Avr
D’un point de vue technique, EURUSD évolue actuellement en dessous de son point pivot (situé à 1,0850) dans de très bons volumes. En H1, les Bandes de Bollinger s’écartent fortement confirmant l’excellente volatilité de ce mardi matin. Nos précédents objectifs baissiers ont tous été atteints. EURUSD sort visiblement de sa phase de consolidation que nous commentions ces dernières semaines. Et pour cause ! Nous revenons sur notre trame baissière de moyen terme (une parité absolue en 2015, comme vous le savez). En H1 et au moment de l’écriture de cette analyse, le RSI (14) oscille à proximité de sa zone de survente. Prudence donc.
Aujourd’hui, le point pivot du sous-jacent est à 1,0850. Un niveau d’achat réaliste peut être établi au-dessus de 1,0850 avec des cibles à 1,0985, à 1,1050, à 1,1085, à 1,1100 et à 1,1125 par extension. Sous le seuil des 1,0850, les cibles envisageables à la vente sont à 1,0815, à 1,0800, à 1,0750, à 1,0725, à 1,0650, à 1,0600, à 1,0560 à 1,0510 et à 1,0480 par extension. Nous évoluons actuellement dans ce second scénario, au profit de nos objectifs baissiers.
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Avr
Alors que l’actualité se veut plutôt calme en ce début de semaine, quelques rares éléments contextuels ont retenu notre attention. Citons surtout Standard & Poor’s qui a confirmé la note à long terme « AA » de la France, associée à une perspective négative. En d’autres termes, l’agence de notation juge comme maussades les perspectives de croissance économique en France pour les prochains mois. Pour autant, cet élément ne justifie clairement pas à lui seul le plein retour au sein de notre trame de parité absolue pour 2015 de la parité EURUSD. Décryptage.
En effet, et comme nous le couvrions déjà tout au long de la fin de semaine dernière, la parité reine revient clairement au sein de notre trame largement baissière pour 2015, en respectant le scénario dévoilé en début de mois. Notamment via la mise à jour des objectifs baissiers présentés dans la partie « Zoom sur EURUSD » de nos analyses matinales. Après une pause relativement prudente, en guise de bouchée d’oxygène consolidatrice du 16 au 6 avril, semblable à celle du 26 janvier au 25 février, nous revenons à proximité des plus bas historiques sur la parité. Nous martelions ces dernières semaines, pendant la consolidation, que les fondamentaux restaient les mêmes des deux côtés de l’Atlantique et qu’ils n’ont pas vocation à rapidement changer. Autrement dit : des Etats-Unis qui semblent globalement aller mieux économiquement parlant (hausse d’USD) tandis-que l’Europe peine à convaincre et dévalue sa monnaie (baisse d’EUR).
En somme : rien de nouveau sous le soleil, mais il est toujours bon de rappeler que ces fondamentaux-là n’ont pas vocation à changer du jour au lendemain, quand bien même certains chiffres US peuvent ponctuellement laisser perplexes (comme le dernier NFP), ou au contraire, quelques bonnes surprises européennes peuvent se distinguer au niveau du calendrier (notamment les récents PMI des services). A ce sujet, nous vous rappelons que notre dernière vidéo de formation (dédiée au Trading via le calendrier économique) a été dévoilée en fin de semaine dernière sur notre chaine YouTube. Cette baisse d’EURUSD nous a encouragé lors des deux séances quotidiennes de vendredi dernier à insister sur un suivi de tendance baissier sous 1,0600 et jusqu’à 1,0550 voire 1,0510 pour ce début de semaine. En respect, donc, avec notre « Zoom sur EURUSD ». De quoi finir en grande partie le travail de la couverture de risque présentée ces derniers jours sur le DAX30, mais nous y reviendrons aujourd’hui (au moment de l’écriture de cette analyse : nous cotons 1,0595, à 9h30).
