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J-1 avant la BCE !

Bastien
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Analyse marchés

Sans aucun doute, la séance du jour sera marquée par l’attentisme des opérateurs. En effet, ces derniers ont les yeux braqués sur la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) de jeudi. Du côté du calendrier économique, nous prendrons connaissance des données relatives à la production manufacturière et industrielle au Royaume-Uni à 10h30. Aux Etats-Unis, le département de l’Energie publiera les stocks hebdomadaires de pétrole pour la semaine terminée au 4 mars. En Asie, les places boursières ont clôturé en territoire négatif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en repli de 0,84 % à 16 642,20 points en raison du raffermissement du yen et des prises de bénéfices sur les marchés actions.

BCE + BoE = Tensions sur le marché des changes !

Les marchés européens devraient évoluer dans de faibles volumes en raison des attentes autour de la Banque centrale européenne Pour rappel, le consensus s’attend à ce que l’institution augmente ses achats d’actifs de 10 milliards d’euros et abaisse de 10 points de base le taux de rémunération des dépôts. Bien sûr, Mario Draghi va devoir se livrer à un véritable numéro d’équilibriste pour ne pas décevoir. Sur le marché des changes, la paire EURUSD est repassée en tendance baissière et évolue désormais sous le support des 1,10 $. En conséquence, nous anticipons un retour des prix sur le niveau des 1,0903 $ à court terme.
Alors que les investisseurs attendent de pied ferme la réunion de la BCE, le sujet du « BREXIT » pointe de nouveau de bout de son nez sur les marchés. En effet, Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), s’est dit en faveur de l’accord conclu entre la Grande-Bretagne et l’Union Européenne (UE). « L’accord a traité des sujets que la Banque d’Angleterre a identifiés comme importants, étant donné la vraisemblable nécessité de la poursuite de l’intégration dans la zone euro, pour qu’elle puisse continuer à être en mesure de remplir ses objectifs », estime-t-il. Enfin, les incertitudes relatives à la croissance mondiale et au référendum sur l’UE laissent penser que la BoE ne relèvera pas ses taux en 2016.
Au chapitre des matières premières, les atermoiements de l’OPEP font vaciller les prix du pétrole. En effet, l’agence de presse Dow Jones News nous apprend que le Koweït ne gèlera sa production de brut que si l’Iran fait de même. En effet, Anas al Salah, ministre du Pétrole, a déclaré que « Le Koweït ne s’engagera à aucun éventuel (accord) mondial sur un gel des niveaux de production de brut que si les grands producteurs, dont l’Iran, font partie de l’accord. ». Outre cette cacophonie pétrolière, l’association professionnelle API (American Petroleum Institute) a fait état d’une hausse des stocks hebdomadaires de pétrole à 4,4 millions de barils pour la semaine terminée au 4 mars.

Lire aussi :  L’inflation : Encore et toujours…

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BCE, Fed et OPEP : un cocktail d’enfer de statistiques !

Bastien
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Analyse marchés

Les indices américains ont terminé la séance de lundi en territoire négatif en raison du secteur de la santé. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’un cocktail d’enfer de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. Sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage en Allemagne et de l’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni. Au pays de l’oncle Sam, les investisseurs auront les yeux rivés sur la publication de l’indice ISM manufacturier à 16h. En Asie, les marchés ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,37 % à 16 085,51 points en raison du rebond des bourses chinoises.

