme d’habitude. Notre confluent du jour est à 10 700 sur le DAX, via une préférence haussière.
Lire aussi : Politiques monétaires : Haute tension !
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12
Nov
La séance sera clairement sous le signe des politiques monétaires internationales, à nouveau. En jeu : les attentes suscitées par les commentaires de Draghi et de Yellen, respectivement sur une possible extension de la politique monétaire européenne et sur un resserrement de son homologue américaine. Le président de la BCE est en train de s’exprimer devant le Parlement européen, au moment de la rédaction de cette analyse. Janet Yellen prendra la parole à partir de 15h30 depuis la Fed de Washington. Pour l’heure, les propos « traditionnellement » accommodants de Draghi font clairement hésiter les indices européens. Décryptage.
Les politiques monétaires au centre des attentions
Pour rappel, nous tablons sur une extension de six mois du Quantitative Easing européen : annonce qui se tiendra de notre point de vue à l’occasion de la prochaine conférence de presse de Mario Draghi, le 3 décembre. Dans le même temps, nous estimons que la Fed devrait relever pour la première fois ses taux (au plus bas depuis décembre 2008) mi-décembre. En somme, nos prévisions sont les mêmes depuis plus de deux mois et nous pensons que les propos des deux principaux banquiers centraux, aujourd’hui, devraient accentuer cette trame. Notamment sur les contrats Futures sur Fed Funds.
Toujours est-il que la séance promet d’être particulièrement agitée dans la mesure où le calendrier économique se veut relativement désert, en dehors de ces deux discours, complétés dans le cas américain par Bullard, Lacker, Evans, Plosser et Dudley pour le FOMC … globalement entre 15h et 19h. Nous vous appelons à la prudence car une telle fréquence de commentaires de la part de banquiers centraux n’ayant pas la même vision (le « fameux » bras de fer entre Faucons et Colombes), est toujours génératrice d’une forte volatilité, potentiellement risquée pour les opérateurs boursiers. Nous commenterons ces différents éléments durant notre séance de l’après-midi.
De notre point de vue, les chiffres de l’inflation allemande diffusés ce matin plaident justement pour un renforcement des attentes sur les épaules de Draghi, pour relancer une énième fois … croissance et inflation au sein du Vieux Continent. Le DAX30 subit fortement cette pression ce matin oscillant globalement entre 10 820 et 10 955 : deux points techniques majeurs pour nos récentes séances. Le premier étant un support-clé, le second le Retracement de Fibonacci de 38,2% à moyen terme. C’est pourquoi, nous conserverons pour aujourd’hui notre confluent à 10 865, sans préférence nette pour nos opérations de Scalping sur l’indice allemand. Une fois n’est pas coutume.
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10
Nov
L’Eurogroupe d’hier dédié au dossier grec n’a, comme prévu, abouti sur aucune décision concrète. Le blocage du versement de la tranche d’aide de deux milliards d’euros constituera l’un des éléments contextuels d’ici la fin de semaine, comme évoqué jusqu’à présent. D’autant que le sujet de la recapitalisation bancaire inquiète à nouveau, pour un coût estimé à 14,4 milliards d’euros par l’ex-Troïka. Mais surtout, ce matin, nous vous proposons de nous arrêter sur les dernières mises à jour du dossier chinois. L’Empire inquiète, à nouveau. Une phrase particulièrement récurrente dans nos écrits. Décryptage.
Nouveau tacle chinois
Et pour cause, suite à nos commentaires sur l’évolution de sa balance commerciale, la Chine vient de dévoiler des chiffres de l’inflation nettement inférieurs aux attentes (pour le mois d’octobre). De quoi renforcer les craintes maintes fois soulevées ici quant au ralentissement économique du pays. Ainsi, les prix à la consommation ont progressé d’1,3% en un an le mois dernier, contre une précédente hausse d’1,6% en septembre. Le marché attendait globalement une progression d’1,5%. Dans le même temps, les prix à la production ont reculé de 5,9% (toujours en rythme annuel), en octobre dernier. A l’instar du mois de septembre.Dans les faits, cet indicateur signe littéralement son quarante-quatrième mois consécutif de recul. Très clairement, la situation pour le géant émergent est morose et l’état des cours actuels des matières premières ne pourra dans les prochains mois qu’accentuer ce phénomène. Le comble serait de trouver un tel pays dans une situation quasi-déflationniste. Un sort réservé plus « traditionnellement » aux pays développés, économiquement parlant. Les attentes sont donc renforcées sur la BPoC qui ne dispose plus vraiment de vastes marges de manœuvre pour adopter une politique monétaire encore plus accommodante.
Ces chiffres sont graves et accentuent clairement la pression baissière ce matin sur les indices mondiaux. A l’image du DAX30, sur lequel nous travaillerons aujourd’hui avec nos clients au travers d’un point de confluence fixé à 10 865. Quant aux publications, nous vous invitons à nouveau à surveiller les résultats trimestriels des mastodontes américains de la grande distribution tout au long de la semaine. Le calendrier économique ne présentera pas un grand intérêt à l’issue de notre séance matinale. Seuls, éventuellement, les propos tardifs d’Evans pourront attirer notre attention pour demain matin, avant une nouvelle salve … chinoise !
Zoom sur l’or
La valeur refuge par excellence évolue actuellement autour des 1 093$ l’once. En D1, le RSI (14) oscille à proximité de sa zone de survente. Prudence donc, avec la poursuite du biais actuel. Si les récents mouvements de la valeur sont grandement liés aux craintes soulevées par la valeur du dollar américain, par la crise grecque et par le ralentissement économique en Chine, précisons quelques niveaux qui nous paraissent pertinents à court terme.
Pour la séance en cours (en cherchant à être liquide le soir-même), nous privilégions un scénario baissier. Insistons à nouveau sur notre point de confluence de moyen terme fixé à 1 110$. Au-dessus de ce niveau, les cibles envisageables à l’achat se situent à 1 115$, à 1 128$, à 1 139$, à 1 142$, à 1 154$, à 1 161$, à 1 170$, à 1 188$, à 1 200$, à 1 209$, puis à 1 218$, à 1 222$, à 1 232$ et à 1 238$ par extension. En dessous de ce point de confluence situé à 1 110$, nous tablons sur des cibles à 1 100$, à 1 090$, à 1 080$, à 1 070$, à 1 041$ et à 1 008$ par extension. Néanmoins, tant que le confluent (situé à 1 110$) sert de résistance, comme actuellement, nous nous concentrerons sur un Trading baissier, en ciblant particulièrement les 1 090$. Attention, toutefois : le biais baissier du Gold peut rapidement s’affaiblir. Nos précédentes analyses sur l’or ont largement porté leurs fruits à l’occasion des dernières séances de Trading : nos soixante-quinze premiers objectifs pour 2015 ayant été atteints.
Lire aussi : la Grande distribution dans le viseur (09/11/2015).
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