Pour autant, une tendance n’est jamais une ligne droite. Ainsi, nous ne présenterons pour aujourd’hui qu’un objectif « ultime » à 1,0480, proche des plus bas historiques sur la parité. Objectif pouvant couvrir les deux prochaines séances, évidemment. Avant celui-ci, plusieurs zones intermédiaires de notre « Zoom sur EURUSD » restent à casser. Nous appelons donc à la prudence à mesure que la parité se rapproche de ses plus bas. Elle a déjà massivement retracé à la baisse ces derniers jours et elle va mériter une consolidation, une petite pause haussière. Sans plus de précision. En somme : un suivi de tendance baissier jusqu’aux plus bas historiques oui, mais prudence à l’approche de ces niveaux relativement inconnus. Le tout, en se rappelant que nous visons pour 2015, dans un premier temps, une parité absolue sur EURUSD (1 pour 1) avant d’aller plus loin en évoquant une parité inférieure.
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D’un point de vue technique, EURUSD évolue actuellement en dessous de son point pivot (situé à 1,0850) dans de très bons volumes. En H1, les Bandes de Bollinger s’écartent fortement confirmant l’excellente volatilité de ce lundi matin. Nos précédents objectifs baissiers ont tous été atteints. EURUSD sort visiblement de sa phase de consolidation que nous commentions ces dernières semaines. Et pour cause ! Nous revenons sur notre trame baissière de moyen terme (une parité absolue en 2015, comme vous le savez). En H1 et au moment de l’écriture de cette analyse, le RSI (14) oscille à proximité de sa zone de survente. Prudence donc.
Aujourd’hui, le point pivot du sous-jacent est à 1,0850. Un niveau d’achat réaliste peut être établi au-dessus de 1,0850 avec des cibles à 1,0985, à 1,1050, à 1,1085, à 1,1100 et à 1,1125 par extension. Sous le seuil des 1,0850, les cibles envisageables à la vente sont à 1,0815, à 1,0800, à 1,0750, à 1,0725, à 1,0650, à 1,0600, à 1,0560 à 1,0510 et à 1,0480 par extension. Nous évoluons actuellement dans ce second scénario, au profit de nos objectifs baissiers.
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Avr
Hier, en séance de Live Trading, nous avons évoqué avec nos clients une information passée relativement inaperçue au sein des relais médiatiques. Pourtant, elle peut témoigner des tensions et des pressions qu’exercent réciproquement entre eux la Grèce, et le reste de l’Eurogroupe. Ainsi, Alexis Tsipras était hier en visite officielle à Moscou où il a notamment rencontré Vladimir Poutine. Façon implicite de montrer à l’Union Européenne qu’Athènes a d’autres solutions que de s’accrocher au Vieux Continent en cas de Grexit. Pour autant, cette visite semblait plus être un coup de poker qu’une véritable démonstration de force. Décryptage.
L’information n’a pas encore de quoi faire trembler les marchés mais elle étoffe néanmoins notre trame de fond quant au dossier grec, alors que le reste des vecteurs d’actualités et de publications économiques se veulent relativement calmes. Notamment le compte-rendu du FOMC dévoilé hier soir à 20h00 qui n’aura rien permis d’incroyable, si ce n’est de confirmer que les membres de la Fed sont partagés quant au calendrier de relèvement des taux américains. Certains membres du FOMC évoquent notamment un relèvement en 2016. Qu’importe, pour l’heure. Tsipras, donc, a rencontré Poutine. L’occasion pour Athènes de tacler un peu (et c’est de bonne guerre) l’UE, en réclamant notamment « l’abandon du cercle vicieux des sanctions ».
Tsipras renvoie bien évidemment aux sanctions occidentales contre la Russie, décidées suite à l’implication du Kremlin dans les tensions de l’Est ukrainien que nous couvrions ces neuf derniers mois. Il a précisément évoqué selon l’AFP et France 24 : « Pour résoudre cette crise profonde, il faut abandonner le cercle vicieux des sanctions, qui ne contribuent pas à la défense du droit international ». Mais le rapprochement entre les deux dirigeants s’est globalement arrêté là. Aucune aide financière n’a été demandée par Athènes à Moscou. Officiellement en tous cas. Après qu’un de ses ministres ait affirmé plus tôt dans la journée que le Kremlin lèverait son embargo sur les produits alimentaires grecs (la Russie a imposé cet embargo à toute l’Europe en réponse aux sanctions de l’UE), Poutine a rectifié le tir. Aucune exemption ne sera validée.