Encore et toujours l’inflation…

Les indices américains ont terminé la séance de lundi en territoire négatif en raison du secteur de la santé. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques en Europe et aux Etats-Unis. Sur le Vieux continent, nous prendrons connaissance des chiffres du chômage en Allemagne et de l’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni. Au pays de l’oncle Sam, les investisseurs auront les yeux rivés sur la publication de l’indice ISM manufacturier à 16h. En Asie, les marchés ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 0,37 % à 16 085,51 points en raison du rebond des bourses chinoises.
En zone euro, le taux inflation est retombé en territoire négatif. En effet, Eurostat a fait état d’une baisse de 0,2 % (en rythme annualisé) de l’indice des prix à la consommation au mois de février. Bien sûr, ce mauvais chiffre renforce l’hypothèse que la Banque Centrale Européenne (BCE) agira la semaine prochaine. D’après le consensus, la BCE abaissera de 10 points de base le taux de dépôt à – 0,40 % et élargira son programme de rachat d’actifs de plusieurs milliards d’euros. En outre, pour François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, la faiblesse des prix de l’énergie et la baisse de l’inflation de base (hors énergie et produits alimentaires) pourraient avoir des impacts négatifs à long terme dans la zone euro.
Du côté de la Fed, William Dudley, président de la Réserve fédérale de New York s’est dit « moins confiant » à l’égard de la santé de l’économie américaine. « En ce moment, je juge que l’équilibre des risques concernant mes prévisions de croissance et d’inflation pourrait commencer à pencher légèrement vers la baisse. » a indiqué William Dudley lors d’une conférence en Chine. Par ailleurs, la Banque Populaire de Chine (PBoC) a décidé d’abaisser le ratio de réserves obligatoires des banques de 50 points de base à 17%. Enfin, l’indice PMI Caixin-manufacturier est ressorti inférieur aux attentes à 48 points au mois de février.
Au chapitre des matières premières, la production totale des pays de l’OPEP a reculé de 280 000 barils au mois de février à 32,37 millions de barils produit par jour (bpj). Toutefois, cette baisse de la production ne serait due qu’à une série de pannes et d’opérations de maintenance sur des points de productions. Cependant, la toile de fond reste morose car l’Iran a augmenté sa production de 200 000 bpj depuis le mois de décembre et souhaite produire 4,7 millions de bpj de pétrole brut d’ici mi-mars. En conséquence, le contrat WTI a clôturé en hausse de 2,98 % à 33,89 $. Sur le plan technique, les prix évoluent en tendance haussière en H1. Enfin, nous avons un biais haussier sur l’actif et pensons qu’il devrait rallier le niveau de 34,66 $ le baril à court terme.

Lire aussi :  Le G20 : un sommet pour rien !

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Attention au Qatar !

Bastien
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Analyse marchés

Les marchés sont soumis à une énorme tension ce matin, tiraillés entre deux informations majeures associées au contexte pétrolier et aux banques centrales. Hier, Mario Draghi a rappelé une nouvelle fois que la BCE se tenait prête à réviser sa politique monétaire en mars. Autrement dit, le rendez-vous déjà lancé aux opérateurs boursiers se précise. Puisque la politique actuelle de la banque centrale européenne est un cuisant échec, autant la renforcer ! Mais surtout, l’intéressé pourrait annoncer un plan de rachat de dettes douteuses pour éponger le secteur bancaire italien. Tout un programme ! Ces informations « positives » aux yeux des opérateurs pourraient néanmoins être rapidement balayées aujourd’hui. Décryptage.

Une réunion majeure à suivre de près

En effet, une réunion essentielle se tient actuellement au Qatar. Essentielle, dans le sens où elle déterminera clairement la tendance boursière à adopter dans les prochaines heures. Souvenons-nous : il y a un mois, les Russes avaient tenté de négocier une régulation de la production mondiale de pétrole, donc de l’offre excédentaire, avec les Saoudiens. Peine perdue, malgré les appels conjoints de plusieurs pays (tous n’étant pas membres de l’OPEP) pour rapidement contrôler les prix du pétrole. Avec un baril voisin des 30$, énormément de producteurs mondiaux sont pris à la gorge, laissant craindre une avalanche de faillites dans le secteur pétrolier cette année, au sein des acteurs de moyenne importance. Et par répercussion, des troubles financiers auprès des banques créancières de ces acteurs en difficulté peuvent facilement être anticipés.
Toujours est-il qu’une réunion très suivie se tient aujourd’hui au Qatar entre les ministres du pétrole saoudien et russe, en plus de représentants qataris et vénézuéliens. Nous ne nous attendons pas à de véritables décisions, fortes, à ce niveau. Il ne faut jamais perdre de vue l’intérêt des Saoudiens à maintenir leurs parts de marché au niveau mondial via une offre totalement excédentaire, quitte à puiser dans leurs réserves de change et à créer (chose exceptionnellement rare) un véritable déficit budgétaire, afin de liquider purement et simplement les secteurs pétroliers dans les pays jugés concurrents. Qui plus est sur fond géopolitique où Russes et Saoudiens n’ont clairement pas les mêmes visées sur des sujets majeurs comme la Syrie ou l’Iran.
Pour autant, il faudra clairement se méfier aujourd’hui des fuites et des rumeurs autour de cette réunion, les marchés resteront très nerveux et très susceptibles à la moindre pseudo-annonce. Tout élément allant dans le sens d’un statu quo (absence de réels quotas de production au sein de l’OPEP) devrait maintenir une pression baissière aujourd’hui. A l’inverse, si de véritables éléments contraignants (et non pas des demi-mesures symboliques !) sont annoncés, une hausse du Brent, du WTI et des indices mondiaux serait légitimement attendue. Pour l’heure, nous travaillerons sur l’indice allemand au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 170 points.

Lire aussi :  Prudence : de la poudre aux yeux …

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Une semaine sous haute tension !

Bastien
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Analyse marchés

La semaine, sous haute tension, sera marquée par la fermeture des marchés chinois en raison du Nouvel An lunaire. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 1,10 % à 17 099,01 points dans le sillage de la baisse du yen. En effet, lorsque la devise japonaise se déprécie face au dollar, les entreprises locales sont avantagées en matière d’exportation. En outre, les marchés auront les yeux rivés sur l’intervention de Janet Yellen devant les deux chambres du Congrès cette semaine. Du côté du calendrier économique, nous prendrons connaissance à 12h des indicateurs avancés de l’OCDE pour le mois de février. Décryptage.

Une hausse des taux en mars ? Certainement pas !

Sur le front de la macroéconomie, la communauté des investisseurs continue d’étudier les chiffres de l’emploi américain. En effet, le département du travail a fait état de 151 000 créations de postes au mois de janvier, contre 262 000 créations au mois de décembre. En outre, le salaire horaire est ressorti supérieur aux attentes à 0,5 % et le taux de chômage s’est contracté de 0,1 point à 4,9%. En conséquence, les auditions de Janet Yellen seront attentivement suivies par les opérateurs. En Chine, les réserves de changes ont diminué de 99,5 milliards de dollars à 3 230 milliards de dollars. En revanche, les réserves d’or ont augmenté de 3,38 milliards de dollars au mois de janvier à 63,57 milliards de dollars.

Au chapitre des entreprises, à l’image des entreprises du secteur bancaire, BNP Paribas a fait état d’un résultat net en baisse de 52% au quatrième trimestre à 665 millions d’euros. En revanche, le produit net bancaire progresse de 3 % à 10,45 milliards d’euros. En outre, la banque française a annoncé une réorganisation de ses activités dans la branche Corporate Investement Banking (CIB). En effet, d’après le communiqué de presse « une nouvelle étape d’adaptation de CIB est aujourd’hui cependant nécessaire pour faire face aux nouvelles contraintes ». Outre le sujet de la restructuration, les résultats de la banque restent meilleurs que ceux de ses concurrents et le ratio de solvabilité (CET1) est ressorti supérieur aux attentes à 10,9%.