Le chef du Kremlin a néanmoins confirmé que la Russie pourrait allouer plus de fonds pour certains projets communs, notamment autour d’un dossier titanesque de gazoduc associant également la Turquie. En somme : rien d’incroyable, rien de bien concret, rien de bien efficace. Mais le symbole est bel et bien là alors que les négociations se poursuivent toujours au sein de l’Eurogroupe quant au financement de la Grèce à court et moyen terme. Cette rencontre se veut avant tout symbolique et aura marqué les esprits des observateurs internationaux. Pour autant, et plus que jamais, les marges de manœuvre de Tsipras sont extrêmement limitées : tant sur le plan national qu’international. Enfin, et tout au long de la séance, nous vous invitons à la prudence sur les marchés, tant les signaux de fragilité se multiplient depuis plusieurs heures sur les indices européens.
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D’un point de vue technique, EURUSD évolue actuellement en dessous de son point pivot (situé à 1,0850) dans de bons volumes. En H1, les Bandes de Bollinger s’écartent correctement confirmant la bonne volatilité de ce jeudi matin. Nos précédents objectifs baissiers ont tous été atteints. EURUSD sort visiblement de sa phase de consolidation que nous commentions ces dernières séances. Et pour cause ! Nous revenons sur notre trame baissière de moyen terme (une parité absolue en 2015, comme vous le savez). En H1 et au moment de l’écriture de cette analyse, le RSI (14) oscille en dehors de ses zones de tension, mais à proximité de sa zone de survente.
Aujourd’hui, le point pivot du sous-jacent est à 1,0850. Un niveau d’achat réaliste peut être établi au-dessus de 1,0850 avec des cibles à 1,0985, à 1,1050, à 1,1085, à 1,1100 et à 1,1125 par extension. Sous le seuil des 1,0850, les cibles envisageables à la vente sont à 1,0815, à 1,0800, à 1,0750, à 1,0700 et à 1,0650 par extension. Nous évoluons actuellement dans ce second scénario, au profit de nos objectifs baissiers.
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L’article de l’AMF est présent ici : AMF
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D’un point de vue technique, EURUSD évolue actuellement au-dessus de son point pivot (situé à 1,0850) dans de bons volumes. En H1, les Bandes de Bollinger s’écartent correctement confirmant la bonne volatilité de ce mercredi matin. Nos précédents objectifs baissiers ont tous été atteints. EURUSD sort visiblement de sa phase de consolidation que nous commentions ces dernières séances. Et pour cause ! Nous revenons sur notre trame baissière de moyen terme (une parité absolue en 2015, comme vous le savez). Prudence aujourd’hui, avant d’acter les cotations de retournement potentiel (et donc baissier). En H1 et au moment de l’écriture de cette analyse, le RSI (14) oscille en dehors de ses zones de tension.
Aujourd’hui, le point pivot du sous-jacent est à 1,0850. Un niveau d’achat réaliste peut être établi au-dessus de 1,0850 avec des cibles à 1,0985, à 1,1050, à 1,1085, à 1,1100 et à 1,1125 par extension. Sous le seuil des 1,0850, les cibles envisageables à la vente sont à 1,0815, à 1,0800, à 1,0750, à 1,0700 et à 1,0650 par extension. Nous évoluons actuellement dans ce second scénario, au profit de nos objectifs baissiers, mais nous attendons tout de même le franchissement baissier des 1,0850 avant de repartir, à proprement parler, au sein de notre trame habituelle.