Concernant les matières premières, le groupe parapétrolier Baker Hughes a indiqué vendredi que le nombre de puits ouvert a diminué pour la septième semaine consécutive à 467 puits. En outre, le ministre saoudien du pétrole, Ali al Naimi et Eulogio Del Pino, ministre vénézuélien de l’énergie, se sont rencontrés hier pour discuter d’une « coopération des pays producteurs pour stabiliser le marché international du pétrole ». Pour Ali al Naimi, « Cela a été une réunion fructueuse et qui s’est déroulée dans une ambiance positive ». Cependant, le marché manque toujours de visibilité puisque aucune réunion n’est programmée entre les pays de l’OPEP et la Russie.

Lire aussi :  Rendez-vous avec les NFP !

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L’or noir : une intoxication pétrolière !

Bastien
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La séance du jour sera marquée par la une batterie de statistiques économiques et les inquiétudes relatives à l’or noir. Du côté du calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques économiques en Europe et aux Etats-Unis. Sur le vieux continent, nous prendrons connaissance de l’indice PMI des services au Royaume-Uni à 10h30 et des ventes au détail en zone euro à 11h00. Outre-Atlantique, nous aurons à 14h15 la publication du rapport ADP sur les créations d’emplois dans le secteur privé pour le mois de janvier. En outre, l’ISM non manufacturier sera publié à 16h. Enfin, la séance s’achèvera avec la publication des stocks hebdomadaires de pétrole.

La BCE met les points sur les i !

Sur le plan macroéconomique, ce sont les banques centrales qui restent à la manœuvre. En effet, Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, a confirmé que la Banque Centrale Européenne n’a « aucune contrainte en ce qui concerne l’utilisation, la diversité ou le volume de notre boîte à outils telle que nous l’entendons. Je ne voudrais créer aucune attente dans un sens ou dans l’autre. ». Cependant, il a tenu à calmer l’enthousiasme de certains opérateurs en déclarant au Wall Street Journal que « Parfois je me dis que les gens sur les marchés financiers devraient rouvrir leurs cours d’anglais pour bien comprendre, lorsque nous disons que rien n’a encore été décidé pour mars ».

Sur le front des valeurs, c’est BP qui fait l’actualité. En effet, l’entreprise a annoncé mardi la plus importante perte de son histoire. La compagnie pétrolière a fait état d’un résultat déficitaire de 6,5 milliards de dollars en 2015. Bien sûr, la baisse des prix du pétrole est le principal facteur explicatif. Pour rappel, les cours accusent une baisse de 70% depuis juin 2014. Cependant, Bob Dudley, directeur général du groupe, reste optimiste. Celui-ci a indiqué dans un communiqué de presse que « Nous continuons d’évoluer rapidement pour adapter et rééquilibrer BP dans cet environnement en mouvement ». Outre le sujet des résultats, le groupe pétrolier prévoit de supprimer 3 000 postes d’ici 2017 et de réduire ses investissements à 17 milliards de dollars en 2016.

Au chapitre des matières premières, le brut léger américain a clôturé en baisse de 5,50 % à 29,88 $ le baril à New York. En outre, l’association professionnelle API (Americain Petroleum Institute) a fait état d’une baisse des stocks hebdomadaires de pétrole à 3,837 millions de barils pour la quatrième semaine de 2016. Bien sûr, cette information devra être confirmée aujourd’hui par l’EIA (Energy Information Administration). Enfin, malgré des atermoiements persistants, le marché attend toujours qu’un accord soit trouvé entre l’OPEP et la Russie pour réduire la production d’or noir.

Lire aussi :  Google, Alphabet et Gros blocage !

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La Banque du Japon (BoJ) sort l’artillerie lourde !

Bastien
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Analyse marchés

La séance du jour sera marquée par la décision de la Banque du Japon. Pour la première fois de son histoire, l’institution a décidé d’adopter des taux d’intérêt négatifs. Concernant le calendrier économique, nous assisterons à la publication d’une salve de statistiques économiques en Europe et aux Etats-Unis. En effet, outre les données en provenance d’Espagne et de Norvège, nous prendrons connaissance à 11h de l’indice des prix à la consommation en zone euro. En Amérique du Nord, nous aurons à partir de 14h30 les PIB canadien et américain du quatrième trimestre. Enfin, la journée s’achèvera avec la publication de l’indice de confiance du consommateur américain calculé par l’université du Michigan. Décryptage.