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Athènes salue depuis hier la « souplesse » dont fait actuellement preuve le FMI. Yanis Varoufakis, ministre grec des Finances, a ainsi qualifié l’attitude de l’institution face aux propositions économiques que présente le gouvernement Tsipras depuis la semaine dernière à ses partenaires et créanciers. Cette réaction de Varoufakis intervient à la suite d’une rencontre avec Christine Lagarde, directrice générale du FMI, sur un contexte de plus en plus tendu entre Athènes et Berlin. Pour rappel, il ne reste plus que quelques heures avant l’échéance fixée entre partenaires européens pour trouver un accord destiné à financer à très court terme Athènes. Décryptage.
Varoufakis a notamment commenté sous la forme d’un communiqué de presse : « Mme Lagarde a souligné que, dans le cas de la Grèce, le Fonds est disposé à montrer la plus grande souplesse dans la manière dont les réformes et propositions budgétaires du gouvernement seront évaluées ». Faut-il y voir un signe d’apaisement et favorable à un accord imminent ? Rien n’est moins sûr : de notre point de vue, seule l’urgence de la situation rend l’accord fortement probable. Malgré tout, le FMI est précisément le créancier immédiat d’Athènes quant à l’échéance de paiement fixée demain soir. Autre signal assez intéressant dans ce dossier, et faute de nouveauté majeure depuis hier matin, les responsables du Trésor américain ont également reçu Varoufakis.
Suite à cette seconde rencontre, Washington s’est dit prête à jouer les rôles de médiateur et d’intermédiaire entre Athènes et ses créanciers, et ce, dans les plus brefs délais. Une petite avancée supplémentaire dans cet épineux dossier qui ne cesse d’alimenter la volatilité sur les actifs que nous surveillons quotidiennement (et en particulier le DAX30 : l’indice boursier allemand). Dernier signe de détente, toujours en lien avec ces négociations, Washington a assuré que la Grèce « a l’intention d’honorer toutes ses obligations vis-à-vis de ses créanciers ». Rien de bien incroyable, mais ce type de petites phrases a tendance à être suivi assez rapidement sur les marchés. D’autant que nous sommes globalement sur des points hauts historiques en ce qui concerne la plupart des indices boursiers occidentaux. La nervosité devient donc très fortement palpable.
D’un point de vue strictement boursier, nous abaisserons légèrement aujourd’hui notre pivot sur le DAX30, comme nous le verrons en séances. Et d’une manière plus générale, les marchés promettent d’être nettement plus explosifs et sous tension aujourd’hui, qu’ils ne l’ont été hier. Le contexte de ces dernières heures se veut d’ailleurs à nouveau agité par les réparations de guerre (estimées depuis hier à 279 milliards d’euros par Athènes) que devrait payer l’Allemagne à la Grèce. Simple provocation ou débat de fond ? En tous cas, le ministre allemand de l’économie et vice-chancelier Sigmar Gabriel, a qualifié de « stupide » la demande d’Athènes. Vaste débat. Si l’information peut paraitre anecdotique, elle témoigne en tous cas de la tension et des tacles diplomatiques qui surgissent quasi-quotidiennement au sein de ce dossier. En un mot : prudence donc, avant l’annonce officielle, tout en respectant la trame que nous rappellerons en séances.
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Deux éléments retiennent notre attention ce matin. Les chiffres catastrophiques de l’emploi américain (les plus mauvais depuis décembre 2013), dévoilés lors de la demi-séance de vendredi, semblent en partie digérés. L’essentiel de la réaction est derrière nous ; reste à découvrir la réponse de Wall Street dès cet après-midi, entre espoirs du maintien d’une politique monétaire accommodante par la Fed et craintes autour des créations de postes. Mais au-delà de ce tacle, les opérateurs boursiers guetteront dans les prochaines heures le dossier grec, alors que la date fatidique de jeudi approche à grands pas. Décryptage.