Vendredi, c’est wasabi !

En Asie, l’ensemble des places boursières ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 2,80 % à 17 518,30 points dans le sillage des prix du pétrole et après la décision surprenante de la Banque du Japon (BoJ). En effet, l’institution a décidé d’adopter des taux d’intérêt négatifs afin d’endiguer les risques de déflation. À compter de ce jour, la BoJ prélèvera 0,1% sur les comptes courants que les institutions financières détiennent auprès d’elle. Haruhiko Kuroda, gouverneur de la Banque du Japon, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin car d’après le communiqué de presse, « La BoJ réduira ses taux d’intérêt un peu plus en territoire négatif si elle le juge nécessaire ».
Sur le front des valeurs, Caterpillar a publié des résultats trimestriels décevants. En effet, le chiffre d’affaires est ressorti en baisse de 23% à 11,03 milliards de dollars. Concernant le résultat net, le leader mondial des engins de terrassement a fait état d’un bénéfice de 87 millions de dollars, contre 757 millions de dollars un an auparavant. En revanche, les prévisions du groupe pour 2016 sont supérieures aux attentes du consensus. Enfin, pour Doug Oberhelman, directeur général du groupe, la situation de l’entreprise n’est pas catastrophique car « La gestion des coûts, les mesures de restructuration et l’exécution opérationnelle aident l’entreprise puisque les ventes et le chiffre d’affaires sont sous pression en raison du ralentissement de la croissance économique dans les pays en développement et de la faiblesse des prix des matières premières ».
Au chapitre des matières premières, le contrat WTI a clôturé en hausse de 2,85 % à 33,22$ le baril. Les prix ont été portés par les propos d’Alexandre Novak, ministre russe de l’Energie. En effet, ce dernier a indiqué que l’OPEP souhaite organiser des consultations avec d’autres producteurs afin d’endiguer la baisse des prix du pétrole. Il a déclaré que « Pour l’instant, il s’agit de consultations qui pourraient porter sur la situation du marché, sur la faiblesse des prix et sur les options permettant de coordonner la production ». Toujours d’après le ministre russe, l’Arabie Saoudite aurait proposé aux pays producteurs de pétrole de réduire la production de 5%. Cependant, cette dernière information a été démentie par un représentant de l’OPEP.

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Lire aussi :  La pression est de retour

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La pression est de retour

Bastien
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Analyse marchés

Hier après-midi, nous émettions un appel à la prudence pour la tranche horaire 19h30/20h30, face à l’imminence de la publication du compte-rendu du FOMC (l’organe décisionnel de la banque centrale américaine). Sans la moindre surprise, les taux américains n’ont pas été relevés. Pour autant, le communiqué a clairement déçu les opérateurs boursiers dans un premier temps : entre divisions des membres essentiels du FOMC et propos trop peu accommodant. Les indices occidentaux ont rapidement plongé jusqu’à la clôture de Wall Street avant de retrouver peu à peu les cotations abandonnées en ce début de matinée. Pour autant, les leviers baissiers restent omniprésents à court/moyen terme. Décryptage.