Ce jeudi, et comme nous le couvrions la semaine dernière, Athènes doit rembourser une partie de ses engagements envers le FMI. Or, le pays négocie actuellement avec ses partenaires européens pour éviter son défaut de paiement : faute de fonds lui permettant d’honorer ses dettes immédiates. Sans même considérer la dette abyssale et constante du pays. Désormais, les craintes d’un tel défaut de paiement ont largement pris le dessus sur les espoirs suscités par l’équipe d’Alexis Tsipras quant à une possible sortie de crise. Plus que jamais, le Premier ministre grec a d’énormes difficultés à convaincre : à jamais tiraillé entre promesses électorales et pressions diplomatiques. Mais ces pressions entre dirigeants européens semblent néanmoins apaisées, partiellement, par les nombreux tête-à-tête qu’a obtenu Tsipras avec ses homologues ces derniers jours, réclamant un « compromis honnête ».
Mais le mal est fait. Les dissonances se font de plus en plus nombreuses au sein de son propre camp : Syriza. Tsipras dispose en effet d’une très faible marge de manœuvre, tant dans son propre pays, qu’à l’international. Les deux sujets se réunissant évidemment autour de la gestion des finances publiques, ou, dit autrement : de la manière dont son gouvernement honorera ses engagements (ses dettes) sans trop renier sur ses promesses populaires. Parmi ces dissonances, Panagiotis Lafazanis (proche allié de Tsipras et ministre de l’Energie) a averti ce week-end, selon Les Echos : « Le gouvernement défendra avec fermeté ses engagements face au vil chantage et aux dilemmes dérangeants, pas seulement sous la pression du parti mais parce qu’une telle retraite équivaudrait à un véritable « Waterloo » pour le gouvernement ». Sur les 149 députés que compte le parti, toujours selon la même source, une trentaine aurait déjà affiché ses craintes sur l’obtention d’un accord au sein de l’Eurogroupe, à l’occasion d’une réunion à huis-clos.
En ce qui nous concerne, nous vous invitons d’ores et déjà à suivre de près ce dossier dans la mesure où la moindre petite annonce, la moindre petite déclaration, pourrait faire brusquement varier la valeur de l’euro et des indices européens. A l’instar de ces dernières séances, où la rumeur (d’abord démentie puis finalement confirmée par l’équipe Tsipras…) de Der Spiegel autour d’un possible défaut de paiement avait alors fortement secoué les indices européens. Il s’agit ici d’insister sur LE sujet de cette semaine. Pour l’heure, les marchés semblent tabler sur un accord au sein de l’Eurogroupe. Accord qui serait naturellement salué par une hausse des valeurs européennes. Nous insistions la semaine dernière, et le faisons à nouveau ce matin, sur le fait qu’aucun partenaire européen n’a intérêt à ce qu’un « Grexit » surgisse faute d’accord. Certes, il ne s’agirait en rien de résoudre les problèmes de fond, mais ce « pansement provisoire » devrait tout de même constituer un vecteur positif.
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EURUSD : Retour sur notre scénario de parité absolue pour ce début de semaine ?
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D’un point de vue technique, EURUSD évolue actuellement à proximité de son point pivot (situé à 1,0850) dans de très bons volumes. En H1, les Bandes de Bollinger s’écartent fortement confirmant la très bonne volatilité de ce mardi matin. Nos précédents objectifs baissiers ont tous été atteints. EURUSD sort visiblement de sa phase de consolidation que nous commentions ces dernières séances. Et pour cause ! Nous revenons aujourd’hui sur notre trame baissière de moyen terme (une parité absolue en 2015, comme vous le savez). Prudence aujourd’hui, avant d’acter les cotations de retournement potentiel (et donc baissier) pour ce matin. En H1 et au moment de l’écriture de cette analyse, le RSI (14) oscille en zone de survente (prudence donc).
Aujourd’hui, le point pivot du sous-jacent est à 1,0850. Un niveau d’achat réaliste peut être établi au-dessus de 1,0850 avec des cibles à 1,0985, à 1,1050, à 1,1085, à 1,1100 et à 1,1125 par extension. Sous le seuil des 1,0850, les cibles envisageables à la vente sont à 1,0815, à 1,0800, à 1,0750, à 1,0700 et à 1,0650 par extension. Nous évoluons actuellement dans ce second scénario, au profit de nos objectifs baissiers.
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