La Russie et l’OPEP agitent les marchés

La Fed n’aura donc pas vraiment rassuré les opérateurs boursiers, au travers de la teneur de ce fameux communiqué. Les risques mondiaux sont au plus haut, ne serait-ce qu’en Chine : de quoi supposer un deuxième relèvement des taux US au second semestre, au mieux. Balayant de facto les attentes « raisonnablement confiantes » de la Fed en matière d’inflation et de croissance. Fort « heureusement », une annonce russe est venue relancer en parallèle les espoirs d’une petite hausse sur les valeurs pétrolières, contrebalançant les inquiétudes suscitées par la capacité de la Fed à soutenir l’économie américaine qui présente malgré tout de nombreux signaux de fragilité. En l’occurrence, la Russie a annoncé une probable collaboration avec le cartel de l’OPEP afin de réguler l’offre mondiale, largement excédentaire. Autrement dit, la Russie souhaite s’en prendre à l’un des trois piliers soutenant l’exceptionnelle pression baissière sur la valeur de l’or noir (offre, demande, valeur du dollar).
Puisque la demande ne peut pas facilement être relancée, compte tenu des difficultés des émergents, et que la Russie n’est clairement pas en mesure d’agir sur la valeur du dollar américain, autant s’en prendre à l’offre. D’autant que les recettes budgétaires du pays dépendent à plus de 50% de la valeur du baril. Et pour que celui-ci soit jugé viable, il doit au moins avoisiner les 100$ l’unité. Le compte n’y est pas et la population russe subit actuellement de plein fouet les conséquences d’une inflation galopante, d’une stagnation des salaires et de l’emploi, mais surtout d’une vague d’austérité provoquée par la fin des recettes générées par le pétrole. Les opérateurs tablent/spéculent sur l’issue d’une telle collaboration qui, de toute manière, prendrait un temps considérable pour aboutir. D’où le petit rebond autour des 33$ le baril ce matin, entrainant légèrement dans son sillage les indices occidentaux. Mais pour combien de temps ?
En effet, cette annonce ne va pas satisfaire les marchés bien longtemps. Ne serait-ce que ce matin, les indices européens encaissent clairement une tentation baissière. Nous travaillerions d’ailleurs en Live Trading sur l’indice allemand au travers d’un point de confluence fixé sur les 9 825 points. Et pour cause, la Deutsche Bank a dévoilé sa première perte trimestrielle depuis 2008 … Mais surtout, nous surveillerons de près les publications américaines à venir aujourd’hui : Ford et Caterpillar dévoileront leurs résultats pour le quatrième trimestre 2015. Enfin, Microsoft fermera le bal des publications majeures pour ce 28 janvier, après la clôture de Wall Street. D’ici là, nous surveillerons les 1 900 points sur le S&P500 et les 9 825 points sur le DAX30 : toute cotation inférieure nous servira clairement pour scalper à la baisse l’indice allemand avec nos clients, cet après-midi. La pression est de retour, tant mieux !

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Lire aussi :  La Fed entre en scène !

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Mario et la magie du verbe…

Bastien
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Analyse marchés

La dernière séance boursière de la semaine sera marquée par une salve de statistiques économiques et les banques centrales. En effet, les propos accommodants de Mario Draghi et les perspectives d’une extension du QE ont aidé les indices européens et américains à rebondir. En Asie, l’ensemble des places boursières ont clôturé en territoire positif. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 5,88 % à 16 958,53 points dans le sillage des places américaines, du rebond des prix du pétrole et grâce aux propos du président de la Banque Centrale Européenne (BCE). En outre, le vice-président chinois, Li Yuanchao, a indiqué que Pékin adoptera prochainement une série de mesures afin de rassurer les investisseurs sur le ralentissement économique en Chine.

Quand la BCE défie les lois du marché…

Comme évoqué en introduction, Mario Draghi, président de la BCE, a déclaré que l’institution va revoir et reconsidérer sa position en matière de politique monétaire au mois de mars car « Au commencement de la nouvelle année, les risques baissiers se sont encore accrus dans un contexte d’incertitude renforcée sur les perspectives de croissance des économies émergentes, sur la volatilité des marchés financiers et de matières premières et sur les risques géopolitiques ». Concernant l’inflation, le président de la BCE, a expliqué que les taux devraient rester « très bas voire négatifs dans les prochains mois ».
Au chapitre des entreprises, EDF a annoncé son intention de supprimer entre 2 300 et 4 200 postes en France d’ici à 2018. Pour l’électricien public, « Cette gestion des ressources s’inscrit dans un environnement marqué par une concurrence accrue et des conditions de marché défavorables en France et en Europe qui nécessite une adaptation de l’entreprise ». En effet, le groupe doit faire face à la chute des prix de l’énergie et à une concurrence intensive. Pour preuve, le groupe, dont l’État est actionnaire à hauteur de 85 %, prévoit de perdre entre 59 et 78 % de ses parts de marché auprès de ses clients professionnels entre 2016 et 2019.
Sur le front des matières premières, l’Agence Internationale de l’Energie (EIA) a, une fois de plus, fait état de stocks hebdomadaires de pétrole supérieurs aux attentes à 3,98 millions de barils. Outre ce fait majeur, le ministre vénézuélien du pétrole, Eulogio del Pino, a déclaré que la situation sur le marché du pétrole est « désolante ». Pour lui, les pays membre et non-membre de l’OPEP « ont besoin d’une baisse de production qui permettrait une stabilisation des cours dans un premier temps ». Enfin, à l’image d’Emmanuel Ibe Kachikwu, ministre nigérian de l’énergie, Eulogio del Pino, souhaite organiser une réunion extraordinaire entre les pays de l’OPEP afin de trouver un accord sur une baisse de la production.

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Lire aussi :  Un « rebond » bien trop fragile

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Marchés asiatiques et pétrole : un fabuleux cocktail pour la volatilité !

Bastien
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Analyse marchés

La séance du jour sera probablement marquée par les chiffres de la balance commerciale chinoise. En Asie, les places boursières ont clôturé en ordre dispersé. À Tokyo, l’indice NIKKEI225 a terminé en hausse de 2,88 % à 17 715,63 points grâce aux chiffres du commerce extérieur chinois supérieurs aux attentes. En Chine, les bourses ont de nouveau chuté malgré un Yuan stable. En effet, des doutes persistent sur la capacité des autorités à restaurer le calme sur les marchés et la confiance dans l’économie. En Europe, nous prendrons connaissance à 11h des chiffres de la production industrielle en zone euro pour le mois de novembre. Du côté des États-Unis, nous assisterons à 16h30 à la publication des stocks de pétrole et du Livre Beige de la Fed à 20h.

À consommer avec modération…

Comme évoqué en introduction, la balance commerciale chinoise a fait état d’un excédent de 7 milliards de dollars à 60,09 milliards de dollars. Cependant, d’après l’administration des douanes chinoises, les exportations ont diminué de 1,4 % par rapport au mois de décembre 2014. Concernant les importations, celles-ci ont aussi baissé de 7,6 % en décembre. Par ailleurs, la PBoC a relevé pour la quatrième fois (en quatre jours) le cours pivot du Yuan à 6,5630 pour un dollar. En Europe, la chute des cours du pétrole ont un impact significatif sur les objectifs de la BCE. En effet, Peter Praet, chef économiste de la BCE a indiqué que malgré les répercussions négatives de la chute des cours pétroliers sur l’inflation, « Il faut poursuivre notre objectif, surtout lorsque les temps sont durs ».
Sur le front des valeurs, à l’image des entreprises du secteur pétrolier, British Petroleum (BP) a annoncé un programme de restructuration de 3,5 milliards de dollars. En effet, le groupe pétrolier et gazier va supprimer 4 000 postes, soit 5% de ses effectifs dans la branche exploration et production pétrolière. Bien sûr, la situation actuelle contraint les géants du secteur à réduire leurs investissements et à se restructurer. Pour rappel, les cours du pétrole évoluent sur des plus bas de 12 ans, à environ 30$ le baril. Enfin, d’un point de vue technique, le titre a perdu 40% de sa valeur depuis juin 2014 et reste orienté à la baisse. Pour conclure, nous avons un biais baissier sur l’action et pensons que celle-ci pourrait retrouver son niveau de juin 2010 à 2,98 livres sterling.
Au chapitre des matières premières, malgré un contexte catastrophique pour les pays producteurs et exportateurs de pétrole. L’OPEP a décidé de ne pas convoquer de réunion d’urgence. Toutefois, les voix dissidentes se font de plus insistantes car Emmanuel Ibe Kachikwu, ministre nigérian de l’Énergie, a déclaré lors d’une conférence à Abou Dhabi que « Nous avions dit que si le prix atteignait 35 dollars le baril, nous commencerions à examiner la convocation d’une réunion extraordinaire ». Évidemment, pour le Nigeria il est primordial que le cartel intervienne malgré le fait que l’OPEP ne « représente que 30 à 35% de la réalité du marché pétrolier » d’après M.Kachikwu.

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Lire aussi :  Au menu du jour : des discours et les JOLTS

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Matières premières : Un sujet d’inquiétude sur les marchés !

Bastien
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Analyse marchés, Analyse matières premières

Pour la séance du jour, c’est une fois de plus les matières premières qui seront au cœur des préoccupations. En effet, l’effondrement des cours a provoqué la panique sur de nombreuses places boursières. En conséquence, l’ensemble des bourses asiatiques et américaines ont clôturé en territoire négatif. Outre le sujet des matières premières, c’est la Grèce qui risque de faire son retour sur la scène internationale. Le directeur de l’agence des privatisations, Sterigios Pitsiorlas, a indiqué que son pays risque de manquer son objectif de privatisation en 2016. Par ailleurs, le Premier ministre, Alexis Tsipras, a fustigé le financement du FMI en expliquant que ce dernier « n’était pas nécessaire ». Décryptage.

La Grèce est de nouveau sous les projecteurs !

Comme évoqué en introduction, la Grèce risque de redevenir un sujet d’inquiétude en Europe. En effet, Le directeur de l’agence des privatisations, Sterigios Pitsiorlas, a déclaré qu’ »Il est possible que nous nous approchions des 3 milliards d’euros de recettes (de privatisations), mais le scénario le plus probable est que nous réussissions à lever environ 2 milliards d’euros en 2016″. Pour explication, le plan de sauvetage financier accordé à la Grèce prévoit que le Fonds de développement des actifs de la République hellénique (l’agence des privatisations), doit lever 3,7 milliards d’euros en 2016 et 1,3 milliard d’euros en 2017.
En ce qui concerne les entreprises, Le groupe minier Anglo American souffre de la chute des prix des matières premières. En conséquence, le producteur minier a annoncé une lourde restructuration de son groupe. En effet, le cinquième groupe minier mondial prévoit de réduire sa masse salariale de 63% et de céder 60% de ses actifs. En outre, l’entreprise a décidé de ne pas verser de dividende en 2015 et 2016. Par ailleurs, la note de crédit d’Anglo American risque d’être dégradée à en croire les dires du directeur financier. D’après René Médori, directeur financier du groupe, « Aux cours actuels (des matières premières) au comptant, nous ne répondons pas aux critères de la note d’investissement de qualité (investment grade) ».
Au chapitre des matières premières, le pétrole sera une fois de plus au zénith de l’actualité. En effet, la chute des prix a été causée par de multiples éléments. La vigueur du dollar, l’absence de consensus au sein de l’OPEP et une demande mondiale atone sont les principaux facteurs explicatifs. En outre, la publication des stocks de pétrole aux États-Unis fera l’objet d’une attention particulière de la part des investisseurs. D’un point de vue technique, la tendance est foncièrement baissière. Nous avons un biais baissier sur le contrat WTI et pensons qu’il pourrait rallier 36,60$ à court/moyen terme.

Lire aussi : La sanction de l’OPEP !

 

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